Paroles de

Quand la boiteuse va-t-au marché (paillard-marin)

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Quand la boiteuse va-t-au marché (paillard-marin)

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1 – Quand la boiteuse va-t-au marché
Quand la boiteuse va-t-au marché
Avec son beau petit panier
Avec son beau petit panier.

(Refrain) Elle s’en va rouli-roulant
Ah ! maman ne pleurez pas tant !
Ah ! ma Doué quel trésor
D’avoir épousé, d’avoir épousé !
Ah ! ma Doué quel trésor
D’avoir épousé, un cœur tout en or !

2 – Elle emmène aussi son gabier (bis)
C’est lui qui la fait manœuvrer. (bis)

3 – Sur fond de plumes la fait mouiller (bis)
Lui prend trois ris dans son tablier. (bis)

4 – Et sa cotte lui fait carguer (bis)
Sa chemise lui fait serrer. (bis)

5 – Puis à courir le beau gabier (bis)
Il lui guinde un mât de hunier. (bis)

6 – Quand la boiteuse vient du marché (bis)
Qu’apporte-t-elle dans son panier ? (bis)

7 – Un petit mousse sur chantier (bis)
Avant dix mois sera lancé. (bis)

À propos

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Schöne Jagd

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 140.

Collecté à Lampertsloch en 1904.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue: Phèdre

Cette tirade est située à l’I 3 de Phèdre. Depuis le début de la pièce, nous savons Phèdre rongée par un mal inconnu. Maladie, dépression, mélancolie, chagrin lié à l’absence de son mari Thésée ? Tout le monde s’inquiète pour Phèdre, sauf peut-être son beau-fils Hippolyte qui n’a jamais aimé son odieuse belle-mère. A force de la voir dépérir, sa suivante Oenone, qui semble tenir une autorité morale sur Phèdre, la presse de questions. Phèdre va finir par avouer qu’elle est rongée par une passion amoureuse.

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La Cigale et la Fourmi

Dans "La Cigale et le Fourmi", le réalisme affronte le lyrisme et l’artistique. Le premier est incarné par la Fourmi, sérieuse et travailleuse, qui prévoit l’avenir, et le second, par la Cigale, insouciante, qui ne se préoccupe pas du lendemain.

Sans morale apparente, la fable s’efforce pourtant de dégager un enseignement. Mais lequel ?

Faut-il être prévoyant à l’image de la Fourmi mais tolérer son égoïsme ? Ou faut-il jouir de l’instant présent comme la Cigale mais risquer d’être sans le sou ? Le poète ne tranche pas.

S’il blâmait la Cigale, cela reviendrait à condamner l’art face à la vie pratique. Ne serait-ce pas se condamner soi-même ?

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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