Les bataillons bleus

Chant de la 1ère compagnie de combat du 13 ème bca (les loups).
Notre-Dame des Eclaireurs

Chantre de Notre-Dame, le Père Sevin a composé de nombreux poèmes, cantiques et méditations en l’honneur de Marie. C’est à la protection de la Vierge Immaculée qu’il confie la pureté des scouts. Le 10e article de la Loi ne dit-il pas : « Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes » ?
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© Association Jacques Sevin – Les Presses d’Ile de France
Les Commandos

Selon l’écrivain et combattant volontaire Erwan Bergot, les paroles de ce chant ont été écrites en 1948, dans un train qui emmenait vers Paris une trentaine de commandos du 11e bataillon parachutiste de choc. Le "11" créé deux ans plus tôt à Mont-Louis, et commandé par le colonel Paul Aussaresses, était spécialisé dans les missions secrètes, aéroportées ou non, confiées aux Services spéciaux français, telles que l’élimination physique d’ennemis, les sabotages, les plasticages. Ces hommes avaient été sélectionnés pour aller effectuer des manoeuvres militaires au Tyrol. Parmi eux, se trouvaient le sergent Vincent Mayoly qui créa les paroles avec l’aide du maréchal des logis Paul Pergola du 35e RALP (Régiment d’Artillerie Légère Parachutiste), qui les accompagnait. Il semble que la musique soit une adaptation d’un vieil air germanique dont l’auteur est tombé dans l’oubli.
Les Commandos est souvent chanté dans les unités de parachutistes et de commandos. L’auteur y a fait passer l’essentiel de l’âme de ces patriotes, combattants de l’ombre, au moment où ils partent au service de la France pour exécuter une mission périlleuse, dont ils savent que nombre d’entre eux ne reviendront pas.
A noter que les paroles comportent plusieurs variantes.
Source : FNCV.com
Magnificat (latin)

Le Magnificat désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56.
Inspiré du cantique d’Hanna, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), il souligne le lien profond entre l’Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien).
« Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il fait partie des liturgies romaine (pour l’office du soir, les Vêpres) et byzantine (aux matines, c’est le seul cantique biblique toujours psalmodié dans le cadre de l’ode qui s’y réfère au sein du canon), et a inspiré de nombreuses œuvres musicales. Chez les protestants, seule l’Église anglicane utilise ce chant, de manière quotidienne, pour le culte du soir, usage préservé du passé catholique.
Dans la liturgie catholique en latin, le Magnificat est chanté lors du service de vêpres, c’est-à-dire l’après-midi. Il est alors associé à plusieurs psaumes.
Mon âme exalte le Seigneur,
Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles :
Saint est son nom !
Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël, son serviteur ;
il se souvient de son amour,
De la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.
Gloire au Père, et au Fils,
et au Saint-Esprit,
Maintenant et à jamais,
dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.
La Revue

« La Revue » est un poème militaire célébrant la parade des tirailleurs algériens, surnommés « turcos » dans l’armée française du XIXe siècle. Inscrit dans la tradition des œuvres patriotiques de la Troisième République, il rend hommage à ces soldats d’Afrique du Nord engagés sous les couleurs de France. Un témoignage littéraire de la fascination républicaine pour ses troupes coloniales.
Sur la route

En attente de contributions.
Autres couplets possibles ?
4 – Dans l’orage,
Malgré notre âge,
Nous saurons nous imposer.
5 – Les rafales,
Et les balles,
Ne pourront jamais nous arrêter (bis)
6 – Camarades,
Vieux camarades
Si la mort frappe en chemin,
7 – La victoire,
Et la gloire,
Resteront toujours entre nos mains (bis)
Chant des corsaires

Le chant "Chant des corsaires" est d’un auteur anonyme.
Origine : Flandres, XVIIeme siècle
J’avais un camarade

Der gute Kamerad (Le Bon Compagnon) est une complainte traditionnelle des forces armées allemandes, composée en 1809 à Tübingen, ville universitaire de Wurtemberg, par Ludwig Uhland.
Friedrich Silcher mit en musique ce poème en 1825, probablement aussi à Tübingen.
En tant que chant militaire, il est plus connu sous le titre Ich hatt’ einen Kameraden (J’avais un camarade), qui reprend le premier vers de la première strophe.
Texte et traduction française
Ich hatt’ einen Kameraden,
Einen bessern findst du nit.
Die Trommel schlug zum Streite,
Er ging an meiner Seite
In gleichem Schritt und Tritt.
Eine Kugel kam geflogen,
Gilt sie mir oder gilt sie dir?
Sie hat ihn weggerissen,
Er liegt vor meinen Füßen,
Als wär’s ein Stück von mir.
Will mir die Hand noch reichen,
Derweil ich eben lad.
Kann dir die Hand nicht geben,
Bleib du im ew’gen Leben
Mein guter Kamerad !
«J’avais un camarade
Un meilleur vous ne trouverez pas
Le tambour nous a appelé pour se battre
Il marchait toujours à mes côtés
Du même pas
Une balle a volé vers nous
Est elle pour moi ou pour toi?
Elle l’a arraché à la vie
Il se trouve maintenant à mes pieds
Comme une partie de moi
Il veut encore me tendre sa main
Tandis que je recharge
Je n’ai pu lui donner ma main
Reste dans la vie éternelle
Mon bon camarade ! »
<ins>Usages</ins>
Étant un chant très populaire dans la Wehrmacht, puis dans la Bundeswehr, il fut chanté notamment à l’enterrement de Erwin Rommel mais aussi dans l’église paroissiale de Saint-Privat-la-Montagne lors de la célébration du centenaire de la bataille du 18 août 1870.
Ce chant a également été chanté par les représentants d’associations d’anciens combattants parachutistes aux obsèques du général Bigeard, ce qui fut à l’origine d’une polémique entre le général Dary, gouverneur militaire de Paris et le général Cann, président de l’une de ces associations.
La version française "J’avais un camarade" a été chanté lors de la cérémonie d’hommage à Dominique Venner, essayiste français classé à l’Extrême-droite, le 31 mai 2013, dix jours après son suicide dans la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Elle peut être écoutée sur "Youtube" à l’adresse : "https://www.youtube.com/watch?v=A2MekAxCOyE " (à 01:10:25)
Il existe une autre version française, "La Cavalcade", composée par le lieutenant parachutiste Jean de Brem, auteur de "Testament d’un Européen" et dernier militant OAS à avoir été abattu par la police, en avril 1963 à Paris.
Ce chant a longtemps été un lien de fraternisation entre les mouvements néofascistes européens, chanté de façon rituelle chaque année à Madrid (et cela jusqu’à la destitution de l’état franquiste par le roi Juan Carlos) lors de la commémoration de l’exécution du fondateur de la Phalange, José Antonio Primo de Rivera.
Le chant est également chanté dans la Légion étrangère en français et en allemand, car après la Seconde Guerre mondiale, bon nombre de soldat de la Wehrmacht et de la ss se sont enrôlés dans la Légion étrangère et c’est ainsi que certains régiments étaient composés en majorité d’Allemands.
La version kabyle est chantée par le célèbre chanteur engagé Ferhat MEHENNI, dit Ferhat Imaziɣen Imula.
Regardez l’humilité de Dieu

« Regardez l’humilité de Dieu » est un cantique eucharistique anonyme de la tradition catholique française, centré sur la présence divine dans l’hostie consacrée.
Destiné aux offices d’adoration du Saint-Sacrement, il invite les fidèles à s’abaisser devant Dieu qui s’humilie lui-même sous les espèces du pain.
Honneur et Fidélité

Honneur et Fidélité est la devise de la Légion étrangère, inscrite sur ses drapeaux à partir de 1920, en lieu et place d’Honneur et Patrie des drapeaux de la République française.
Cette devise est celle qui était inscrite sur les bannières des unités suisses, notamment du régiment de Diesbach au service de France (85e régiment d’infanterie de ligne).
Le 3e régiment étranger (avant la création de la Légion étrangère), pendant tous les combats de l’Empire, demeura fidèle à la devise des troupes suisses Honneur et Fidélité qui deviendra celle de la Légion étrangère.
Honneur et Fidélité est également la devise de la Brigade Sud Nice, groupe de supporteurs de l’OGC Nice fondé en 1985 et dissout en 2010.