Paroles de

Rekruten-Abschied

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Rekruten-Abschied

Écouter sur :

1 – Als wir aus Wolxheim hinausgehen,
Schau’n wir uns noch einmal um :
Gute Nacht, mein Vater und Mutter,
Wer weiss, wenn ich wieder kumm !

2 – Als wir zu Strassburg hineingehen,
Schauen wir uns noch einmal um :
Gute Nacht, meine Schwester und Brüder,
Wer weiss, wenn ich wieder komm !

3 – Als wir zu Strassburg hineingehen,
Schauen wir uns noch einmal um :
Gute Nacht, mein tausigst schön Schätzelein,
Wer weiss, wenn ich wieder komm !

4 – Als wir zu Strassburg hineinkommen,
Beim Kronenwirt kehren wir ein,
Wir essen und trinken zusammen,
‘s mag keiner mehr lustig sein.

5 – Als wir zu Strassburg hinausgehen,
Der Tambour der schlägt schon die Trum :
Gute Nacht mein Vater und Mutter,
Wer weiss, wenn ich wieder komm !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 115.

Collecté à Strassburg en 1913 (mélodie), à Colmar en 1883 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Provençale

La Provençale est un chant de compagnonnage anonyme qui célèbre le retour en Provence d’un artisan au terme de son Tour de France. Ce chant du Devoir exprime la nostalgie du pays natal et la fierté d’appartenir aux Enfants du Devoir.

L’évocation du Saint-Pilon, pic emblématique du massif de la Sainte-Baume (Var), ancre ce texte dans la géographie provençale.

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La mort

1 – La mort chevauche à travers le paysFrappant sans choix les héros, les bannisFuyez ennemis, sinon vous

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Ah ! Vous dirais-je, maman

Au sujet de l’origine de cette chanson, J.-B. Weckerlin écrit : « La plus ancienne date que je puisse citer pour Ah ! vous dirai-je, maman ? est 1740, puis les Folies de Coraline, pièce jouée en 1745 à la Comédie italienne. » Weckerlin ne précise pas la référence de 1740 et ne dit pas s’il s’agit du texte, de la mélodie ou des deux. Selon Henri Davenson, le point de départ est une bergerie anonyme datant de 1740, alors que les paroles enfantines, parodie pudique (« papa veut que je raisonne… »), sont plus « récentes »3. Selon Martine David et Anne-Marie Delrieu, les paroles enfantines n’apparaissent que dans les recueils de la fin du xixe siècle, lorsque l’école primaire devient obligatoire4.

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Lou Mazuc

Ecrit en 1943 par un prêtre de La Terrisse, village des plateaux de l’Aubrac près de Laguiole.

Ce chant est considéré comme l’hymne de l’Aubrac. Elle décrit la vie des buronniers sur ce plateau. Ces hommes qui trayaient les vaches Aubrac sur les plateaux du même nom et qui fabriquaient leur fromage dans leurs cabanes étaient appelées "burons".

Après la Seconde Guerre mondiale, la race Aubrac et le dur métier de buronnier déclinèrent, et avec eux toute l’économie des plateaux de l’Aubrac. Pour sauver le fromage de la région et la race Aubrac, André Valadier, figure emblématique de l’Aveyron, créa en 1960 la coopérative Jeune Montagne afin de réunir les différents éleveurs, la coopérative, située à Laguiole, produit le fromage du même nom, et a permis de sauver l’élevage laitier de la région.

Désormais, il ne reste plus qu’un buron en activité.

Traduction française :

LE MAZUC

1 – Là-haut, là-haut dans la montagne,
Au milieu de chaque pâturage,
Dans l’herbe épaisse et la gentiane,
Vous trouverez une petite maison.

2 – Le cantalès, le bédélier,
Avec le pâtre,
y poussent de retentissants "ahucs",
C’est bien là notre mazuc.

3 – Quand vous entrerez dans la cuisine,
Vous y verrez comme mobilier,
Autour d’une table fort rustique,
Des baquets et des harnais.

4 – Et sur l’arrière, enterrée,
La bonne cave,
Dans la fraîcheur et dans l’obscur,
Garde la fourme du mazuc.

5 – Et tout là-haut sous la toiture,
À côté du foin pour les petits veaux,
Chacun plié dans sa couverture,
Les hommes ferment leurs petits yeux,

6 – Quand dans la nuit souffle en glapissant,
Le vent (venu) du Cantal,
Derrière le parc, bien caché,
S’endort le troupeau du mazuc.

7 – Et le matin bien réveillés,
Dans la rosée et les pieds nus,
Avec la gerle et le seau ferré,
S’en vont les hommes du mazuc.

8 – Quand les veaux ont fait un brin de tétée,
Chaque tétine sur le seau,
Donne une belle fontaine de lait,

9 – Quand, à la fin d’un repas (goûter paysan ou champêtre),
Vous goûterez la fourme d’Aubrac,
Vous penserez que, matin et soir,
Les buronniers ont trimé,

10 – Pour vous donner comme dessert,
Le bon fromage,
Et vous crierez, dans un ahuc,
Vive les hommes du mazuc !

11 – Vive tous les buronniers
Qui font la fourme et l’encalat,
Vive les pâtres des devèzes
Au milieu de leur troupeau doré.

12 – Vive les rouls et les bédéliers,
De la montagne.
Et que toujours sur chaque truc,
Demeurent debout les mazucs.

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Der gute Reiche

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 157

Collecté à Preuschdorf en 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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