Le soldat français

Chant issu de "Chants Populaires pour les écoles" Les mélodies sont recueillies et notées par Julien Tiersot. Éditions 1909, ce chant là est sur un air d’une ancienne chanson militaire. Se change en mouvement modéré mais très rythmé.

Berceuse polonaise

1 – Fais dodo, fais dodo cher petit angeFais dodo, fais dodo cher petit angeFerme tes yeux, dors dors mon chéri, dorsFerme tes yeux, dors dors mon chéri, dors 2 – Fais dodo, fais dodo Maman te berceFais dodo, fais dodo Maman te berceDans ton berceau, dors dors mon chéri, dorsDans ton berceau, dors dors […]

Kalon Sakret Jezus

Cantique breton vannetais. Ce cantique a été écrit par l’abbé jean-Baptiste Oliéro (1856-1930). C’est un cantique chanté pour la communion ou pour l’adoration du Saint-Sacrement.

La fille du coupeur de paille

Comptine à jouer : Paroles : Sur mon chemin j’ai rencontréLa fille du coupeur de pailleSur mon chemin j’ai rencontréLa fille du coupeur de bléOui ! Oui ! J’ai rencontréLa fille du coupeur de pailleOui ! Oui ! J’ai rencontréLa fille du coupeur de blé. Jeu : Les enfants font un pont en se tenant […]

J’aime la galette

J’aime la galette est une chanson enfantine française, popularisée dans les années 1820.

Historique
Au début du XIXe siècle, la galette des rois devient un dessert à la mode. À Paris, plusieurs pâtisseries fleurissent qui en font leur spécialité, comme La Galette du Gymnase boulevard de Bonne-Nouvelle. L’établissement, attenant au théâtre du même nom, rencontre un grand succès grâce à cette proximité, au point que « la galette du Gymnase » devient une expression consacrée pour désigner le gâteau en question. Plusieurs sources rapportent que la renommée de La Galette du Gymnase est renforcée par une chanson chantée sur scène par la jeune comédienne Léontine Fay, tandis qu’elle joue la pièce La Mansarde des artistes, un vaudeville d’Eugène Scribe, Antoine-François Varner et Jean-Henri Dupin créé en 1824. Ainsi, dans le Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle de 1872, on peut lire :

« Galette du Gymnase. Cet établissement est bien connu du tout Paris et des provinciaux ou étrangers qui ont, au moins une fois dans leur vie, promené leurs pas dans la capitale. La Galette du Gymnase est attenante au théâtre de ce nom ; elle est née en même temps que lui ; elle a partagé ses succès, et c’est à lui qu’elle doit sa renommée européenne. La petite Léontine Fay, l’enfant précoce, la mit à la mode en chantant de sa jolie voix enfantine dans La Mansarde des artistes :
Oui, j’aime la galette. Mais savez-vous comment ? C’est quand elle est bien faite. Et qu’ gnia du beurr’ dedans. »

Source Wikipédia.

A cheval gendarme

A cheval gendarmeA pieds bourguignonsAllons en campagneEt… Marchons!Au pas, au pas (faire sauter tranquillement)Au trot, au trot, au trot (un peu plus vite)Au galop, au galop, au galop ! (très vite) Variante : A cheval gendarmeA pieds bourguignonsAllons en campagneVoir si les Prussiens y sont.Les avez-vous vu mon ami ?…  

A Canzone di Babbone

Auteur : Orizonte

TRADUCTION

1 – Tu te rappelles de cette vieille chanson que chantait grand-père ?
Chaque soir avec sa pipe à la main au coin du feu
Elle nous parlait de tant de richesse et d’amour aussi
Elle nous racontait combien était belle toute sa jeunesse

(Refrain) À chaque pas que nous faisons vers l’avenir,
Nous ne l’entendons plus
Cette chanson revient tout le temps
Nous ne l’entendons plus,
Nous ne l’entendons plus

2 – Dans le froid ou la chaleur, il était au potager
Celui qui ne voulait pas travailler était un rebelle
Et grand-mère qui restait près de lui avec tant de compassion
Elle qui nous donnait tant de courage avec cette même chanson

Partant pour la Syrie

Auteurs : Hortense de Beauharnais (musique), Comte Alexandre de Laborde (paroles).

Hymne officiel du Second Empire.

Partant pour la Syrie, traditionnellement daté de 1807, est un exemple classique des chansons ou romances évoquant l’esprit du Moyen Age et de ses troubadours, genre qui fleurit sous le Premier Empire. La mélodie fut initialement attribuée à Hortense de Beauharnais, belle-fille de Napoléon. Puis le musicologue Arthur Pougin désigna, comme étant l’auteur véritable de la mélodie, un certain Louis-François-Philippe Drouet (1792-1855), flûtiste à la cour de Louis roi de Hollande.

Les paroles furent écrites par le Comte Alexandre de Laborde (1774-1842), archéologue. De récentes découvertes expliquent la dés-attribution par Pougin, par son opposition au Second Empire, et confirment Hortense comme étant l’auteur de la musique de Partant pour la Syrie composée à Malmaison " pendant que [sa] mère jouait au tric-trac’ (Mémoires, vol. 3, p. 119).

Le poème raconte l’histoire d’un croisé, Dunois, qui prie la vierge Marie de le bénir avant son départ à la croisade en Syrie. Victorieux, Dunois est récompensé par son seigneur, qui lui accorde la main de sa fille Isabelle. L’histoire utilise le personnage célèbre du Comte de Dunois, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc. Cependant le " vrai " Dunois n’alla jamais en Syrie et n’épousa pas la fille de son seigneur. Considéré comme séditieux sous la Restauration ce chant fut un cri de ralliement des bonapartistes durant les heures sombres d’avant le Second Empire.

Partant pour la Syrie connut un immense succès populaire sous le Premier Empire mais également pendant la Restauration puis le Second Empire. Louise Cochelet, lectrice de la reine Hortense, écrivit dans ses mémoires (vol. 1, p. 46-47) que la romance Le beau Dunois " fut tant chantée que les orgues de Barbarie la répétaient sans cesse dans les rues, dans les promenades, en tous lieux. Enfin on en était poursuivi à tel point que, quoique l’air de cette romance soit charmant, on finissait par en être fatigué. " Cette popularité ne devait pas diminuer. Pendant les décennies suivantes cette romance devait être connaître de nombreux arrangements pour différents instruments, par des compositeurs tels que Bochsa ou Dussek. Un ensemble de variations a même été édité pour le flageolet ! La mélodie de la reine Hortense roman connût son apogée sous le Second Empire, en devenant une sorte de deuxième " hymne national " de l’Empire, joué à presque chacune des cérémonies officielles. Bien qu’encore chantée par l’armée française, la romance de la reine Hortense est aujourd’hui complètement oubliée.