Paroles de

Pauvre soldat revient de guerre

Paroles de

Pauvre soldat revient de guerre

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Variante : « Brave soldat revient de guerre »

1 – Pauvre soldat revient de guerre,
Tout doux. (bis)
Mal équipé, tout mal vêtu,
Un pied chaussé et l’autre nu,
Tout doux.

2 – S’en va trouver dame l’hôtesse,
Tout doux. (bis)
Qu’on apporte ici du vin blanc
Que le soldat boive en passant !
Tout doux.

3 – Pauvre soldat se mit à boire,
Tout doux. (bis)
Se mit à boire et à chanter.
La belle se mit à pleurer.
Tout doux.

4 – Qu’avez-vous donc, dame l’hôtesse ?
Tout doux. (bis)
Regrettez-vous votre vin blanc,
Que le soldat boit en passant ?
Tout doux.

5 – N’est point mon vin que je regrette.
Tout doux. (bis)
Mais c’est la mort de mon mari.
Monsieur, vous ressemblez à lui !
Tout doux.

6 – Ah ! Dites-moi, dame l’hôtesse,
Tout doux. (bis)
Vous aviez de lui trois enfants.
En voilà quatre z’à présent !
Tout doux.

7 – J’ai tant reçu de tristes lettres,
Tout doux. (bis)
Qu’il était mort et enterré,
Que je me suis remariée.
Tout doux.

8 – Pauvre soldat vida son verre.
Tout doux. (bis)
Sans remercier, tout en pleurant
S’en retourna-t-au régiment.
Tout doux.

À propos

Chanson traditionelle (comptine) et anonyme dont la première version de la mélodie donnée ici daterait de 1792.

Voilà en quelques strophes une chanson populaire porteuse d’une tension dramatique formidable.

Il s’agit d’un jeu cruel d’identité entre les deux protagonistes faisant mine de ne pas se connaître, alors que le soldat de retour de permission n’est autre que l’ex-mari revenu malgré l’annonce de sa disparition et qui constate que sa femme l’a " enterré "et s’est remariée...

Lustig allhier

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 133.

Collecté à Oberehnheim en 1879.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Ich hatt’ einen Kameraden

Der gute Kamerad (Le Bon Compagnon) est une complainte traditionnelle des forces armées allemandes, composée en 1809 à Tübingen, ville universitaire de Wurtemberg, par Ludwig Uhland.

Friedrich Silcher mit en musique ce poème en 1825, probablement aussi à Tübingen.

En tant que chant militaire, il est plus connu sous le titre Ich hatt’ einen Kameraden (J’avais un camarade), qui reprend le premier vers de la première strophe.

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Le petit ramoneur

Cette chanson se retrouve sous de nombreuses versions principalement en Savoie, Lorraine et dans le Bas-Berry, mais aussi au Québec et dans bien d’autres endroits.

Même si elle n’était probablement pas chantée par les ramoneurs, elle reprend dans le refrain un des cris qu’ils pouvaient scander pour attirer la clientèle.

Les ramoneurs étaient parfois des enfants, car ceux-ci, plus fins, se glissaient facilement dans le conduit de la cheminée.

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Le drapeau tricolore

Auteur : Marceline Desbordes

Date : 1830

Le drapeau aux trois bandes verticales bleu-blanc-rouge était lié à la Révolution, et Napoléon le conserva. Lors de la Restauration, il fut interdit, et réapparut lors de la révolution de 1830.

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Se Canto (français)

Se Canto ou Se Canta (tout dépend de la graphie) est considéré depuis le XXe siècle comme l’hymne officiel de l’Occitanie.

Il s’agit ici d’une traduction française, adaptée notamment pour les troupes scouts qui sont plus à l’aise avec le français que l’occitan.

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