Une souris verte

« Une souris verte » est une comptine enfantine française très répandue. Le texte, court et fondé sur la répétition, met en scène une souris attrapée par la queue et montrée à « ces messieurs », qui proposent de la tremper dans l’huile puis dans l’eau pour en faire un escargot.
Chantée en français, elle s’adresse aux jeunes enfants et accompagne fréquemment un jeu de doigts ou de gestes. On la rencontre surtout en milieu familial et dans la petite enfance (crèche, école maternelle), comme support d’éveil au langage et au rythme.

Era Sauta de Banassa

Chant pyrénéen en occitan, chanté lors des transhumances :

Traduction :

Ce soir, c’est le départ d’une autre transhumance,

Les brebis et les bergers sont contents de monter,

Ils savent jusqu’en haut, il y a une terrible marche,

Mais qui peut arrêter l’envie des bêtes ?

Au matin nous serons là-bas en haut d’Aubise,

On retrouvera la maison d’Augusta,

C’est une bonne maison, je vous le dis,

Toujours bien reçus, on est contents de revenir.

En haut de ce hameau, il n’y a que des braves gens,

Je ne sais si vous connaissez la charmante Marie,

Là pour être bien vus, il ne faut pas avoir honte,

Jamais tu ne partiras sans un verre de vin.

Et un peu plus loin, la cabane de Pierre,

Juste avant de traverser le pont du Barralèt,

Il y a des brebis dans le parc, il doit y être encore,

Avançons donc, il y aura du café de fait.

Si vous voulez tout savoir, on est à Sauta Banassa,

Montagne de Bedous, un bien bel endroit,

Caché tout en haut de la vallée d’Aspe,

Deux géants la gardent, L’Auda et le Souperet.

Deux grands géants de pierre, habillés de rouge,

Qui se regardent de toujours comme des amoureux.

Per a Libertà

1 – Tù chì sì stat’un ghjornu inghjuliatu per difend’a to libertàÙn pensà più ch’ai straziatu i to penseri lascia un pocu stàNùn ti lagnà più nant’u to passatu ti sì battutu per pudè megliu stàE pens’appena ch’indè questu mondu ci sò chì morenu per a libertà (Refrain) Veni cù mè porghji la manu hem’a […]

Addio valle Roja

Auteur inconnu, parfois attribuée à Giovanni Monaco
Chant partisan en hommage à la vallée de la Roya (06) publié pour la première fois en 1944 dans le livret clandestin "Canta il Partigiano, canzone della 1era divizione alpina". La chanson s’inspire étroitement de "Addio Lugano bella" que l’anarchiste Pietro Gori écrivit alors qu’il était en prison à Lugano, à la suite de son arrestation en juillet 1894. C’est une des chansons politiques italiennes les plus célèbres.

Traduction française :

1 – Montagnes de la vallée de la Roya, vallées et vallons
Où nous sommes passés dans nos beaux jours
Les partisans s’en vont, suivant leur destin. (bis)

2 – Adieu beau Casterino ou douce terre amie
Nous descendons vers la plaine en quittant Pejrafica
De cette chère terre, nous n’oublierons jamais. (bis)

3 – Belles prairies du Sabbione sublime Scandejera
Vous fûtes notre maison sur la montagne noire
Nous vous saluons aussi, avec espoir dans le cœur. (bis)

4 – Adieu les beaux lacs bleus aux beaux reflets dorés
Un chant de salutation nous vous donnons tous en chœur
Peut-être nous reverrons-nous, dans les temps à venir. (bis)

5 – Vallons de la Vallée de la Roya où nous sommes passés
Qui ont fait écho au le grondement sombre dans le vent
Entre les chants de victoire, un jour nous reviendrons. (bis)

6 – Au revoir belles filles de Mesce et Casterino
Vous nous avez enjolivé les étapes du voyage
Vos bons souvenirs, dans le cœur nous les porterons. (bis)

7 – Vous tous chers amis, amis qui restez
Souvenez-vous toujours du partisan alpin
Un jour bien plus beau, peut-être nous nous reverrons. (bis)

Chanson du marchand de sable

1 – Je suis le marchand de sableLa journée est finiePour les enfants raisonnablesC’est le moment d’aller au lit 2 – Tous les jours sur mon nuageNounours vient avec moiEt nous partons en voyageDans le ciel par dessus les toits 3 – Je n’ai pas d’autre bagageQu’un pipeau enchantéEt du haut de mon nuageJe sème […]

Les Hussards de Bercheny (Algérie)

Chant de tradition du 1er Régiment de hussards parachutistes, l’air a été emprunté au "a las barricadas", hymne de la fédération anarchiste ibérique (CNT). La mélodie en elle-même provient du chant révolutionnaire "La varsovienne". (précisions de J.A. Thomas)

Anen toui

Noël traditionnel de Lucéram et Villefranche-sur-Mer, comté de Nice, recueilli par le chanoine Henri Carol. (Source Musique Traditionnelle du Comté de Nice)

Traduction française :

1 – Allons tous gens du village
Ne craignons pas le mauvais temps
Faisons tous ce voyage
Pour les fêtes à Bethléem.
Les anges nous guideront
Et dans l’air vont chanter
La paix, la joie, l’amour.
Il est né le rédempteur.

2 – Il est né en plein hiver,
Sans bois, sans feu,
Au milieu de deux jumeaux,
Sur la paille, sur le foin.
Trois rois ont vu de la lumière,
Ils sont partis d’Orient.
L’étoile leur à fait le chemin
Et les a guidés à Bethléem.

3 – Vous serez surpris de croire
D’un dieu si petit enfant,
On a compassion de le voire Pauvre,
tout nu et tremblant.
Vous sauriez que c’en est un
Qui fait tourner le soleil
Que c’est celui qui fait trembler
Le ciel, la terre et la mer ?

La petite Thérèse

Chantée en 1915 au Théâtre de l’Alcazar de Marseille, cette chanson fait aujourd’hui partie du répertoire des festins du Comté de Nice.