Pays charmant du prix en tour de france.
Riche séjour favoriser des cieux
Ton heureux sol produit en abondance
Gais Compagnons et vin délicieux.
Ton souvenir qui m’enivre et n’ enflamne,
Site enchanteur, je te voue mon amour,
bis En répétant toujours du fond de l’âme
Adieu, Touraine, adieu, joli séjour.
On t’a nommé le jardin de la France,
Grâce à tes champs, tes forêts et tes eaux;
Heureux celui qui coule l’existence
Sous le ciel bleu de tes riches coteaux.
Ouand Charles VII, en parcourant tes plaines,
Rencontre Agnès, plus belle que le jour,
bis Disait alors, en oubliant ses peines
Adieu, Touraine, adieu, joli séjour.
De la Touraine, antique capitale,
Tours, pour longtemps, témoin de mes succès,
Je me rappelle encor ta rue Royale
Type du beau, des arts et du progrès;
Ville chérie de notre Tour de France,
Je pense à toi, la nuit comme le jour,
bis De te revoir j’ai toujours l’espérance
Adieu, Touraine, adieu, joli séjour.
Si dans tes murs la discorde en furie
A bien souvent renversé 1’union,
D’un noble orgueil la concorde s’écrie:
Vous porterez le nom de Compagnon.
Laissez parler tous ces hommes rebelles,
Et libres enfin dans la ville de Tours,
bis Vous chanterez en Compagnons fidèles
Adieu, Touraine, adieu, joli séjour.
J’ai vu parfois, à table, chez la Mère,
Nos boulangers, honnêtes Devoirants,
Le verre en main, banissant la chimère,
Chanter alors quelques couplets charmants.
La mère Jacob toujours gaie et joyeuse,
Pour ses enfants conservera toujours
bis Cette bonté de femme généreuse,
Adieu, Touraine, adieu, joli séjour.
Chers Compagnons du beau Devoir fidèle,
Cette chanson pourra vous conveni,
L’Enfant-Chéri, toujours rempli de zèle,
Fit ses efforts afin d’y parvenir.
Mes chers pays i’ai chanté la Touraine.
Voilà mon but, payez-moi de retour,
bis De l’indulgence, et j’oublierai mes peines,
Adieu, Touraine, adieu, joli séjour.











