Dans la troupe

Ce chant est un grand classique en termes de chant scout. Il est parfois introduit par des "pré-chants" comme Papa, maman ou les carabiniers. Cela donne de l’entrain au lancement du chant. Musique de César Geoffray.
Ce chant n’est pas sous copyright, soit parce qu’il s’agit d’un chant traditionnel, soit parce que son auteur est décédé depuis plus de 70 ans. Vous êtes donc libre de le réutiliser sans contrepartie.
Bon anniversaire

Bon anniversaire, nos vœux les plus sincèresQue ces quelques fleurs vous apportent le bonheurQue l’année entière vous soit douce et légèreEt que l’an fini, nous soyons tous réunisPour chanter en chœur : »Bon Anniversaire ! » 1 – Pour tante Elisa ou l’oncle FirminOn a tous chanté ça, nos bouquets à la mainOn se dandinait d’un air […]
J’ai perdu le do de ma clarinette

Une mélodie entraînante, " j’ai perdu le do de ma clarinette " est une joyeuse comptine sur les notes de musique et sur la danse.
Intuitive, cette comptine est idéale pour développer la mémoire, le goût à la musique ainsi que la motricité des enfants sous forme de danse.
Qui veut chasser une migraine

UNE CHANSON À BOIRE DE LA RENAISSANCE QUI S’INVITE DANS LE MOYEN-ÂGE
Auteur : Gabriel Bataille (1575-1630)
Interprète : le groupe Tri Yann
Gabriel Bataille , un musicien, joueur de luth et compositeur de la cour qui a connu un certain succès à son époque pour avoir notamment mis en tablature de luth un certain nombre de compositions et de chansons d’auteurs divers.
Quand on feuillette ses ouvrages et notamment le livre VI des Airs de Différents Auteurs mis en tablature de luth, – que l’excellente bnf a digitalisé et publié en ligne pour nous -, on trouve plutôt des histoires « d’amourettes » ou des textes à la gloire du bon roi et des princes, que cette ode à la boisson qui dénote même franchement du reste.
La concernant, on en prête à Gabriel Bataille à la fois la paternité et la composition, même si on ne trouve rien qui établisse de manière certaine qu’il soit l’auteur du texte.
Rigodon Bourguignon

(danse bourguignonne)
Aux marches du palais

Chanson traditionnelle du XVIIIème siècle, « Aux marches du Palais » a connu un succès considérable et est toujours reprise à l’heure actuelle. La raison de cette longévité réside dans le thème bien sûr : l’amour mais aussi dans les double-sens érotiques.
La mélodie reprise à plusieurs voix est un peu traînante , comme il était de coutume autrefois, mais très plaisante.
Près des marches du palais, on ne trouve pas de princesse (elles sont à l’intérieur du palais) mais une fille du peuple, cependant celle-ci est si jolie que sa beauté en fait presque une reine, une reine de beauté élue par le peuple, pourquoi pas.
Sur la route de Louviers

On ignore l’origine et l’auteur de cette célèbre chanson. Certains ont pu penser qu’elle serait liée aux corvées que devaient les habitants pour construire les routes au XVIIIe siècle. Rien n’est moins sûr. Mais la chansonnette a inspiré plusieurs auteurs, dont Aristide Bruant, qui ont ajouté des couplets à leur façon, tantôt grivois, tantôt plus contestataires sur le plan social. Pour les enfants, la chanson s’arrête au quatrième couplet. La chanson aurait été créée au début du XIXème siècle.
La digue du cul

La Digue du cul est une chanson paillarde traditionnelle très populaire, surtout dans l’Ouest de la France : la ville de Nantes est mentionnée ainsi que Montaigu en Vendée : « De Nantes à Montaigu, la digue, la digue etc. »
Elle a été publiée dans le recueil de chansons estudiantines Fleurs du Mâle dès sa parution en 1922. Ce recueil a été créé par le Cercle des Sciences de l’Université libre de Bruxelles.
<ins>Origines</ins>
Le titre de la chanson, qui revient comme un leitmotiv dans les paroles, prend ses sources au Moyen Âge. Une hypothèse, concernant les origines de cette chanson, soutient que les paroles auraient été écrites par un auteur florentin durant la période de la Renaissance. Le site de l’office de Tourisme de Montaigu donne une autre hypothèse, celle d’une duchesse, tombée dans l’étang formé par la digue sur l’Asson, vue par les Montacutains se déshabiller pour sécher ses vêtements.
Le chant du Diable (Légion)

L’histoire du chant « La Légion marche » est liée à la Légion Condor et aux divisions SS, allemande et française.
La Légion Condor était une force aérienne formée à partir d’effectifs de la Luftwaffe de l’Allemagne nazie, qui combattit en Espagne durant la guerre civile entre janvier 1937 et avril 1939. C’est elle la première à avoir chanté le chant avec des paroles différentes. Puis le Division SS allemande durant la guerre avec la Russie a adopté ce chant. En même temps les divisions SS Charlemagne en France et Viking en Norvège à leur tour adoptent ce chant en créant les paroles dans les langues respectives.
Après la seconde guerre mondiale des nombreux Allemands s’engagent à la Légion étrangère en particulier dans les bataillons parachutistes entre autre au 2BEP. Tout naturellement adoptent le chant des divisions SS et change les paroles par rapport à la situation géopolitique.
Le Soleil brille

Le Soleil brille a pour origine directe le chant allemand Rot scheint die Sonne, composé (musique et paroles) en 1938 par Friedrich Schäfer. Ce chant était également connu sous le titre Das Fallschirmjägerlied, c’est-à-dire "Le chant des chasseurs parachutistes" : il s’agit un chant de la Lutwaffe, puisque en Allemagne les parachutistes étaient intégré à l’armée de l’air.
A l’issue de la guerre, de nombreux paras allemands furent incorporés dans les unités parachutistes de la Légion étrangère, notamment pour aller combattre en Indochine. La particularité de ce chant est qu’il n’est pas comme souvent une adaptation (avec généralement aucun lien entre les paroles d’origine), mais plutôt une adaptation de la traduction. Le troisième couplet n’a pas été traduit ; c’est lui qui comportait les passages les plus guerriers et nationalistes allemands.