Astre Béni du Marin

Astre béni du marin est un cantique des gens de mer, surtout chanté dans le Pas-de-Calais (notamment à Boulogne-sur-Mer et à Étaples) et sur les côtes bretonnes (notamment au pays de Cancale, sous une forme légèrement différente commençant par "Vierge propice aux marins" et sans le dernier couplet) où le milieu maritime est une force vive de la société locale. Il participe des fêtes religieuses, dans les mariages au sein du milieu de la marine, mais aussi lors des cérémonies funèbres (pour les marins disparus en mer, ou morts). L’« Astre béni du marin » fait référence à la Vierge Marie à qui ce cantique est dédié. L’astre guide le marin lors de ses périples en mer alors que la Vierge conduit son âme.

Ce cantique est cité dans de nombreux ouvrages sur les gens de mer, comme Au pays du dragon de Henri Bertreux (1922), La croix de Magellan de Lydia Burnet (1931), Avec les bagnards de la mer d’Yvon Lapalme (1945) ou encore Entre Terre et Mer d’Hervé Baslé (1997), et plus récemment, L’île aux chiens de Françoise Enguehard (2003)

Source Wikipédia.

Giroflé ! Girofla !

Chanson de jeu. Il existe une variante anti-militaire du XXème siècle.

Parfois cette chanson se dit en action, quand il se trouve une fillette assez décidée pour chanter le solo ; les autres jeunes filles se tiennent par la main, et s’avancent vers leur compagne isolée à chaque couplet qu’elles chantent, puis reculent quand c’est le tour de la fillette, celle-ci répète le même jeu. Au dernier couplet : Je lui ferai les cornes, la fillette montre les cornes.

Maritje Van Vormezeele

Anne Marie de Vormezeele était au marché avec des pots; elle vendait des pièces pour des pots entiers. N’est-ce pas là un beau marché ? – Cette vieille perruque allait s’acheter du sucre et de la cannelle rapée;  c’était pour en faire des tablettes pendant que Marie n’était pas à la maison.

Berceuse corse

Deux variantes à la suite  1 – Dans les monts du Cuscione,La petite a vu le jourEt je fais dodelinette Pour que dorme mon amour (bis) 2 – Endors toi petite filleÔ bonheur de ta mamanEn beau tissus de laurineJe te fais un vêtement 3 – Plus tard tu seras l’épouseDu plus brave des montagnardsDe […]

Jambon de Mayence

Un jambon de Mayence,V’là qu’ça commence déjà bien !Nous allons faire bombance,A ce festin il ne manquera rien car j’aperçois… Deux jambons de Mayenceetc…

Sacré Charlemagne

Sacré Charlemagne est une chanson interprétée par France Gall, composée par Georges Liferman et écrite par Robert Gall, sortie en 1964.

Une souris verte

Une souris verte est une chanson enfantine connue en France, datant du XVIIIe siècle ou de la fin du XVIIe siècle.

Il existe de nombreuses variantes pour la fin de cette chanson.

Origine incertaine

Les origines de cette chanson sont obscures. Les interprétations qui ont été proposés doivent être appréhendées avec une très grande prudence. On a ainsi prétendu que ses paroles absurdes seraient l’allégorie d’une initiation alchimique. Une telle explication est cependant peu probable.

Une autre hypothèse avancée est que la fameuse « souris verte » ferait référence à un soldat vendéen. Traqué par des soldats républicains pendant la guerre de Vendée, il aurait été torturé à mort (l’huile et l’eau feraient référence aux supplices de l’huile bouillante et de la noyade)3. Cette hypothèse est elle aussi très sujette à caution. Elle ne s’est répandue dans les médias (et notamment sur Internet) qu’à partir des années 2010. Les sites qui la soutiennent sur Internet se copient tous les uns les autres, sans jamais citer des folkloristes ou des historiens de la chanson française à l’appui de leurs affirmations. En outre, aucun ouvrage spécialisé n’a cité Une Souris verte parmi les nombreuses chansons engendrées par la Révolution française.

Une version non documentée ferait référence à la chasse aux sorcières que l’on menait au bûcher. La souris serait une femme, accusée de sorcellerie et essayant d’échapper à ses bourreaux. On la jugerait alors coupable (je la montre à ces messieurs) et l’enduirait d’huile et d’eau avant de la mener au bûcher.

Source Wikipédia

Era Sauta de Banassa

Chant pyrénéen en occitan, chanté lors des transhumances :

Traduction :

Ce soir, c’est le départ d’une autre transhumance,

Les brebis et les bergers sont contents de monter,

Ils savent jusqu’en haut, il y a une terrible marche,

Mais qui peut arrêter l’envie des bêtes ?

Au matin nous serons là-bas en haut d’Aubise,

On retrouvera la maison d’Augusta,

C’est une bonne maison, je vous le dis,

Toujours bien reçus, on est contents de revenir.

En haut de ce hameau, il n’y a que des braves gens,

Je ne sais si vous connaissez la charmante Marie,

Là pour être bien vus, il ne faut pas avoir honte,

Jamais tu ne partiras sans un verre de vin.

Et un peu plus loin, la cabane de Pierre,

Juste avant de traverser le pont du Barralèt,

Il y a des brebis dans le parc, il doit y être encore,

Avançons donc, il y aura du café de fait.

Si vous voulez tout savoir, on est à Sauta Banassa,

Montagne de Bedous, un bien bel endroit,

Caché tout en haut de la vallée d’Aspe,

Deux géants la gardent, L’Auda et le Souperet.

Deux grands géants de pierre, habillés de rouge,

Qui se regardent de toujours comme des amoureux.

Per a Libertà

1 – Tù chì sì stat’un ghjornu inghjuliatu per difend’a to libertàÙn pensà più ch’ai straziatu i to penseri lascia un pocu stàNùn ti lagnà più nant’u to passatu ti sì battutu per pudè megliu stàE pens’appena ch’indè questu mondu ci sò chì morenu per a libertà (Refrain) Veni cù mè porghji la manu hem’a […]