Agur Euskal Herriari

Paroles : José María Iparraguirre

Agur Euskal Herriari

Salut au Pays Basque

Très jeune, je quittais mon pays,

Je passais mon temps à l’étranger.

Dans tous les pays, il existe de belles régions,

Mais mon coeur me disait “Retourne au Pays Basque”.

Salut, ma bien aimée maman de coeur !

Je reviendrais très bientôt pour te consoler.

Le destin a décidé de m’envoyer par la mer :

Mère, à quoi cela sert de pleurer ?

De laisser ma terre bien aimée me fait pleurer.

Ici restent ma mère et mon pays.

Je m’en vais par la mer pour découvrir de nouveaux mondes :

Maintenant, oui, je suis digne de pitié.

Pénélope

« Pénélope » est un chant de Jean Jacques De Launay, chanté notamment lors de ses spectacles. La particularité de cette chanson est que le premier vers de chaque strophe fait imaginer une rime à caractère sexuel ou vulgaire, à chaque fois désamorcée par d’autres paroles.

Les Africains

Le Chant des Africains est un chant militaire composé dès 1941 par le capitaine de l’armée française Félix Boyer (1887-1980), à partir des paroles d’une marche de 1915 de la Division marocaine chantée sur l’air de l’hymne de l’Infanterie de marine et écrit, suivant les sources, par le commandant Reyjade, pseudonyme de Jeanne Decruck, ou par le sergent Bendifallah et le tirailleur Marizot.

Il lui donne son titre, Chant de guerre des Africains, en changeant le C’est nous les Marocains… du texte original par le célèbre C’est nous les Africains du texte actuel.

Fait prisonnier par les Allemands lors de la campagne de 1940, le capitaine Félix Boyer est libéré comme ancien combattant de la Grande Guerre. Il est mis à la disposition du général Joseph de La Porte du Theil qui l’affecte comme chef de la Musique régionale des Chantiers de la Jeunesse d’Afrique du Nord française, puis de la musique du Gouvernement provisoire de la République française à Alger.

Le chant est dédié au colonel Van Hecke, commandant du 7e régiment de chasseurs d’Afrique, régiment issu des Chantiers de la jeunesse d’Afrique du Nord.

L’armée d’Afrique l’adopte rapidement et en fait sa marche officielle. Elle rend célèbre le chant à travers ses campagnes au point qu’il en devienne le symbole de la gloire de l’armée d’Afrique.

Il est pour cette raison très souvent repris lors des cérémonies militaires commémoratives de la Seconde Guerre mondiale.

À noter que le général de Gaulle refusa que ce chant soit interprété lors des obsèques du maréchal Alphonse Juin, lui-même pied-noir, qui fut commandant en chef de l’armée d’Italie.

Il n’avait pas admis l’opposition du maréchal à sa politique algérienne.

Il fut repris pendant la guerre d’Algérie par les Pieds-Noirs et les partisans de l’Algérie française pour affirmer leur fidélité à la métropole.

Après l’indépendance algérienne en 1962, les musiques et fanfares militaires françaises ne furent pas autorisées à le jouer, car étant devenue « séditieuse ». Cette interdiction fut levée en août 1969.

À cause de cet emploi, ce chant est parfois dénoncé comme « le chant de l’OAS » et les autorités tentent parfois de renouveler son interdiction comme en décembre 2008 où le président local de l’Union nationale des combattants (UNC), Roland Botron, lieutenant-colonel honoraire, s’est vu signifier par le pleûtre préfet du département des Hautes-Pyrénées, Jean Marie Delage, l’interdiction d’entonner l’hymne Les Africains et même de le faire interpréter par la fanfare militaire.

<ins>Le texte de 1915</ins>

I

Nous étions au fond de l’Afrique

Embellissant nos trois couleurs,

Et sous un soleil magnifique,

Retentissait ce chant vainqueur :

En avant ! En avant ! En avant !

Refrain

C’est nous les Marocains,

Qui venons de bien loin.

Nous v’nons d’la colonie,

Pour défen’le pays.

Nous avons abandonné

Nos parents nos aimées,

Et nous avons au cœur,

Une invincible ardeur,

Car nous voulons porter haut et fier

Ce beau drapeau de notre France entière :

Et si quelqu’un venait à y toucher,

Nous serions là pour mourir à ses pieds.

Roulez tambour, à nos amours,

Pour la Patrie, pour la Patrie

Mourir bien loin, c’est nous les Marocains !

La Vendéenne

(Refrain) Toujours chez nous, même au siècle où nous sommesLes cœurs virils sont fiers d’être chrétiens.Dieu pour sa cause aura des hommesTant que vivront les Vendéens. (bis) 1 – Où sont les braves d’Israël,Pour défendre les causes saintes.Vous les Chrétiens sans lâche crainte,Debout, répondez à l’appel ! (bis) 2 – L’impie au sourire moqueurContre Dieu […]

Dans le vent de France

Auteur : Francine Cockenpot

Écrit Vers 1940-45

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LIECHTENSTEIN – OBEN AM JUNGEN RHEIN

Oben am jungen Rhein (Au-dessus du jeune Rhin) est l’hymne national du Liechtenstein. Il a été écrit par Jakob Josef Jauch en 1850 et adopté par la principauté en 1951. Il se chante sur une musique dont l’origine est incertaine mais qui pourrait avoir été composée par Jean-Baptiste Lully.

Le Galérien

Le Galérien est une chanson populaire française du xxe siècle, écrite en 1942 d’après une ancienne chanson de bagnards russes comportant de multiples variantes.

Maurice Druon a écrit les paroles françaises et Léo Poll a arrangé la mélodie populaire russe.

Le Galérien est d’abord interprété par Yves Montand, puis par les Compagnons de la chanson en 1950, ensuite par Armand Mestral, puis Mouloudji en 1958, Félix Leclerc et enfin par de nombreux autres artistes interprètes

La chanson, sur un air assez solennel, se présente comme la confession d’un galérien qui regrette de ne pas avoir écouté les conseils de sa mère. Ce qui fait que, à la suite de son père, il est à son tour devenu galérien.

sources: wikipédia

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CAMEROUN – CHANT DE RALLIEMENT

Créé en 1928, il fut adopté officiellement en 1957. Le compositeur est Samuel Minkyo Bamba et l’auteur principal des paroles René Jam Afane qui, lors d’une séance de travail à l’École Normale de Foulassi, fit la synthèse de différentes propositions des élèves.