Sur la route

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Autres couplets possibles ?
4 – Dans l’orage,
Malgré notre âge,
Nous saurons nous imposer.
5 – Les rafales,
Et les balles,
Ne pourront jamais nous arrêter (bis)
6 – Camarades,
Vieux camarades
Si la mort frappe en chemin,
7 – La victoire,
Et la gloire,
Resteront toujours entre nos mains (bis)
Chant des corsaires

Le chant "Chant des corsaires" est d’un auteur anonyme.
Origine : Flandres, XVIIeme siècle
J’avais un camarade

Der gute Kamerad (Le Bon Compagnon) est une complainte traditionnelle des forces armées allemandes, composée en 1809 à Tübingen, ville universitaire de Wurtemberg, par Ludwig Uhland.
Friedrich Silcher mit en musique ce poème en 1825, probablement aussi à Tübingen.
En tant que chant militaire, il est plus connu sous le titre Ich hatt’ einen Kameraden (J’avais un camarade), qui reprend le premier vers de la première strophe.
Texte et traduction française
Ich hatt’ einen Kameraden,
Einen bessern findst du nit.
Die Trommel schlug zum Streite,
Er ging an meiner Seite
In gleichem Schritt und Tritt.
Eine Kugel kam geflogen,
Gilt sie mir oder gilt sie dir?
Sie hat ihn weggerissen,
Er liegt vor meinen Füßen,
Als wär’s ein Stück von mir.
Will mir die Hand noch reichen,
Derweil ich eben lad.
Kann dir die Hand nicht geben,
Bleib du im ew’gen Leben
Mein guter Kamerad !
«J’avais un camarade
Un meilleur vous ne trouverez pas
Le tambour nous a appelé pour se battre
Il marchait toujours à mes côtés
Du même pas
Une balle a volé vers nous
Est elle pour moi ou pour toi?
Elle l’a arraché à la vie
Il se trouve maintenant à mes pieds
Comme une partie de moi
Il veut encore me tendre sa main
Tandis que je recharge
Je n’ai pu lui donner ma main
Reste dans la vie éternelle
Mon bon camarade ! »
<ins>Usages</ins>
Étant un chant très populaire dans la Wehrmacht, puis dans la Bundeswehr, il fut chanté notamment à l’enterrement de Erwin Rommel mais aussi dans l’église paroissiale de Saint-Privat-la-Montagne lors de la célébration du centenaire de la bataille du 18 août 1870.
Ce chant a également été chanté par les représentants d’associations d’anciens combattants parachutistes aux obsèques du général Bigeard, ce qui fut à l’origine d’une polémique entre le général Dary, gouverneur militaire de Paris et le général Cann, président de l’une de ces associations.
La version française "J’avais un camarade" a été chanté lors de la cérémonie d’hommage à Dominique Venner, essayiste français classé à l’Extrême-droite, le 31 mai 2013, dix jours après son suicide dans la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Elle peut être écoutée sur "Youtube" à l’adresse : "https://www.youtube.com/watch?v=A2MekAxCOyE " (à 01:10:25)
Il existe une autre version française, "La Cavalcade", composée par le lieutenant parachutiste Jean de Brem, auteur de "Testament d’un Européen" et dernier militant OAS à avoir été abattu par la police, en avril 1963 à Paris.
Ce chant a longtemps été un lien de fraternisation entre les mouvements néofascistes européens, chanté de façon rituelle chaque année à Madrid (et cela jusqu’à la destitution de l’état franquiste par le roi Juan Carlos) lors de la commémoration de l’exécution du fondateur de la Phalange, José Antonio Primo de Rivera.
Le chant est également chanté dans la Légion étrangère en français et en allemand, car après la Seconde Guerre mondiale, bon nombre de soldat de la Wehrmacht et de la ss se sont enrôlés dans la Légion étrangère et c’est ainsi que certains régiments étaient composés en majorité d’Allemands.
La version kabyle est chantée par le célèbre chanteur engagé Ferhat MEHENNI, dit Ferhat Imaziɣen Imula.
Regardez l’humilité de Dieu

« Regardez l’humilité de Dieu » est un cantique eucharistique anonyme de la tradition catholique française, centré sur la présence divine dans l’hostie consacrée.
Destiné aux offices d’adoration du Saint-Sacrement, il invite les fidèles à s’abaisser devant Dieu qui s’humilie lui-même sous les espèces du pain.
Honneur et Fidélité

Honneur et Fidélité est la devise de la Légion étrangère, inscrite sur ses drapeaux à partir de 1920, en lieu et place d’Honneur et Patrie des drapeaux de la République française.
Cette devise est celle qui était inscrite sur les bannières des unités suisses, notamment du régiment de Diesbach au service de France (85e régiment d’infanterie de ligne).
Le 3e régiment étranger (avant la création de la Légion étrangère), pendant tous les combats de l’Empire, demeura fidèle à la devise des troupes suisses Honneur et Fidélité qui deviendra celle de la Légion étrangère.
Honneur et Fidélité est également la devise de la Brigade Sud Nice, groupe de supporteurs de l’OGC Nice fondé en 1985 et dissout en 2010.
Auprès de ma blonde

Cette chanson populaire, souvent chantonnée avec des enfants, est à l’origine une marche militaire. Apparue en 1704 sous le titre « Le Prisonnier de Hollande », elle serait l’œuvre d’André Joubert du Collet, lieutenant de la Marine royale sous Louis XIV.
« Auprès de ma blonde » raconte l’histoire d’une jeune femme qui se lamente de l’absence de son mari, prisonnier. C’est une histoire autobiographique : durant la guerre de Hollande (1672-1678), Joubert du Collet est capturé par les Hollandais et retenu prisonnier pendant deux ans. Il est libéré grâce à une rançon payée par Louis XIV. En remerciement, le lieutenant de Marine offre cette chanson, composée en captivité en souvenir de son épouse. « Ma blonde » signifiait petite amie ou compagne.
Cette marche militaire devient rapidement très populaire et est adoptée comme chant de marche par le régiment de Champagne. Elle est aussi jouée par les harmonies militaires et chantée par les soldats tout au long du XVIIIe siècle. Les grognards de Napoléon l’adoptent comme un de leurs airs favoris, tout comme les Poilus qui la fredonnent dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale. À la fin du XIXe siècle, elle entre dans le répertoire populaire et devient une comptine enfantine.
Mais la carrière de cette marche militaire ne s’arrête pas là. En 1966, elle traverse l’Atlantique et est interprétée par Elvis Presley dans le film « Double Trouble » sous le titre « I Love Only One Girl ».
En pointe toujours (Bataillon de choc)

En pointe toujours (ou La marche du bataillon de choc) a été écrite en 1943 à Barrettali en Corse, juste après la libération de l’île, sur une musique composée par madame Altieri. Elle illustre bien le nouvel état d’esprit des combattants français.
Oh la fille

Du vin, une fille et le départ au combat… Ce sont les Allemands de la Légion étrangères qui, durant la Guerre d’Indochine, donnèrent naissance à ce chant en français. En Allemagne, c’est un poème de Hermann Löns, publié dans le recueil Der Kleine Rosengarten (Le petit jardin de rose) et mis en musique par Herms Niel (pour sa version la plus connue) qui avait donné le chant Heute wollen wir ein Liedlein singen, connu également sous le nom Engelland lied, Gegen Engeland ou Wir Fahren gegen Engelland et encore Matrosen Lied (Chant des marins). Ce dernier titre est celui du poème de Hermann Löns, qui fournit au chant ses deux premiers couplets.
A noter qu’il y a un double sens dans le titre en allemand : « Engelland » signifiant « pays des anges » et très proches de « England » (« Angleterre »)
Le chant en allemand a été intégré à l’adaptation animée du manga Hellsing (Hellsing ultimate-OAV).
Le chant La fille (ou Oh la fille !) connait de nombreuses variantes. Parfois les 2e et 3e couplets s’inversent, certains disparaissent, etc. Les unités non parachutistes remplacent para par soldat, etc.
c. 1 l. 2 « Les paras [ou : "les soldats"] sont là verse un tonneau » ; c. 2 l. 2 « Mais c’est beau… » ou « Qu’il est beau de lutter »; c. 3 l. 2 « Nos aînés ont forgé… »
Variations du couplet 1 : « …/ Les soldats sont là, perce un tonneau,/ …/ Et demain nous montons à l’assaut. »
Variante du 2e couplet : « Nous n’aimons ni les fous, ni les tristes/ Et c’est beau de lutter à vingt ans/ Quand l’avion roule sur la piste,/ Nous chantons calmes et triomphants. » ou encore « Qu’il est bon, qu’il est doux, mais qu’il est triste/ Qu’il est bon de lutter à vingt ans/ Car [quand] l’avion qui roule sur la piste/ Nous emmène joyeux et triomphants. »
Variante du 4e couplet : « Et nous autres, jaloux de leur gloire/ Et quand dans le ciel nous sauterons/ Vers tous ceux que couche une victoire/ Les paras, nos frères, souriront, oh ! » ;
Variante du 4e couplet pour non-paras : « Pour nous autres, jaloux de leur gloire,/ Quand du ciel sur vous sauteront/ Vers tout ce que coûte une victoire,/ Les paras, nos frères, souriront. »
Verdion originale en allemand : Engeland-Lied
1 – Heute wollen wir ein Liedlein singen,
Trinken wollen wir den kuehlen Wein
Und die Glaeser sollen dazu klingen,
Denn es muß, es muß geschieden sein.
(Refrain) Gib mir deine Hand, deine weisse Hand,
Leb wohl, mein Schatz, lebe wohl, mein Schatz, leb wohl.
Lebe wohl, denn wir fahren, denn wir fahren,
Denn wir fahren gegen Engeland, Engeland!
2 – Unsre Flagge und die wehet auf dem Maste,
Sie verkündet unsres Reiches Macht,
Denn wir wollen es nicht länger leiden,
Daß der Englischmann darüber lacht.
3 – Kommt die Kunde, daß ich bin gefallen,
Daß ich schlafe in der Meeresflut,
Weine nicht um mich, mein Schatz, und denke:
Für das Vaterland da floß sein Blut.
Source : http://club-acacia.over-blog.com
The Green Berets

Chant issu du film de John Waes Special Forces, sous un jour positif.
Adaptation française cf fiche : Les bérêts verts
Saints de France

Un cantique qui évoque les racines chrétiennes de la France à travers les Saints de son histoire