PAKISTAN – QAUMI TARANA

« Qaumî Tarâna » (Hymne national en ourdou) est l’hymne national pakistanais. Les paroles furent écrites par le poète Hafeez Jullundhri et la musique composée par Akbar Mohammed. Il fut adopté en 1954.

Traduction :

1 – Bénie soit la terre sacrée
Heureux soit le royaume généreux,
Symbole de la résolution élevée –
Terre du Pakistan !
Bénie soit la citadelle de la foi !

2 – L’ordre de cette terre sacrée,
La force de la confrérie du peuple.
L’état, le pays, la nation
Éclate dans la gloire éternelle !
Béni soit le but de notre ambition !

3 – Drapeau du croissant et de l’étoile,
Meneur du progrès et l’acmé,
Dragoman du passé, gloire du présent –
Âme du futur !
Ombre du Dieu de la grandeur !

Arbola gainean

"Arbola gainean"

Paroles : Beñat Sarasola

Musique : Pier Paul Berzaitz

Traduction :

1 – Sur l’arbre, l’oiseau chante,
Il chante et secoue les alentours,
Une fois secouée la feuille tombe,
Le coeur basque reste nu
Après s’être dénudé, ils enragent
Ils veulent sortir du trou noir
Une fois sortis, ils se mettent à chanter
Ils espèrent voir des compagnons sur la route…

La, la, la, la …

2 – Une belle lumière matinale se lève toujours quelque part,
Une fois levée quelque part, certains sont dans la joie
Tous espèrent une vie meilleure
Sans pouvoir seulement y penser.
Pour mettre au monde un enfant, il faut souffrir,
Pour améliorer la vie, pour changer les lois,
Qui est partant ? pour rassembler des amis,
Pour sauver le pays, pour l’enlever à la mort.

La, la, la, la …

3 – Aujourd’hui au Pays Basque, la plante pousse,
Après avoir poussé, elle donne des fruits,
Après avoir donné des fruits, le vent se lève,
Il est maudit par le laboureur…
Engageons-nous dans le sillon, nageant dans la sueur,
En sueur et les veines du cou saillantes,
Avec nos bras et nos voix, avec nos dents et molaires,
En espérant que nous verrons un compagnon.

La, la, la, la …

Andre Madalen

Traduction française : Dame Madeleine

1 – Un jour où je
Ne trouvais pas ma femme
On me dit : “elle a bu
Ne fais pas attention à elle”.

(Refrain) Dame Madeleine, Dame Madeleine
Un demi-quart d’huile,
Les dettes laissées par la dame
Seront payées par le mari.

2 – Elle était ivre mais
Ses os étaient tous toujours là.
Elle me demanda s’il ne restait pas
De bon vin à la taverne.

3 – Père et fils, nous travaillions
Une partie de l’été au labour
A nouveau, la dame quittait sa chambre
Pour aller à la pêche à la taverne.

4 – Ma femme sait coudre
Et repasser sur la table.
C’est le vin blanc dans la soupe
Qu’elle aime par-dessus tout.

5 – Après avoir laissé son mari à la maison
Elle est là seule en train de boire
Sans force au milieu des ivrognes,
Elle tombe une première fois.

6 – Après avoir embrassé le sol sale,
Elle critiquait ses ennemis !
Tous les voisins étaient concernés,
A coup de “vieux diables” !

7 – Ils l’auraient frappé méchamment
et jeté près de la rivière !
Après avoir bu un peu de vin,
Elle se relèverait !

Aldapeko

Aldapeko

Au bas de la pente
Dans le pommier au bas de la pente
Au bout de la branche
Au bout du bout
Il y avait un oiseau qui chantait.
Xiru-liruli, xiru-liruli.

Qui pourrait bien entendre ce chant ?
Dans la plaine au bout du pont
Dans le sol de la forêt
Au ras du sol,
Il y a une fleur sentinelle
Xiru-liruli, xiru-liruli.

Qui donc cueillera cette charmante fleur ?
Lors de ce siècle, j’ai exposé
La tristesse de mon cœur
Son extrême tristesse
Comment dois-je la porter ?
Xiru-liruli, xiru-liruli.

Toi mon amour, débarrasse-moi de cette tristesse !
Bien !

Aberriaren mugak

Paroles : Joxerra Garzia

Musique : Txomin Artola

Aberriaren mugak

Les limites de la patrie

Ma patrie est aussi vieille que la Terre

Mais ce n’est pas que de la terre,

Elle m’enveloppe comme le vent et

Me lie, tout en me libérant.

Ma patrie est semblable au feu,

Toujours le même et toujours renouvelé;

Elle me réchauffe lorsqu’il fait froid dehors

Et sait aussi brûler.

Les limites de notre patrie et celles de l’euskara,1)

Sont pour la plupart en nous,

En répandant l’euskara aux quatre vents,

Nous nous faisons plus nombreux.

Ma patrie est un pays de pierre,

D’expression et d’engagement,

Un vin d’acier, un vin de bois

Au terroir mystérieux.

Ma patrie est un métal rebelle,

Façonné par l’expérience,

Chant rauque de sirène éraillée,

Pétri d’éternité.

Les limites de notre patrie…

ESPAGNE – MARCHA REAL

La Marcha Real (litt. « Marche royale ») est l’hymne national et royal de l’Espagne. C’est l’un des plus vieux hymnes nationaux officiels encore utilisés au monde (avec l’hymne japonais). Il n’a pas de paroles officielles, en dépit de plusieurs tentatives de lui en fournir.

Agur Xiberua

Agur Xiberua (Salut la Soule) : une jeune personne quitte la soule pour monter à Paris vivre une vie agréable mais la nature et la Soule lui manquent. (source eke.eus)

Paroles et musique : Etxahun Iruri

Agur Xiberua

Salut Soule

Ayant laissé le Pays natal quand j’étais jeune

J’arrivais à Paris plein de courage

avide de plaisir et bien décidé

à vivre joyeusement.

Depuis j’ai souvent pleuré

en pensant à toi Soule!

Salut Soule,

le plus beau pays du monde.

Salut pays natal

à qui je dois les rêves les plus doux.

Souvent tu m’as fait soupirer

du fond du coeur.

Depuis que je t’ai laissée

Je vis tristement, abandonné.

Il n’y a pas de Pays,

ni Paris, ni autre, semblable à toi.

Nous logeons dans de beaux palais

et nous prenons de bien haut l’air frais.

Il me semble en regardant de haut en bas

que je me trouve au pic d’Orhy.

Mais les environs ici

ne verdissent pas

et les oiseaux ne chantent pas.

Salut Soule…

Rêve aide-moi à aller à Tardets

pour y passer mes derniers jours,

entendre le chant de l’oiseau d’Orhy,

qu’il me pardonne les larmes que j’ai versées.

Allons ! Souletins

tenons bien haut

le drapeau basque.

Salut Soule…

NIGÉRIA – ARISE OH COMPATRIOTS, NIGERIA’S CALL OBEY

Arise, O compatriots, Nigeria’s call obey est l’hymne national actuel du Nigeria. Il a été adopté en 1978. Les paroles ont été écrites par John A. Ilechukwu, Eme Etim Akpan, B. A. Ogunnaike, Sotu Omoigui et P. O. Aderibigbe. La musique est de Benedict Elide Odiase.