La parade des joujoux

Paroles de R.P.Groffe et M.Zimmermann
Issu de "Les Noëls de Bob et Bobette" – 1938
"Noël de Paris et d"Île de France"

Saint Nicolas mon bon patron

1 – Saint-Nicolas mon bon patronApportez moi des p’tits bonbonsDes pastilles pour les p’tites fillesDes marrons pour les garçons 2 – Saint-Nicolas mon bon patronApportez moi des p’tits bonbonsDes beaux jouets pour mes copainsDes belles fleurs pour ma maîtresse 3 – Saint-Nicolas mon bon patronApportez moi des macaronsDes dentelles pour les demoisellesDes beaux rubans pour […]

Die Geliebte im Kloster

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 182

Collecté à Mutzenhausen 1912 (mélodie) et Hochfelden en 1896 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lou roussignòu que vola

Ronde de mai niçoise traditionnelle.

Au mois de mai, la tradition voulait qu’on plante un "mai", un mat au milieu des places et des rues pour y faire la fête autour et "tourner le mai": chanter en ronde autour de ce mat. Il existe de nombreuses chansons utilisées spécialement à cette occasion. "Lou Roussignòu que vòla" est la plus emblématique. Elle est citée par certains hivernants étrangers qui venaient passer l’hiver à Nice au XIXème siècle, comme Marie Bashkirtseff dans son "Journal : 1873-1877".

Traduction :

1 – Où t’en vas-tu, fillette, le rossignol qui vole, (bis)
Avec le panier au bras, le rossignol qui vole, vole,
Avec le panier au bras, le rossignol qui volera ?

2 – Monsieur, je porte des oranges, le rossignol qui vole, (bis)
Prenez-vous-en si [cela] vous plaît…

3 – Il s’en prend une demi-douzaine, le rossignol qui vole, (bis)
Sans les lui payer…

4 – La fille qui est sage, le rossignol qui vole, (bis)
Se met à pleurer…

5 – Qu’avez-vous, ô fillette, le rossignol qui vole, (bis)
Qui ne faites que pleurer…

6 – Je pleure mes oranges, le rossignol qui vole, (bis)
Que vous ne m’avez pas payées…

7 – Il met la main à sa bourse, le rossignol qui vole, (bis)
Cent écus lui a donné…

8 – Donnez-les à votre père, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

9 – Mon père est capitaine, le rossignol qui vole, (bis)
Il paiera ses soldats…

10 – Donnez-les à votre frère, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

11 – Mon frère est un joueur, le rossignol qui vole, (bis)
Il pourrait me les jouer…

12 – Donnez-les à votre mère, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

13 – Ma mère a des filles, le rossignol qui vole, (bis)
Elle pourrait les doter…

14 – Donnez-les à votre sœur, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

15 – Ma sœur est une gourmande, le rossignol qui vole, (bis)
Elle pourrait me les dépenser…

16 – Et moi qui suis sagette, le rossignol qui vole, (bis)
Je saurai me les garder…

Le bonnet de la liberté

Auteur : Inconnu

Date : 1793

Ce chant révolutionnaire est une ode au bonnet phrygien, devenu symbole de la Révolution et de la République française. Jusqu’à aujourd’hui, puisqu’on en fait la mascotte des Jeux Olympiques de Paris 2024. A l’époque il ne s’agissait pas d’une mascotte joyeuse, mais bien d’une coiffe dont on voulait "affubler le très Saint-Père" !

Aux bons citoyens

Auteur : Inconnu

Date : 1790

Ce chant révolutionnaire invite les français à se rendre sur le Champ de Mars, tout comme "Allons Français au Champ de Mars". Pourquoi ? Pour fêter la fête de la fédération qui a lieu le jour anniversaire de la Prise de la Bastille (14 juillet 1789). Chaque citoyen est appelé à participer aux travaux pour préparer cette grande fête.

Période étonnante pendant laquelle le "bon roi Louis seize" n’est pas encore visé par les révolutionnaires, puisqu’on peut le chanter à son "aise".

Abschied für immer

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 159

Collecté à Kossweiler en 1927

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Complainte sur la machine infernale

Chant composé après l’attentat de la rue Saint-Nicaise (24 décembre 1800) qui visait Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul.

Cet attentat est aussi nommé "conspiration de la machine infernale". Contrairement à ce que disent les paroles, le procédé utilisé n’est pas d’invention nouvelle : une "machine infernale" a été fabriquée aux Pays-Bas au XVIème siècle contre les Espagnols.

La complainte du poilu

Musique écrite sur l’air "La complainte des templiers" en hommage aux poilus pour le 11 novembre 2022. Chantée par un chœur d’hommes à Notre-Dame de Bordeaux, et publiée sur la chaîne YouTube : Résistance Historique.

Cette chanson allie à la fois le souvenir de la Grande Armée, la résilience des poilus et l’espoir en Dieu et Sainte Marie.