Les calfats

"Les calfats" est une chanson est originaire de Normandie (1974), probablement de la région du Havre.
Chanson en hommage aux calfateurs qui ont disparus à l’arrivée des navires à coques d’acier.
Calfater est un déformation du verbe "calfeutrer". Ce terme signifie "rendre étanche".
Quand les bateaux étaient en bois, la calfatage consistait à introduire une torsade d’étoupe entre deux planches de bordée ou du pont, à l’aide d’un fer plat sur lequel on tapait avec un maillet.
L’étoupe est une composante fibreuse produite lors du travail des fibres textiles, notamment du chanvre et du lin. Puis on recouvrait ce joint avec une couche de goudron fondu. Les calfats faisaient fondre le goudron dans un chaudron appelé "pigouillère". Lorsque le bois de bordée se dilatait, sous l’action de l’humidité, la torsade d’étoupe était écrasée et le joint devenait d’une étanchéité parfaite.
Le calfatage d’un navire était une opération longue et délicate, car il fallait procéder ainsi planche par planche sur toute la coque. Un travail pénible, car selon l’accessibilité, le calfat travaillait souvent dans des positions très inconfortables.
Le métier a presque entièrement disparu aujourd’hui, mais il subsiste des calfats grâce aux quelques bateaux en bois qui sont encore construits selon la méthode traditionnelle.
Un "margat" y est un travailleur à terre dans les ports. Dans la bouche d’un marin, c’est plutôt péjoratif… Le mot "ras" est un déformation des "rails" sur lesquels glissaient les navires en cale sèche.
A Bordeaux

"A Bordeaux" est une chanson de marins à virer, tirée du répertoire des chants du gaillard d’avant et datant certainement du 18ème siècle.
Ali, alo

1 – Ali, alo, pour Maschero !Ali, ali, alo.Il mange la viande et nous laisse les os.Ali, ali, ali, alo !Ali, ali, alo ! 2 – Ali, alo, pour Maschero !Ali, ali, alo.Il boit la bière et nous laisse de l’eau.Ali, ali, ali, alo !Ali, ali, alo !
L’âme des marins

Rene Abjean – Freddy Breizirland
Le thème de cette chanson nous rappelle « Les Goélands », célèbre chanson écrite par Lucien Boyer et interprétée par Damia en 1930.
Freddie Breizirland a écrit en 1992 « L’âme de nos marins », l’un des plus beaux textes peut-être jamais écrit sur les marins disparus en mer.
Cric à crac

Paroles françaises : Henri Jacques
La triste vie du matelot

Mélodie selon une version publiée en 1927 par le commandant Hayet. Paroles de sources diverses.
Une fille d’honneur

Collecté dans le village de Santossse par Charles Bigame (1825-1911)? Dans le recueil d’Henri Davenson, "Le livre des Chansons"
Le quatre mats barque

Paroles : Michel Tonnerre
Musique : Yannick Ar Bleiz
Naissance 30 juin 1949 Quimperlé
Décès 3 juillet 2012 Lorient
Genre musical : chants de marins
Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.
Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.
En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.
En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.
Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.
Le Corsaire le Grand Coureur

Le Corsaire Le Grand Coureur, ou Le Grand Coureur, est un chant marin traditionnel français.
Les paroles ne comportaient à l’origine que les 11 premiers couplets. Elles sont publiées pour la première fois dans le journal La France maritime en 1840 ou 1842 suivant les sources, mais il est fort probable que ce chant soit plus ancien. Le commandant Hayet recueille et publie la mélodie en 1927, auquel il rajoute le dernier couplet.
La chanson évoque les péripéties d’un navire corsaire français de Lorient appelé Le Grand Coureur, au temps des guerres de l’Empire : elle raconte les dures conditions en mer, le combat contre un vaisseau anglais qui leur échappe, puis les maigres prises de trois navires marchands, le maigre butin conduisant l’équipage à sa fin.
Ce chant à virer, composé pour donner de la cadence aux travaux des marins, fait partie des standards de chants de marins ; à ce titre, il a connu de nombreuses interprétations. Citons Mikael Yaouank, Luc Arbogast dans son album Odysseus (2013), Croche Dedans, ou Wellington Sea Shanty Society (WSSS) pour une version franco-anglaise.
Mise à jour le 16 mars 2024 par Lola la Malouine
Le galant moine

11 – La seule affaire des moines,C’est chanter Alleluia. 1 – Mon pèr’ m’envoie à l’oseille,Landerirette, la !Mon pèr’ m’envoie à l’oseille,Landerirette, la !À l’oseille dans le préLa fille à Jean-Pierre, lon gaiÀ l’oseille dans le pré,Landérira, landeriré. 2 – Là, je rencontrai deux filles,Landerirette, la !Nous nous mîmes à danser.La fille à Jean-Pierre, lon […]