En avant la classe ouvrière

Auteurs : Eugène Pottier
Date : 1880

La Commune a été proclamée le 26 mars 1871. Ce chant composé par le même parolier que "L’Internationale" ou "Quand viendra-t-elle ?" est à la fois un hommage et une promesse révolutionnaire. Sur le thème toujours repris de nos jours de "la Commune refleurira". Le dernier couplet est assez éloquent.

Schalldeutungen französischer Militärmusik

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 57.

Dates et lieux de collecte en-dessous de chaque chant.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Coulmiers

Auteur : Jules Doinel.
Date : 1875

Chant écrit après la guerre de 70 et qui rend hommage à une des très rares victoires française d’alors : Coulmiers. Le 9 Novembre 1870, à Coulmiers, à l’ouest d’Orléans, les français surprirent les Prussiens grâce à leur artillerie et les mirent en fuite.

Kein besser Leben als Soldatenleben

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 97.

Collecté à : – Pour la variante A : Meistratzheim en 1880. – Pour la variante B : Puberg en 1876.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Les cuirassiers de Reichshoffen

Auteurs : Nazet et Villemer
Date : 1871

La bataille de Froeschwiller-Woerth (ou bataille dite de Reichshoffen) s’est déroulée le 6 août 1870 en Alsace, au début de la Guerre franco-allemande de 1870. Les charges des cuirassiers français sont restées célèbres.

Le thème a été repris pour un chant drôle, à faire en groupe : La Bataille de Reichshoffen.

Quand viendra-t-elle ?

Auteur : Eugène Pottier
Date : 1870

Eugène Pottier, auteur entre autres de l’Internationale, connut l’exil. Cette chanson formule sans doute le vœu d’un changement de régime…

Le retour des Princes Français à Paris

Auteur : Anonyme

Date : 1814

Se chante sur l’air de "Vive Henri IV".

Chanté pour la première fois par Lays le 3 Avril 1814 à l’Opéra en présence des souverains. De retour en France après 20 ans d’exil, le parti royaliste dut s’accommoder des changements de société intervenus pendant la révolution et l’Empire.

L’un d’eux était l’existence de chansons patriotiques (on ne parlait pas encore d’hymne national). Il n’existait rien de tel avant la révolution, aucune chanson nationale qui incarnait la royauté ou la nation.

Les paroles, composées à la va vite pour les besoins de la cause sont restées anonymes. Cette chanson devint le cri de ralliement du parti légitimiste pendant la restauration.

 

Le quatorze juillet

Auteur : Pierre-Jean de Bérenger

Date : 1829

Ce chant a été écrit en prison par l’auteur, jugé subversif par la censure du Roi Charles X.

La Marseillaise du peuple

Auteur : A. Constant

Date : 1848

La révolution de 1848 a fait renaître l’hymne de la Marseillaise sous différentes formes. Mais cette fois, il y a une rancune contre ceux qui ont trahi la première révolution, d’où le "Peuple qu’on a trahi deux fois", le "Guerre aux Judas liberticides".