Versu te

Auteur : L’albinu

TRADUCTION

1 – Je viens vers toi
Montagne immaculée
Je viens vers toi
Je la porte en moi
L’envie de vivre avec toi
Je viens vers toi
Pour découvrir cette source
De vie et d’amour
Je vais donner aux gens
Le désir de vivre avec toi

(Refrain) Comme l’oiseau blessé
Qui ne peut plus voler
Comme un peuple unis
Qui ne peut plus vivre
Qui ne peut plus vivre sans toi

2 – La colombe blanche
De rouge est tachée
Le peuple est fatigué
De sa souffrance
Mais il vient vers toi
Il vient vers toi
Contre l’aliénation
Il vient vers toi
Pour la Nation Corse
Qui sera libérée avec toi

3 – Ô ma chère montagne
Pour le nom que tu portes
Tant et tant de peuples
Pleurent leurs morts
Mais nous venons vers toi
C’est ce nom qui retentit
C’est ce nom que l’on porte
Ton nom n’est pas faux
Tu t’appelles Liberté

Berceuse

1941. Interprété notamment par Lucienne Boyer.

Passez pompons : farandole et pont

Cette chanson n’a pas de sens, sauf si l’on sait qu’elle est à l’origine une chanson occitane qui dit "passez par le pont, les charretons". Le passage au français s’est effectué en adoptant les mots les plus proches phonétiquement des originaux, "pel pont" (par le pont) est devenu "pompons" et "carrilhons" (charretons) est devenu "carillons".

Source Mamalisa.

La Conduite

Les paroles ne sont sans rappeler un chant déjà bien connu répertoire français, la Piémontaise.

Chanté par Malicorne : Malicorne est un groupe de rock progressif français. Le groupe, d’abord catégorisé musique folk puis de folk rock, est formé à la fin de l’été 1973 par le couple Gabriel Yacoub (guitare acoustique et électrique, épinette des Vosges, chant) et Marie Yacoub (dulcimer, bouzouki, vielle à roue, chant) ainsi que Laurent Vercambre (violon, alto, bouzouki, psaltérion à archet, harmonium, mandoline, chant) et Hughes de Courson (guitare électrique, basse, cromorne, percussions, chant). Ils seront rejoints en septembre 1976 par Olivier Zdrzalik-Kowalski (basse, claviers, chant). Le groupe, avec ce morceau, se caractérise par ses voix moyenâgeuses si caractéristiques, ses harmonies baroques et leur attachement viscérale à l’art du conte et du patrimoine paysan français.

Le soldat français

Chant issu de "Chants Populaires pour les écoles" Les mélodies sont recueillies et notées par Julien Tiersot. Éditions 1909, ce chant là est sur un air d’une ancienne chanson militaire. Se change en mouvement modéré mais très rythmé.

Berceuse polonaise

1 – Fais dodo, fais dodo cher petit angeFais dodo, fais dodo cher petit angeFerme tes yeux, dors dors mon chéri, dorsFerme tes yeux, dors dors mon chéri, dors 2 – Fais dodo, fais dodo Maman te berceFais dodo, fais dodo Maman te berceDans ton berceau, dors dors mon chéri, dorsDans ton berceau, dors dors […]

Kalon Sakret Jezus

Cantique breton vannetais. Ce cantique a été écrit par l’abbé jean-Baptiste Oliéro (1856-1930). C’est un cantique chanté pour la communion ou pour l’adoration du Saint-Sacrement.

La fille du coupeur de paille

Comptine à jouer : Paroles : Sur mon chemin j’ai rencontréLa fille du coupeur de pailleSur mon chemin j’ai rencontréLa fille du coupeur de bléOui ! Oui ! J’ai rencontréLa fille du coupeur de pailleOui ! Oui ! J’ai rencontréLa fille du coupeur de blé. Jeu : Les enfants font un pont en se tenant […]

J’aime la galette

J’aime la galette est une chanson enfantine française, popularisée dans les années 1820.

Historique
Au début du XIXe siècle, la galette des rois devient un dessert à la mode. À Paris, plusieurs pâtisseries fleurissent qui en font leur spécialité, comme La Galette du Gymnase boulevard de Bonne-Nouvelle. L’établissement, attenant au théâtre du même nom, rencontre un grand succès grâce à cette proximité, au point que « la galette du Gymnase » devient une expression consacrée pour désigner le gâteau en question. Plusieurs sources rapportent que la renommée de La Galette du Gymnase est renforcée par une chanson chantée sur scène par la jeune comédienne Léontine Fay, tandis qu’elle joue la pièce La Mansarde des artistes, un vaudeville d’Eugène Scribe, Antoine-François Varner et Jean-Henri Dupin créé en 1824. Ainsi, dans le Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle de 1872, on peut lire :

« Galette du Gymnase. Cet établissement est bien connu du tout Paris et des provinciaux ou étrangers qui ont, au moins une fois dans leur vie, promené leurs pas dans la capitale. La Galette du Gymnase est attenante au théâtre de ce nom ; elle est née en même temps que lui ; elle a partagé ses succès, et c’est à lui qu’elle doit sa renommée européenne. La petite Léontine Fay, l’enfant précoce, la mit à la mode en chantant de sa jolie voix enfantine dans La Mansarde des artistes :
Oui, j’aime la galette. Mais savez-vous comment ? C’est quand elle est bien faite. Et qu’ gnia du beurr’ dedans. »

Source Wikipédia.

A cheval gendarme

A cheval gendarmeA pieds bourguignonsAllons en campagneEt… Marchons!Au pas, au pas (faire sauter tranquillement)Au trot, au trot, au trot (un peu plus vite)Au galop, au galop, au galop ! (très vite) Variante : A cheval gendarmeA pieds bourguignonsAllons en campagneVoir si les Prussiens y sont.Les avez-vous vu mon ami ?…