Nous sommes de la Légion

Chant adopté par la Légion dans les années 1950.
La fille du Labouroux

(Refrain) Où est la fille du labourouxOn dit qu’elle est tant belle, oh, oh, ohOn dit qu’elle est tant belle oh! 1 – On dit qu’elle a tant d’amoureuxQu’elle ne sait lequel prendre 2 – Moi, j’ons du blé plein mon grenier,Des sous plein mes chaussettes 3 – Moi, j’ons des vaches avec des bœufsMon […]
Au bord de la rivière

(Refrain) Je me suis couché dans l’herbePour écouter le ventEcouter l’herbe des champs. 1 – Au bord de la rivièreM’allant me promenerL’eau était si claireEt le vent léger. 2 – Au bord de la rivièreLes oiseaux du cielChantent leur prièreAu Dieu du soleil. 3 – Au bord de la rivièreMe suis endormiRêvant de la terreEt […]
Aram sam sam

Chant dansé, qui démarre lentement et va de plus en plus vite : à genoux, à chaque syllabe correspond l’un des gestes ci-dessous : A : bras au cielRam sam sam : battre les mains sur le plat des cuissesGouli : se battre la poitrine avec les poings fermésA : bras au cielRavi : toucher le […]
Me zo ganet e-kreiz ar mor

Me zo ganet e kreiz ar mor signifie « Je suis né au milieu de la mer » et est à l’origine un poème de Jean-Pierre Calloc’h.
Le narrateur décrit l’île de Groix où il est né. Il explique que son père est marin comme ses pères et que lui travaille avec sa mère dans les champs pour se nourrir. Puis il déclare à Sainte Marie que leur bonheur est parti dans un cercueil dormir au champ du deuil. Mais il considère que ces pleurs sont vains, qu’il faut être fort pour demain. Son bonheur terrestre effacé, le séminaire, puis l’armée, il a marché vers Dieu en réfléchissant à ce qu’il peut lui dire en attendant son jugement.
Da pacem Domine

Da pacem Domine (Donne la paix Seigneur) est une antienne du VIe ou VIIe siècle fondée sur des versets bibliques.
« Da Pacem Domine » est l’incipit de deux différents textes latins.
Nous pourrions le traduire par « Donne la paix, Seigneur », et la plupart des paroles sont inspirées du Psaume 122.
Les Templiers, chevaliers chrétiens du Moyen Âge dont la première mission était de défendre les lieux saints, entonnaient ce chant en temps de guerre.
En effet, avant d’aller à la bataille, ils chantaient « Da Pacem Domine » comme prière pour obtenir une victoire décisive, afin que la paix puisse être instaurée.
<ins>Traduction française : </ins>
Donne la paix, Seigneur,
à nos jours,
car il n’y a personne d’autre que Toi,
qui combatte pour nous,
sinon toi notre Dieu.
Catholique et Français toujours (O Marie, ô mère chérie)

Années 1870.
Elle avait pris ce pli

Le poète français Victor Hugo (1802–1885) est un esprit puissant, d’une grandeur épique.
Défenseur des opprimés et initiateur d’idées libérales, ses poèmes chantent la bonté et l’humanité, mais aussi la responsabilité individuelle.
Hugo devient le porte-parole des romantiques.
Véritable chef d’orchestre d’idées et de métaphores, doté d’une imagination prolifique et de puissantes images descriptives, il reflète les temps et lie le poète à un prophète des masses.
Membre de l’Académie, exilé par l’empereur, il retourne en France et est élu à l’Assemblée Nationale.
Il est enterré au Panthéon et laisse tout le pays dans le deuil.
Lou lou la lé

Chant à danser Lou, lou la lou, lou la lou la lou la lé, lou la lou la lou la lou la lou la lé (bis)
La Laitière et le Pot au Lait

La fable "La Laitière et le Pot au Lait" appartient au second recueil de Jean de la Fontaine, paru en 1678 et dédicacé à Madame de Montespan. Le poète s’inspire d’une nouvelle de l’auteur Bonaventure des Périers.
Ici, pas d’animal. Le fabuliste met en scène une jeune paysanne, la laitière Perrette, se rendant en ville dans l’espoir de faire profit.
Derrière cette histoire se cache un débat philosophique important du XVIIème siècle, celui de la puissance de l’imagination.
Les rêveries de Perrette s’opposent à la réalité, créant un décalage comique. La Fontaine prône le retour à la simplicité et blâme les chimères.
La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.
Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.
Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.