Aberriaren mugak

Paroles : Joxerra Garzia

Musique : Txomin Artola

Aberriaren mugak

Les limites de la patrie

Ma patrie est aussi vieille que la Terre

Mais ce n’est pas que de la terre,

Elle m’enveloppe comme le vent et

Me lie, tout en me libérant.

Ma patrie est semblable au feu,

Toujours le même et toujours renouvelé;

Elle me réchauffe lorsqu’il fait froid dehors

Et sait aussi brûler.

Les limites de notre patrie et celles de l’euskara,1)

Sont pour la plupart en nous,

En répandant l’euskara aux quatre vents,

Nous nous faisons plus nombreux.

Ma patrie est un pays de pierre,

D’expression et d’engagement,

Un vin d’acier, un vin de bois

Au terroir mystérieux.

Ma patrie est un métal rebelle,

Façonné par l’expérience,

Chant rauque de sirène éraillée,

Pétri d’éternité.

Les limites de notre patrie…

ESPAGNE – MARCHA REAL

La Marcha Real (litt. « Marche royale ») est l’hymne national et royal de l’Espagne. C’est l’un des plus vieux hymnes nationaux officiels encore utilisés au monde (avec l’hymne japonais). Il n’a pas de paroles officielles, en dépit de plusieurs tentatives de lui en fournir.

Agur Xiberua

Agur Xiberua (Salut la Soule) : une jeune personne quitte la soule pour monter à Paris vivre une vie agréable mais la nature et la Soule lui manquent. (source eke.eus)

Paroles et musique : Etxahun Iruri

Agur Xiberua

Salut Soule

Ayant laissé le Pays natal quand j’étais jeune

J’arrivais à Paris plein de courage

avide de plaisir et bien décidé

à vivre joyeusement.

Depuis j’ai souvent pleuré

en pensant à toi Soule!

Salut Soule,

le plus beau pays du monde.

Salut pays natal

à qui je dois les rêves les plus doux.

Souvent tu m’as fait soupirer

du fond du coeur.

Depuis que je t’ai laissée

Je vis tristement, abandonné.

Il n’y a pas de Pays,

ni Paris, ni autre, semblable à toi.

Nous logeons dans de beaux palais

et nous prenons de bien haut l’air frais.

Il me semble en regardant de haut en bas

que je me trouve au pic d’Orhy.

Mais les environs ici

ne verdissent pas

et les oiseaux ne chantent pas.

Salut Soule…

Rêve aide-moi à aller à Tardets

pour y passer mes derniers jours,

entendre le chant de l’oiseau d’Orhy,

qu’il me pardonne les larmes que j’ai versées.

Allons ! Souletins

tenons bien haut

le drapeau basque.

Salut Soule…

NIGÉRIA – ARISE OH COMPATRIOTS, NIGERIA’S CALL OBEY

Arise, O compatriots, Nigeria’s call obey est l’hymne national actuel du Nigeria. Il a été adopté en 1978. Les paroles ont été écrites par John A. Ilechukwu, Eme Etim Akpan, B. A. Ogunnaike, Sotu Omoigui et P. O. Aderibigbe. La musique est de Benedict Elide Odiase.

Agur Euskal Herriari

Paroles : José María Iparraguirre

Agur Euskal Herriari

Salut au Pays Basque

Très jeune, je quittais mon pays,

Je passais mon temps à l’étranger.

Dans tous les pays, il existe de belles régions,

Mais mon coeur me disait “Retourne au Pays Basque”.

Salut, ma bien aimée maman de coeur !

Je reviendrais très bientôt pour te consoler.

Le destin a décidé de m’envoyer par la mer :

Mère, à quoi cela sert de pleurer ?

De laisser ma terre bien aimée me fait pleurer.

Ici restent ma mère et mon pays.

Je m’en vais par la mer pour découvrir de nouveaux mondes :

Maintenant, oui, je suis digne de pitié.

Pénélope

« Pénélope » est un chant de Jean Jacques De Launay, chanté notamment lors de ses spectacles. La particularité de cette chanson est que le premier vers de chaque strophe fait imaginer une rime à caractère sexuel ou vulgaire, à chaque fois désamorcée par d’autres paroles.

Les Africains

Le Chant des Africains est un chant militaire composé dès 1941 par le capitaine de l’armée française Félix Boyer (1887-1980), à partir des paroles d’une marche de 1915 de la Division marocaine chantée sur l’air de l’hymne de l’Infanterie de marine et écrit, suivant les sources, par le commandant Reyjade, pseudonyme de Jeanne Decruck, ou par le sergent Bendifallah et le tirailleur Marizot.

Il lui donne son titre, Chant de guerre des Africains, en changeant le C’est nous les Marocains… du texte original par le célèbre C’est nous les Africains du texte actuel.

Fait prisonnier par les Allemands lors de la campagne de 1940, le capitaine Félix Boyer est libéré comme ancien combattant de la Grande Guerre. Il est mis à la disposition du général Joseph de La Porte du Theil qui l’affecte comme chef de la Musique régionale des Chantiers de la Jeunesse d’Afrique du Nord française, puis de la musique du Gouvernement provisoire de la République française à Alger.

Le chant est dédié au colonel Van Hecke, commandant du 7e régiment de chasseurs d’Afrique, régiment issu des Chantiers de la jeunesse d’Afrique du Nord.

L’armée d’Afrique l’adopte rapidement et en fait sa marche officielle. Elle rend célèbre le chant à travers ses campagnes au point qu’il en devienne le symbole de la gloire de l’armée d’Afrique.

Il est pour cette raison très souvent repris lors des cérémonies militaires commémoratives de la Seconde Guerre mondiale.

À noter que le général de Gaulle refusa que ce chant soit interprété lors des obsèques du maréchal Alphonse Juin, lui-même pied-noir, qui fut commandant en chef de l’armée d’Italie.

Il n’avait pas admis l’opposition du maréchal à sa politique algérienne.

Il fut repris pendant la guerre d’Algérie par les Pieds-Noirs et les partisans de l’Algérie française pour affirmer leur fidélité à la métropole.

Après l’indépendance algérienne en 1962, les musiques et fanfares militaires françaises ne furent pas autorisées à le jouer, car étant devenue « séditieuse ». Cette interdiction fut levée en août 1969.

À cause de cet emploi, ce chant est parfois dénoncé comme « le chant de l’OAS » et les autorités tentent parfois de renouveler son interdiction comme en décembre 2008 où le président local de l’Union nationale des combattants (UNC), Roland Botron, lieutenant-colonel honoraire, s’est vu signifier par le pleûtre préfet du département des Hautes-Pyrénées, Jean Marie Delage, l’interdiction d’entonner l’hymne Les Africains et même de le faire interpréter par la fanfare militaire.

<ins>Le texte de 1915</ins>

I

Nous étions au fond de l’Afrique

Embellissant nos trois couleurs,

Et sous un soleil magnifique,

Retentissait ce chant vainqueur :

En avant ! En avant ! En avant !

Refrain

C’est nous les Marocains,

Qui venons de bien loin.

Nous v’nons d’la colonie,

Pour défen’le pays.

Nous avons abandonné

Nos parents nos aimées,

Et nous avons au cœur,

Une invincible ardeur,

Car nous voulons porter haut et fier

Ce beau drapeau de notre France entière :

Et si quelqu’un venait à y toucher,

Nous serions là pour mourir à ses pieds.

Roulez tambour, à nos amours,

Pour la Patrie, pour la Patrie

Mourir bien loin, c’est nous les Marocains !

La Vendéenne

(Refrain) Toujours chez nous, même au siècle où nous sommesLes cœurs virils sont fiers d’être chrétiens.Dieu pour sa cause aura des hommesTant que vivront les Vendéens. (bis) 1 – Où sont les braves d’Israël,Pour défendre les causes saintes.Vous les Chrétiens sans lâche crainte,Debout, répondez à l’appel ! (bis) 2 – L’impie au sourire moqueurContre Dieu […]