Addio valle Roja

Auteur inconnu, parfois attribuée à Giovanni Monaco
Chant partisan en hommage à la vallée de la Roya (06) publié pour la première fois en 1944 dans le livret clandestin "Canta il Partigiano, canzone della 1era divizione alpina". La chanson s’inspire étroitement de "Addio Lugano bella" que l’anarchiste Pietro Gori écrivit alors qu’il était en prison à Lugano, à la suite de son arrestation en juillet 1894. C’est une des chansons politiques italiennes les plus célèbres.
Traduction française :
1 – Montagnes de la vallée de la Roya, vallées et vallons
Où nous sommes passés dans nos beaux jours
Les partisans s’en vont, suivant leur destin. (bis)
2 – Adieu beau Casterino ou douce terre amie
Nous descendons vers la plaine en quittant Pejrafica
De cette chère terre, nous n’oublierons jamais. (bis)
3 – Belles prairies du Sabbione sublime Scandejera
Vous fûtes notre maison sur la montagne noire
Nous vous saluons aussi, avec espoir dans le cœur. (bis)
4 – Adieu les beaux lacs bleus aux beaux reflets dorés
Un chant de salutation nous vous donnons tous en chœur
Peut-être nous reverrons-nous, dans les temps à venir. (bis)
5 – Vallons de la Vallée de la Roya où nous sommes passés
Qui ont fait écho au le grondement sombre dans le vent
Entre les chants de victoire, un jour nous reviendrons. (bis)
6 – Au revoir belles filles de Mesce et Casterino
Vous nous avez enjolivé les étapes du voyage
Vos bons souvenirs, dans le cœur nous les porterons. (bis)
7 – Vous tous chers amis, amis qui restez
Souvenez-vous toujours du partisan alpin
Un jour bien plus beau, peut-être nous nous reverrons. (bis)
Chanson du marchand de sable

1 – Je suis le marchand de sableLa journée est finiePour les enfants raisonnablesC’est le moment d’aller au lit 2 – Tous les jours sur mon nuageNounours vient avec moiEt nous partons en voyageDans le ciel par dessus les toits 3 – Je n’ai pas d’autre bagageQu’un pipeau enchantéEt du haut de mon nuageJe sème […]
Prière des Jeannettes

Les Jeannettes sont les filles scouts âgées de 8 à 11 ans.
Les Hussards de Bercheny (Algérie)

Chant de tradition du 1er Régiment de hussards parachutistes, l’air a été emprunté au "a las barricadas", hymne de la fédération anarchiste ibérique (CNT). La mélodie en elle-même provient du chant révolutionnaire "La varsovienne". (précisions de J.A. Thomas)
Anen toui

Noël traditionnel de Lucéram et Villefranche-sur-Mer, comté de Nice, recueilli par le chanoine Henri Carol. (Source Musique Traditionnelle du Comté de Nice)
Traduction française :
1 – Allons tous gens du village
Ne craignons pas le mauvais temps
Faisons tous ce voyage
Pour les fêtes à Bethléem.
Les anges nous guideront
Et dans l’air vont chanter
La paix, la joie, l’amour.
Il est né le rédempteur.
2 – Il est né en plein hiver,
Sans bois, sans feu,
Au milieu de deux jumeaux,
Sur la paille, sur le foin.
Trois rois ont vu de la lumière,
Ils sont partis d’Orient.
L’étoile leur à fait le chemin
Et les a guidés à Bethléem.
3 – Vous serez surpris de croire
D’un dieu si petit enfant,
On a compassion de le voire Pauvre,
tout nu et tremblant.
Vous sauriez que c’en est un
Qui fait tourner le soleil
Que c’est celui qui fait trembler
Le ciel, la terre et la mer ?
La petite Thérèse

Chantée en 1915 au Théâtre de l’Alcazar de Marseille, cette chanson fait aujourd’hui partie du répertoire des festins du Comté de Nice.
Bèth cèu de Pau

Bèth Cèu de Pau est un chant polyphonique béarnais, hymne de la ville de Pau.
Traduction
1 – Beau ciel de Pau
Quand te reverrai-je ?
J’ai tant souffert depuis que je t’ai quitté.
S’il me faut mourir sans te revoir
Adieu, beau ciel, je t’aurai bien regretté.
J’aurais voulu, Béarn chanter ta gloire
Mais je ne peux pas, car je suis trop malade
Mon Dieu, mon Dieu !
Laissez-moi voir encore (bis)
Le ciel de Pau, le ciel de Pau. (bis)
2 – Hier, j’étais seul dans ma triste chambrette
A respirer le parfum du printemps
Quand tout à coup, une pauvre hirondelle
Pousse un grand cri, et puis en même temps
Un épervier fond sur la jolie petite
Viens, viens ici, je ne te ferai pas de mal !
Viens à l’intérieur, nous parlerons pauvrette (bis)
Du ciel de Pau, du ciel de Pau. (bis)
3 – Qu’as-tu pensé, ma pauvre amie
De voyager seule, sans aucun secours ?
Repose-toi un peu, de courir fatigue,
Ici, tu n’as pas à craindre les autours
Pourquoi trembler ? Allons, tu n’es pas prisonnière
Tu peux partir si je n’ai pas ce qu’il te faut.
Reprends ton vol, va voltiger légère (bis)
Au ciel de Pau, au ciel de Pau. (bis)
4 – Mais, tu t’en vas, jolie messagère
Adieu, adieu ! Sans toi, je vais mourir.
Car le bon Dieu auprès de lui m’appelle
Demain, peut-être , je ne serais plus ici.
Puisque tu t’en vas, va-t-en dans la montagne,
Va faire ton nid, sous notre portail.
Tu auras de tout, pour toi et ta compagne (bis)
Au ciel de Pau, au ciel de Pau. (bis)
La familho

Auteur : Zéphirin Castellon. Zéphirin Castellon est né en 1926 à Belvédère (06, vallée de la Vésubie) d’une famille de paysans. Son oncle lui apprend à jouer du fifre tel que cela se fait en Vésubie, alors que la pratique se perd complètement. Adulte, il devient surveillant de prison, loin de sa terre natale, et écrit, pour se donner du baume au cœur, des chansons sur son village ou ses souvenirs d’enfance.
"La familho" en est une, elle décrit une journée tranquille de paysans de Belvédère. Lorsqu’il prend sa retraite, Zéphirin Castellon revient au pays où il se lance dans une grande œuvre d’enseignement et de revival de la pratique du fifre et où il chante ses chansons. Aujourd’hui, ses chansons font partie du patrimoine de la Vésubie, souvent chantées en polyphonie. Sa chanson la plus connue "Viven toujourn en mountagno" a été diffusée dans tout le sud de la France par le biais des troupes de fifres et tambours.
L’enfant de la débauche

Auteur : Avec Cholestérol.
Je mène les loups

Chant à danser : Bourrée du Berry. Les plus anciennes versions ont été collectées à la fin du XIXème.