Paroles de

Mordtat-Lied

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Mordtat-Lied

Écouter sur :

1 – Wer klopft so gräuslich an die Tür?
Drum schau, mein Weib, wer ist dafür.
Es ist vielleicht ein armer Mann,
Der keine Herberg finden kann.

2 – Das Weib ging aus und öffnet die Tür,
Drei Mörder ihr entgegenkamen.
Sie mördern Mann, sie mördern Frau,
Sie mördern ja das ganze Haus.

3 – Ein einzig’ Kind, das nahm die Flucht,
Im Schweinestall es seine Rettung sucht.
Sobald der Tag am Himmel steht,
Das Kind im Dorf zum Richter geht.

4 – Und zitternd, weinend, sprach das Kind :
« Ach, lieber Herr, kommt doch geschwind,
Es war heut’ Nacht ein Angstgeschrei,
Der Schmied im Dorf war auch dabei ! »

5 – Der Richter nahm Soldaten mit
Und ging sogleich ins Haus beim Schmied.
« Und er ist nicht da und er ist verreist. »
Wie es im ganzen Hause heisst.

6 – Doch unter dem Tor, da steht ein Kind,
Frei und fromm, wie Kinder sind.
Der Richter fragt : « Was tust du da?
Komm sag mir gleich, wo ist Papa ?

7 – « Im Keller, sprach das Kind geschwind,
Bei ihm noch viele Männer sind.
Da wird das Silber hingerollt,
Sie zählen s’Geld, sie wägen s’Gold. »

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 71-73

Collecté à Oderen en 1936

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Es hat nicht sollen sein

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 147

Collecté à Wimmenau en 1930.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Baratze bat

Paroles : Pier Paul Berzaitz

Traduction :

http://eu.musikazblai.com/pier-paul-bertzaiz/baratze-bat/

Baratze bat – Un jardin

1 – Aujourd’hui est au beau jour
Mille oiseaux chantant
Approche ma reine
Je te tends les bras.

(Refrain) Je voudrais t’offrir un jardin,
Avec mes rêves les plus secrets,
Aujourd’hui, les fleurs vêtues de leurs plus beaux effets
Dansent de mille couleurs dans les cœurs

2 – De la nuit sombre et profonde,
Je me réveille refroidi
Le cœur si triste,
En manque de toi.

3 – Nous avons un carrosse
Qui nous attend dehors
Ne perdons plus de temps
Parce que l’amour peut s’affadir.

4 – Pour le nouvel amour
La lune a de la lumière
Elle nous en donnera assez
Pour que nous nous aimions toujours.

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La belle qui fait la morte (pour son honneur garder)

L’origine de la chanson est difficile à localiser et à dater. Recueillie par Achille Millien à la fin du XIXème siècle, "La belle qui fait la morte pour son honneur garder", parfois nommée "Dessous les lauriers blancs", a beaucoup voyagé en France métropolitaine (Normandie, Bretagne, Bourgogne, Ardèche…), en passant par les Alpes italiennes, les Pyrénées basques et jusqu’au Québec. On croise des versions aux formes musicales très variées. La structure du récit reste toujours la même, mais le texte connaît quelques variantes : la belle est plus ou moins jeune, plus ou moins consciente du danger, et elle ne vient pas toujours de la même région. Patrice Coirault en a recensé 150 versions, mais il en existerait plus du double si on compte les versions issues de l’Amérique francophone.

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Der Jäger und die Graserin

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 113

Collecté à Oberseebach en 1906.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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