Paroles de

Le Vieux Jo

Écouter sur :

1 – Ils ne sont plus les beaux jours de l’amitié
Tous mes amis ont quitté les cotonniers
Ils sont partis au pays du grand repos
J’entends leurs douces voix chanter : Eho, vieux Joe

(Refrain) Me voilà, me voilà, tout brisé par les travaux.
J’entends leurs douces voix chanter : Eho, vieux Joe !

2 – Pourquoi pleurer quand mon cœur est toujours gai?
Pourquoi gémir quand ils ne peuvent revenir?
Depuis longtemps, ils sont tous partis là-haut
J’entends leurs douces voix chanter : Eho, vieux Joe

3 – Où sont-ils donc les amis qu’on aimait tant
Et ces enfants qu’on berçait si doucement?
Ils sont heureux, près d’ eux j’irai bientôt,
J’entends leurs douces voix chanter : Eho, vieux Joe.

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Versu te

Auteur : L’albinu

TRADUCTION

1 – Je viens vers toi
Montagne immaculée
Je viens vers toi
Je la porte en moi
L’envie de vivre avec toi
Je viens vers toi
Pour découvrir cette source
De vie et d’amour
Je vais donner aux gens
Le désir de vivre avec toi

(Refrain) Comme l’oiseau blessé
Qui ne peut plus voler
Comme un peuple unis
Qui ne peut plus vivre
Qui ne peut plus vivre sans toi

2 – La colombe blanche
De rouge est tachée
Le peuple est fatigué
De sa souffrance
Mais il vient vers toi
Il vient vers toi
Contre l’aliénation
Il vient vers toi
Pour la Nation Corse
Qui sera libérée avec toi

3 – Ô ma chère montagne
Pour le nom que tu portes
Tant et tant de peuples
Pleurent leurs morts
Mais nous venons vers toi
C’est ce nom qui retentit
C’est ce nom que l’on porte
Ton nom n’est pas faux
Tu t’appelles Liberté

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Le navire du forban

Paroles de Théodore Botrel (Dinan 1868 – Pont Aven 1925); musique d’ Emile Feautrier, natif de la Roche Bernard, collaborateur fréquent de Botrel et auteur en particulier de la musique de « La Paimpolaise ».

Il est de bon ton de dénigrer Théodore Botrel. On lui reproche facilement de n’avoir écrit qu’en français et non pas en Breton, ce qui est parfaitement injuste puisque natif de Dinan, il n’a jamais été bretonnant! Par contre, qu’il ait décrit une Bretagne de carton-pâte quelque peu larmoyante est tout à fait probable. Qu’il ait écrit beaucoup trop de couplets patriotiques durant le Grande Guerre est indéniable pour nombre de bretons sourcilleux.

Voici, avec Le Navire du Forban, un aspect peu connu de notre barde, qui montre qu’il savait être facétieux, voire osé puisque, pour l’époque, quelques vers auraient pu déplaire à Anastasie… Ce chant a été publié en 1898 dans le recueil « Chansons de chez nous ».

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