Paroles de

Im Stillen Tal

Paroles de

Im Stillen Tal

Écouter sur :

1 – Im schönsten Wiesengrunde
Ist meiner Heimat Haus,
Da zog ich manche Stunde
In’s Tal hinaus.
Dich, mein stilles Tal,
Grüss ich tausend Mal !
Da zog ich manche Stunde
In’s Tal hinaus.

2 – Wie Teppich reich gewoben
Steht mir die Flur zur Schau.
O Wunderbild ! Und oben
Des Himmels Blau.

3 – Herab von sonn’ger Halde
Ein frischer Odem zieht,
Es klingt aus nahem Walde
Der Vögel Lied.

4 – Wie schön der Knospen Springen,
Des Taus Kristall im Licht.
Wollt ihr es alles singen,
Ich könnt es nicht.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 276.

Collecté à Lampertsloch en 1904 (mélodie), Fröningen (texte) en 1865.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Lou rigaudon dòu Calignaire

D’après Domenge, Jean-Luc, Chanson d’amour en Provence, 2009, Tac-Motif des régions :

"Le premier couplet et refrain de ce rigaudon, avec la musique, sont donnés chacun à part par Lambert dans "Chants et chansons populaires du Languedoc" […] Les paroles du premier couplet seulement sont données sur un air différent par Tiersot dans "Chansons populaires des Alpes françaises"[…] Les autres couplets ont été "reconstitués" par Pierre Fontan de Toulon. La chanson est devenue très populaire dans le Var et toute la Provence au XXe siècle dans les milieux "provençalistes". Elle fut publiée pour la première fois, dans "Lou cansounié de la Targo" Touloun. 1937. "

Traduction :

1 – Mère si vous saviez, d’où je viens […] vous me battriez.
Je viens de Toulon et de Marseille, je viens de Toulon de danser le rigaudon.

(Refrain) J’avais un amoureux, il ne me plaisait pas
Il avait le nez tordu, il ne savait pas danser
Cet amoureux, il ne me plaisait guère
Cet amoureux, il ne me plaisait pas.

2 – Il y a des chevaliers, de l’armée, ils parlent d’amour volontiers
L’épée au côté, belle mine, ils savent se faire écouter.

3 – Il y a tant de marins, pour la danse, plein d’entrain.
Mère comme ça me réjouit, jambe légère et pied déchaussé.

4 – Il y a les gros marchands, les sous et les diamants
Ils en ont des coffres pleins, de colliers et de boucles d’oreilles.

5 – Ah! Le beau pays, tout fait fête, tout est rire.
Mère si vous vouliez, votre fille, là vous la marierez.

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Le fermier dans son pré

Le Fermier dans son pré est un jeu chanté et une chanson enfantine.

Il tient probablement son origine d’Allemagne, et a été importé en Amérique du Nord sous le titre The Farmer in the Dell par des immigrants, d’où il a été traduit en de nombreuses langues autour de la planète.

Description du jeu : les joueurs forment une ronde en se tenant les mains autour d’un seul enfant jouant le fermier et commencent à chanter en tournant.

Pendant que le premier couplet « le fermier dans son pré » est chanté, le fermier choisit sa femme parmi les enfants de la ronde.

Sa femme le rejoint alors au centre, et pendant le chant du second couplet, la femme choisit son enfant de la même façon. Le processus continue à chaque couplet (chaque dernier enfant choisi choisissant le suivant), jusqu’au choix du fromage, ou jusqu’à ce que la ronde soit trop petite pour entourer tous les joueurs.

À la fin, « le fromage est battu » : le fromage (c’est-à-dire le dernier enfant choisi) est habituellement assis ou à genoux par terre, au centre de la ronde, et tous les autres font mine de le battre avec des barres à mines.

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Amitié, Liberté

César Geoffray, l’auteur de "Amitié, Liberté", indique que c’est « un chant grave, russe celui-là, dans sa ligne mélodique, dans son expression générale. »

« Il demande à être chanté modérément, avec ampleur mais sans trop de force. Le refrain est choral, le couplet une mélodie accompagnée, c’est-à-dire que tout le monde s’efface pour céder le pas aux sopranes. »

 

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La marche des tirailleurs / Chant des Turcos

La Marche des Tirailleurs ou Chant des Turcos relate les combats de Frœschwiller le 6 août 1870.

Les Tirailleurs du 2e Régiment de Tirailleurs Algériens chargèrent les canons prussiens et furent anéantis à 90%.

Les paroles de cette marche sont attribuées à Paul Déroulède (1846-1914) et sa musique fut harmonisée par François Menichetti du 13e Régiment de Tirailleurs Algériens en 1929.

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