A Carnaval – Les masques

Poème d’Edmond Rocher.
A Canzone di Babbone

Auteur : Orizonte
TRADUCTION
1 – Tu te rappelles de cette vieille chanson que chantait grand-père ?
Chaque soir avec sa pipe à la main au coin du feu
Elle nous parlait de tant de richesse et d’amour aussi
Elle nous racontait combien était belle toute sa jeunesse
(Refrain) À chaque pas que nous faisons vers l’avenir,
Nous ne l’entendons plus
Cette chanson revient tout le temps
Nous ne l’entendons plus,
Nous ne l’entendons plus
2 – Dans le froid ou la chaleur, il était au potager
Celui qui ne voulait pas travailler était un rebelle
Et grand-mère qui restait près de lui avec tant de compassion
Elle qui nous donnait tant de courage avec cette même chanson
Qu’on ne me parle plus d’amour

Air de cour du XVIème siècle.
Partant pour la Syrie

Auteurs : Hortense de Beauharnais (musique), Comte Alexandre de Laborde (paroles).
Hymne officiel du Second Empire.
Partant pour la Syrie, traditionnellement daté de 1807, est un exemple classique des chansons ou romances évoquant l’esprit du Moyen Age et de ses troubadours, genre qui fleurit sous le Premier Empire. La mélodie fut initialement attribuée à Hortense de Beauharnais, belle-fille de Napoléon. Puis le musicologue Arthur Pougin désigna, comme étant l’auteur véritable de la mélodie, un certain Louis-François-Philippe Drouet (1792-1855), flûtiste à la cour de Louis roi de Hollande.
Les paroles furent écrites par le Comte Alexandre de Laborde (1774-1842), archéologue. De récentes découvertes expliquent la dés-attribution par Pougin, par son opposition au Second Empire, et confirment Hortense comme étant l’auteur de la musique de Partant pour la Syrie composée à Malmaison " pendant que [sa] mère jouait au tric-trac’ (Mémoires, vol. 3, p. 119).
Le poème raconte l’histoire d’un croisé, Dunois, qui prie la vierge Marie de le bénir avant son départ à la croisade en Syrie. Victorieux, Dunois est récompensé par son seigneur, qui lui accorde la main de sa fille Isabelle. L’histoire utilise le personnage célèbre du Comte de Dunois, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc. Cependant le " vrai " Dunois n’alla jamais en Syrie et n’épousa pas la fille de son seigneur. Considéré comme séditieux sous la Restauration ce chant fut un cri de ralliement des bonapartistes durant les heures sombres d’avant le Second Empire.
Partant pour la Syrie connut un immense succès populaire sous le Premier Empire mais également pendant la Restauration puis le Second Empire. Louise Cochelet, lectrice de la reine Hortense, écrivit dans ses mémoires (vol. 1, p. 46-47) que la romance Le beau Dunois " fut tant chantée que les orgues de Barbarie la répétaient sans cesse dans les rues, dans les promenades, en tous lieux. Enfin on en était poursuivi à tel point que, quoique l’air de cette romance soit charmant, on finissait par en être fatigué. " Cette popularité ne devait pas diminuer. Pendant les décennies suivantes cette romance devait être connaître de nombreux arrangements pour différents instruments, par des compositeurs tels que Bochsa ou Dussek. Un ensemble de variations a même été édité pour le flageolet ! La mélodie de la reine Hortense roman connût son apogée sous le Second Empire, en devenant une sorte de deuxième " hymne national " de l’Empire, joué à presque chacune des cérémonies officielles. Bien qu’encore chantée par l’armée française, la romance de la reine Hortense est aujourd’hui complètement oubliée.
Astre Béni du Marin

Astre béni du marin est un cantique des gens de mer, surtout chanté dans le Pas-de-Calais (notamment à Boulogne-sur-Mer et à Étaples) et sur les côtes bretonnes (notamment au pays de Cancale, sous une forme légèrement différente commençant par "Vierge propice aux marins" et sans le dernier couplet) où le milieu maritime est une force vive de la société locale. Il participe des fêtes religieuses, dans les mariages au sein du milieu de la marine, mais aussi lors des cérémonies funèbres (pour les marins disparus en mer, ou morts). L’« Astre béni du marin » fait référence à la Vierge Marie à qui ce cantique est dédié. L’astre guide le marin lors de ses périples en mer alors que la Vierge conduit son âme.
Ce cantique est cité dans de nombreux ouvrages sur les gens de mer, comme Au pays du dragon de Henri Bertreux (1922), La croix de Magellan de Lydia Burnet (1931), Avec les bagnards de la mer d’Yvon Lapalme (1945) ou encore Entre Terre et Mer d’Hervé Baslé (1997), et plus récemment, L’île aux chiens de Françoise Enguehard (2003)
Source Wikipédia.
Giroflé ! Girofla !

Chanson de jeu. Il existe une variante anti-militaire du XXème siècle.
Parfois cette chanson se dit en action, quand il se trouve une fillette assez décidée pour chanter le solo ; les autres jeunes filles se tiennent par la main, et s’avancent vers leur compagne isolée à chaque couplet qu’elles chantent, puis reculent quand c’est le tour de la fillette, celle-ci répète le même jeu. Au dernier couplet : Je lui ferai les cornes, la fillette montre les cornes.
Maritje Van Vormezeele

Anne Marie de Vormezeele était au marché avec des pots; elle vendait des pièces pour des pots entiers. N’est-ce pas là un beau marché ? – Cette vieille perruque allait s’acheter du sucre et de la cannelle rapée; c’était pour en faire des tablettes pendant que Marie n’était pas à la maison.
Berceuse corse

Deux variantes à la suite 1 – Dans les monts du Cuscione,La petite a vu le jourEt je fais dodelinette Pour que dorme mon amour (bis) 2 – Endors toi petite filleÔ bonheur de ta mamanEn beau tissus de laurineJe te fais un vêtement 3 – Plus tard tu seras l’épouseDu plus brave des montagnardsDe […]
Jambon de Mayence

Un jambon de Mayence,V’là qu’ça commence déjà bien !Nous allons faire bombance,A ce festin il ne manquera rien car j’aperçois… Deux jambons de Mayenceetc…
Sacré Charlemagne

Sacré Charlemagne est une chanson interprétée par France Gall, composée par Georges Liferman et écrite par Robert Gall, sortie en 1964.