Paroles de

Lou rigaudon dòu Calignaire

Paroles de

Lou rigaudon dòu Calignaire

Écouter sur :

1 – Maire se sabias, d’ounte vène, d’ounte vène
Maire se sabias, d’ounte vène, me batrias
Vène de Touloun, de Touloun et de Marsiho
Vène de Touloun de dansa lou rigaudon

(Refrain) Avieu un calignaire, m’agradavo pas
Avié lou nas de caire, sabié pas dansa
Aquéu calignaire, m’agradavo gaire
Aquéu calignaire m’agradavo pas (bis)

2 – I’a li chivalié, de l’armado de l’armado
I’a li chivalié, parlon d’amour voulountié
L’espaso au coustat, bello mino, bello mino
L’espaso au coustat, sabon se faire escouta

3 – I’a tant de marin, per la danso, per la danso
I’a tant de marin, per la danso plen d’entrin
Maire que fa gau, cambo lesto, cambo lesto
Maire que fa gau, cambo lesto e pèd descaus

4 – I’a li gros marchand, li pistolo, li pistolo
I’a li gros marchand, li pistolo e li diamant
N’an si cofre plen, de coulano, de coulano
N’an si cofre plen de coulano e de pendent

5 – Ah ! li bèu pais, tout fa festo, tout fa festo
Ah ! li bèu pais, tout fa festo, tout ié ris
Maire se voulias, vosto fiho, vosto fiho
Maire se voulias, aqui la maridaras.

À propos

D’après Domenge, Jean-Luc, Chanson d’amour en Provence, 2009, Tac-Motif des régions :

"Le premier couplet et refrain de ce rigaudon, avec la musique, sont donnés chacun à part par Lambert dans "Chants et chansons populaires du Languedoc" [...] Les paroles du premier couplet seulement sont données sur un air différent par Tiersot dans "Chansons populaires des Alpes françaises"[...] Les autres couplets ont été "reconstitués" par Pierre Fontan de Toulon. La chanson est devenue très populaire dans le Var et toute la Provence au XXe siècle dans les milieux "provençalistes". Elle fut publiée pour la première fois, dans "Lou cansounié de la Targo" Touloun. 1937. "

Traduction :

1 - Mère si vous saviez, d’où je viens [...] vous me battriez.
Je viens de Toulon et de Marseille, je viens de Toulon de danser le rigaudon.

(Refrain) J’avais un amoureux, il ne me plaisait pas
Il avait le nez tordu, il ne savait pas danser
Cet amoureux, il ne me plaisait guère
Cet amoureux, il ne me plaisait pas.

2 - Il y a des chevaliers, de l’armée, ils parlent d’amour volontiers
L’épée au côté, belle mine, ils savent se faire écouter.

3 - Il y a tant de marins, pour la danse, plein d’entrain.
Mère comme ça me réjouit, jambe légère et pied déchaussé.

4 - Il y a les gros marchands, les sous et les diamants
Ils en ont des coffres pleins, de colliers et de boucles d’oreilles.

5 - Ah! Le beau pays, tout fait fête, tout est rire.
Mère si vous vouliez, votre fille, là vous la marierez.

Andre Madalen

Traduction française : Dame Madeleine

1 – Un jour où je
Ne trouvais pas ma femme
On me dit : “elle a bu
Ne fais pas attention à elle”.

(Refrain) Dame Madeleine, Dame Madeleine
Un demi-quart d’huile,
Les dettes laissées par la dame
Seront payées par le mari.

2 – Elle était ivre mais
Ses os étaient tous toujours là.
Elle me demanda s’il ne restait pas
De bon vin à la taverne.

3 – Père et fils, nous travaillions
Une partie de l’été au labour
A nouveau, la dame quittait sa chambre
Pour aller à la pêche à la taverne.

4 – Ma femme sait coudre
Et repasser sur la table.
C’est le vin blanc dans la soupe
Qu’elle aime par-dessus tout.

5 – Après avoir laissé son mari à la maison
Elle est là seule en train de boire
Sans force au milieu des ivrognes,
Elle tombe une première fois.

6 – Après avoir embrassé le sol sale,
Elle critiquait ses ennemis !
Tous les voisins étaient concernés,
A coup de “vieux diables” !

7 – Ils l’auraient frappé méchamment
et jeté près de la rivière !
Après avoir bu un peu de vin,
Elle se relèverait !

Lire la suite »

Hymne à la nuit / Couvre-feu

L’Hymne à la nuit est une harmonisation due à Joseph Noyon (1888-1962) d’un thème de l’opéra de Jean-Philippe Rameau Hippolyte et Aricie, créé en 1733 (duo des Prêtresses de Diane, « Rendons un éternel hommage », acte I, scène 3).

Les paroles de l’Hymne à la nuit ont été écrites par le compositeur Édouard Sciortino (1893-1979).

Cette musique a été popularisée auprès du grand public par le film Les Choristes.

Lire la suite »

Abschied von der Kaufmanns-Mamsell

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 121.

Collecté à Lampertsloch en 1904 et à Fegersheim en 1912.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles