Promotion chef de bataillon Bulle (2010-2013)

Promotion chef de bataillon Bulle 2010-2013 – Saint Cyr.
Sur la route il faut chanter

Sur une mélodie populaire entrainante, ce chant est propre a redonner de l’entrain aux pieds fatigués par une longue macrhe. Il est recensé des 1934 dans le chansonnier chantecler, de l’Association des éclaireurs catholiques de la Suisse romande, mais l’auteur de ces paroles reste inconnu.
La petite Ninon

Chant savoyard traditionnel surtout chanté au retour des fêtes et des banquets.
Contre les viêts

Ce chant était celui du 1er REP.
Esprit de Dieu

Paroles : B. Melois – Musique : G. du Boullay – Chants de l’Emmanuel
Les bataillons bleus

Chant de la 1ère compagnie de combat du 13 ème bca (les loups).
Notre-Dame des Eclaireurs

Chantre de Notre-Dame, le Père Sevin a composé de nombreux poèmes, cantiques et méditations en l’honneur de Marie. C’est à la protection de la Vierge Immaculée qu’il confie la pureté des scouts. Le 10e article de la Loi ne dit-il pas : « Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes » ?
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© Association Jacques Sevin – Les Presses d’Ile de France
Les Commandos

Selon l’écrivain et combattant volontaire Erwan Bergot, les paroles de ce chant ont été écrites en 1948, dans un train qui emmenait vers Paris une trentaine de commandos du 11e bataillon parachutiste de choc. Le "11" créé deux ans plus tôt à Mont-Louis, et commandé par le colonel Paul Aussaresses, était spécialisé dans les missions secrètes, aéroportées ou non, confiées aux Services spéciaux français, telles que l’élimination physique d’ennemis, les sabotages, les plasticages. Ces hommes avaient été sélectionnés pour aller effectuer des manoeuvres militaires au Tyrol. Parmi eux, se trouvaient le sergent Vincent Mayoly qui créa les paroles avec l’aide du maréchal des logis Paul Pergola du 35e RALP (Régiment d’Artillerie Légère Parachutiste), qui les accompagnait. Il semble que la musique soit une adaptation d’un vieil air germanique dont l’auteur est tombé dans l’oubli.
Les Commandos est souvent chanté dans les unités de parachutistes et de commandos. L’auteur y a fait passer l’essentiel de l’âme de ces patriotes, combattants de l’ombre, au moment où ils partent au service de la France pour exécuter une mission périlleuse, dont ils savent que nombre d’entre eux ne reviendront pas.
A noter que les paroles comportent plusieurs variantes.
Source : FNCV.com
Magnificat (latin)

Le Magnificat désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56.
Inspiré du cantique d’Hanna, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), il souligne le lien profond entre l’Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien).
« Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il fait partie des liturgies romaine (pour l’office du soir, les Vêpres) et byzantine (aux matines, c’est le seul cantique biblique toujours psalmodié dans le cadre de l’ode qui s’y réfère au sein du canon), et a inspiré de nombreuses œuvres musicales. Chez les protestants, seule l’Église anglicane utilise ce chant, de manière quotidienne, pour le culte du soir, usage préservé du passé catholique.
Dans la liturgie catholique en latin, le Magnificat est chanté lors du service de vêpres, c’est-à-dire l’après-midi. Il est alors associé à plusieurs psaumes.
Mon âme exalte le Seigneur,
Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles :
Saint est son nom !
Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël, son serviteur ;
il se souvient de son amour,
De la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.
Gloire au Père, et au Fils,
et au Saint-Esprit,
Maintenant et à jamais,
dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.
La Revue

« La Revue » est un poème militaire célébrant la parade des tirailleurs algériens, surnommés « turcos » dans l’armée française du XIXe siècle. Inscrit dans la tradition des œuvres patriotiques de la Troisième République, il rend hommage à ces soldats d’Afrique du Nord engagés sous les couleurs de France. Un témoignage littéraire de la fascination républicaine pour ses troupes coloniales.