Paroles de

Sainte Jehanne

Paroles de

Sainte Jehanne

Écouter sur :

1 – Messire Dieu, Premier servi ! (bis)
Sainte Jehanne, revenez-nous.
Sainte Jehanne, priez pour nous !
La France a tant besoin de vous.

2 – A Notre-Dame, comme un défi,
Apparaissez sur le parvis,
Pour annoncer aux badaux ravis
Messire Dieu, premier servi !

3 – Nouveaux croisés du Sacré-Cœur
Nous ne craindrons plus rien.
Nous serons chevaliers vainqueurs
De l’Occident chrétien.

4 – Sainte Jehanne par le bûcher,
Purifiez-nous de nos péchés.
Revenez pour nous émerveiller
Sur votre fringant destrier. (bis)

5 – Sainte Jehanne, revenez-nous !
Vive flamme au prénom si doux;
Seule en ce monde devenu fou,
La France a tant besoin de vous.

6 – Sainte Jehanne, où sont nos rois ?
Délivrez-nous du désarroi.
Au nom du Christ, de la Sainte Croix,
Rappelez-nous de marcher droit.

7 – Que votre cœur, que votre voix.
Nous soient enfin rendus
Pour que renaissent notre foi
Et notre honneur perdus.

8 – Préservez-nous toujours de l’envie,
Comblez nos cœurs inassouvis.
Que soit, chaque jour de notre vie,
Messire Dieu Premier servi. (bis)

À propos

Paroles Pierre Dudan.

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Les Africains

Le Chant des Africains est un chant militaire composé dès 1941 par le capitaine de l’armée française Félix Boyer (1887-1980), à partir des paroles d’une marche de 1915 de la Division marocaine chantée sur l’air de l’hymne de l’Infanterie de marine et écrit, suivant les sources, par le commandant Reyjade, pseudonyme de Jeanne Decruck, ou par le sergent Bendifallah et le tirailleur Marizot.

Il lui donne son titre, Chant de guerre des Africains, en changeant le C’est nous les Marocains… du texte original par le célèbre C’est nous les Africains du texte actuel.

Fait prisonnier par les Allemands lors de la campagne de 1940, le capitaine Félix Boyer est libéré comme ancien combattant de la Grande Guerre. Il est mis à la disposition du général Joseph de La Porte du Theil qui l’affecte comme chef de la Musique régionale des Chantiers de la Jeunesse d’Afrique du Nord française, puis de la musique du Gouvernement provisoire de la République française à Alger.

Le chant est dédié au colonel Van Hecke, commandant du 7e régiment de chasseurs d’Afrique, régiment issu des Chantiers de la jeunesse d’Afrique du Nord.

L’armée d’Afrique l’adopte rapidement et en fait sa marche officielle. Elle rend célèbre le chant à travers ses campagnes au point qu’il en devienne le symbole de la gloire de l’armée d’Afrique.

Il est pour cette raison très souvent repris lors des cérémonies militaires commémoratives de la Seconde Guerre mondiale.

À noter que le général de Gaulle refusa que ce chant soit interprété lors des obsèques du maréchal Alphonse Juin, lui-même pied-noir, qui fut commandant en chef de l’armée d’Italie.

Il n’avait pas admis l’opposition du maréchal à sa politique algérienne.

Il fut repris pendant la guerre d’Algérie par les Pieds-Noirs et les partisans de l’Algérie française pour affirmer leur fidélité à la métropole.

Après l’indépendance algérienne en 1962, les musiques et fanfares militaires françaises ne furent pas autorisées à le jouer, car étant devenue « séditieuse ». Cette interdiction fut levée en août 1969.

À cause de cet emploi, ce chant est parfois dénoncé comme « le chant de l’OAS » et les autorités tentent parfois de renouveler son interdiction comme en décembre 2008 où le président local de l’Union nationale des combattants (UNC), Roland Botron, lieutenant-colonel honoraire, s’est vu signifier par le pleûtre préfet du département des Hautes-Pyrénées, Jean Marie Delage, l’interdiction d’entonner l’hymne Les Africains et même de le faire interpréter par la fanfare militaire.

<ins>Le texte de 1915</ins>

I

Nous étions au fond de l’Afrique

Embellissant nos trois couleurs,

Et sous un soleil magnifique,

Retentissait ce chant vainqueur :

En avant ! En avant ! En avant !

Refrain

C’est nous les Marocains,

Qui venons de bien loin.

Nous v’nons d’la colonie,

Pour défen’le pays.

Nous avons abandonné

Nos parents nos aimées,

Et nous avons au cœur,

Une invincible ardeur,

Car nous voulons porter haut et fier

Ce beau drapeau de notre France entière :

Et si quelqu’un venait à y toucher,

Nous serions là pour mourir à ses pieds.

Roulez tambour, à nos amours,

Pour la Patrie, pour la Patrie

Mourir bien loin, c’est nous les Marocains !

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Ah ça ira !

Auteur : Jean-Antoine BÉCOURT
"Ah ! ça ira, ça ira, ça ira" est un chant de la Révolution Française particulièrement célèbre pour son refrain. Celui-ci, a été publié en mai 1790.

Le titre et le thème de la chanson ont été inspirés par l’optimisme infaillible de Benjamin Franklin, qui était très apprécié par le peuple français lorsqu’il siégeait au Congrès des 13 colonies d’Amérique à Paris de 1776 à 1785. Quand on lui demandait comment allait la guerre d’Indépendance américaine, il répondait toujours dans son français imparfait : "ça ira, ça ira".

Pierre Dac, figure de la Résistance, en reprend le refrain lors d’une de ses interventions à Radio Londres :

Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les collaborateurs à la lanterne.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les collaborateurs on les pendra.

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Der todwunde Knabe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 77.

Collecté à Harskirchen en 1908. Voir aussi le "Der totwunde Knab" collecté par Wilhelm.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Les journées de juin

Auteur : Pierre Dupont

Date : 1848

La révolution de 1848 a eu lieu à Paris, du 22 au 25 février. Alphonse de Lamartine a proclamé la Deuxième République le 24 février 1848, alors que Louis-Philippe avait abdiqué. En juin 1848, ce sont les journées de juin : les ouvriers se soulèvent et sont réprimés dans le sang.

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