Paroles de

Louange à Dieu

Paroles de

Louange à Dieu

Écouter sur :

1 – Louange à Dieu, Très-Haut Seigneur, pour la beauté de ses exploits :
Par la musique et par nos voix, louange à Lui dans les hauteurs !

2 – Louange à Lui, puissance, honneur, pour les actions de son amour :
Au son du cor et du tambour, louange à Lui pour sa grandeur !

3 – Tout vient de Lui, tout est pour Lui : harpes, cithares, louez-Le.
Cordes et flûtes, chantez-Le : que tout vivant Le glorifie !

4 – Alléluia, alléluia !…………..

À propos

Chant de l’Emmanuel - Paroles Didier Rimaud

D’après le Psaume 150.

Prière des scouts marins

Cette prière a été écrite par le Pierre-Yves Labbe alors qu’il avais pris le maquis dans la région d’Angers, recherché par la Gestapo.

Elle a été dite lors de l’inhumation d’Eric Tabarly, à l’Ecole Navale, en 1998. Elle a été publiée dans les dernières éditions d’Embarque, garçons après avoir subi quelques modifications.

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Le chant du départ

Paroles de Marie-Joseph Chénier, musique de Étienne Nicolas Méhul.

Ce chant est exécuté pour la première fois le 14 juillet 1794. Il est distribué à 18 000 exemplaires aux 14 armées de la République. Appelé le « frère de La Marseillaise » par les soldats de l’an II, le Chant du Départ (que Napoléon préférait à La Marseillaise) est devenu l’hymne national du Premier Empire. C’était avant tout une chanson de la Révolution.

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Opium

Opium est une chanson composée en 1931 par Guy d’Abzac et Charlys et chantée par Marcel’s, un chanteur de café concert.

Lors de la guerre d’Indochine, le chant fut adopté par les soldats des troupes de marine évoquant ici la nostalgie de la métropole.

Le ton mélancolique et désabusé rappelle certains autres chants (tel que Marie-Dominique).

Durant la guerre d’Indochine, des soldats, loin de la mère patrie – ils partaient alors pour trois années – cédant parfois aux "merveilleux mensonges" promis dans les fumeries d’opium.

Jacques Dutronc a, à la fin des années 80, enregistré une version de ce chant ; on en trouve une version enregistrée en public dans l’ablum enregistré au Casino de Paris.

Il se trouve parfois quelques variations : "Et le soir au port falot" (couplet 2, ligne 1) ; "Puisse l’aile de nos chimères" (c. 3, l. 3), "Où dans l’ivresse de mes songes" (c. 3, l. 7) ou "fondre" à la place de "prendre" (c. 3, l. 8)

Sources : wikipedia, club Acacia

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