Vive la Commune

Auteurs : Eugène CHATELAIN
Date : 1871

La Commune a été proclamée le 26 mars 1871.

L’âme de l’Alsace-Lorraine

Auteurs : G.Notiov – E.Perroud
Date : Vers 1880

L’Alsace a été perdue par la France après la défaite de 1870. Les chants patriotiques et revanchards, comme celui-ci, sont alors très en vogue.

 

 

L’insurgé

Auteurs : Eugène Pottier
Date : Vers 1890

La Commune a été proclamée le 26 mars 1871. Ce chant composé par le même parolier que "L’Internationale" ou "Quand viendra-t-elle ?" reprend le thème des barricades, de l’insurrection ; la mémoire de la Commune est toujours très vive 20 ans plus tard.

Morts pour leur pays

Auteurs : Ph. Théolier – Musique de Ch. Malo
Date : Vers 1880

Une ode aux héros anonymes morts pour la patrie pendant la guerre de 1870.

La chanson se termine par le souvenir des combats sanglants de Buzenval pendant le siège de Paris. Il s’agit ici d’un parc situé entre Rueil-Malmaison et Saint-Cloud

Der Kriegskrüppel

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 39.

Collecté à Engweiler et Vendenheim pour le texte autour de 1820, la mélodie a été collectée à Hunspach en 1907.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

En avant la classe ouvrière

Auteurs : Eugène Pottier
Date : 1880

La Commune a été proclamée le 26 mars 1871. Ce chant composé par le même parolier que "L’Internationale" ou "Quand viendra-t-elle ?" est à la fois un hommage et une promesse révolutionnaire. Sur le thème toujours repris de nos jours de "la Commune refleurira". Le dernier couplet est assez éloquent.

Schalldeutungen französischer Militärmusik

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 57.

Dates et lieux de collecte en-dessous de chaque chant.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Coulmiers

Auteur : Jules Doinel.
Date : 1875

Chant écrit après la guerre de 70 et qui rend hommage à une des très rares victoires française d’alors : Coulmiers. Le 9 Novembre 1870, à Coulmiers, à l’ouest d’Orléans, les français surprirent les Prussiens grâce à leur artillerie et les mirent en fuite.