Oun pagaie, oun pagaie (bis à chaque fois)
Où t’as mis la pagaie ?
Là-bas sous les cocotiers,
Les crocos l’ont bouffée,
Et on peut plus pagayer !
A répéter de plus en plus fort.
Paroles de
Oun pagaie, oun pagaie (bis à chaque fois)
Où t’as mis la pagaie ?
Là-bas sous les cocotiers,
Les crocos l’ont bouffée,
Et on peut plus pagayer !
A répéter de plus en plus fort.



Cette chanson traditionnelle de Noël date du début des années 1940.
Propriétaire : SME (au nom de Sony Music Entertainment); LatinAutorPerf, UMPI, Concord Music Publishing et 6 sociétés de gestion des droits musicaux

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 189.
Collecté dans le Musikbuch Hamm, à Geudertheim en 1850.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Traduction
1 – Vous voyez le matin,
Quand le jour se lève,
Au sommet d’une colline,
Une maisonnette à façade blanche
Au milieu de 4 grands chênes,
Un chien blanc à la porte,
Une petite fontaine à côté :
Là je vis en paix.
2 – Bien que ce ne soit pas le château,
J’aime mon lieu de naissance
Choisi par les pères de mes pères :
Hors de la maison, il me semble
Que je suis perdu quelque part :
Comme je naquis là,
Là je quitterai le monde,
Si je ne perds pas la raison.
3 – A la maison, je possède
Aiguillons, pioches, charrues,
Jougs et courroies.
J’ai encore des grains de l’an dernier,
Tous les coins en sont pleins :
Si, comme l’an passé,
La nouvelle donne,
La faim ne nous tuera pas.
4 – Trois vaches pour le champ
Les mamelles gonflées de lait,
Veaux et bouvillons,
Deux grands bœufs, front blanc,
Dos noir, grandes cornes ;
Moutons, tendres agneaux,
Des chèvres et des brebis,
Tous m’appartiennent.
5 – Il n’y a pas dans le monde d’homme
Ni roi, ni prince,
qui soit aussi heureux que moi :
J’ai [une] femme, j’ai [un] fils
J’ai aussi [une] fille.
Bonne santé d’une part,
Assez de fortune d’autre part,
Que me faut-il de plus ?
6 – De bonne heure au travail,
Quand arrive le soir,
Je suis le maître à table :
J’ai pris une bonne chrétienne
En prenant femme :
Ce n’est pas elle qui, un jour maigre,
Mettra par inadvertance
Un os de jambon dans la marmite.
7 – Mon fils Piarres,
Bien qu’encore jeune,
est un garçon éveillé ;
De bon matin aux pâturages,
Il conduit le troupeau.
En suivant ma voie,
Comme il semble le faire,
Il ne perdra pas la maison.
8 – Ma fille Kattalin,
Avec ses onze ans,
S’entend bien avec sa mère :
Elle a, comme elle, les yeux
Bleus comme le fond du ciel,
Je crois qu’avec le temps,
D’après [son] allure actuelle,
Elle fera une bonne maîtresse de maison.
9 – Nous ne devons pas sur terre,
Vivant bien chez nous,
Laisser l’ami dans la faim :
Le nécessiteux ne frappe jamais
A notre porte,
A moins qu’il y ait à table,
A l’heure du repas,
Une place entre nous.
10 – Ma femme Maria
N’est pas une grande dame,
Mais une femme pure :
Pour un baiser, j’ai chez moi
Tout ce dont j’ai besoin.
Je demande la grâce
Comme je l’ai commencée
De finir ma vie.

Le dernier couplet se chante debout, en hommage au Général Maud’huy, premier chef des Scouts de France ( 16 juillet 1921)
Ce chant n’est probablement pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Ils doivent être précisés en tête d’article, de même que la licence. Utiliser la page de discussion pour en parler.

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