Paroles de

L’écho du sapeur parachutiste

Paroles de

L’écho du sapeur parachutiste

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Sapeur parachutiste tu progresses loin là-bas, 
En avant toujours prêt au combat,
En terres ennemies déjouant pièges et mines
Pour toujours le courage t’anime.

Des rizières de l’Asie
Aux sables d’Arabie,
Partout, partout on salue notre ardeur,
Des hauteurs des Balkans
Aux vallées du Liban
Sapeur, Sapeur suis et Para demeure.

Parcourant le désert du Tchad
A l’immense horizon, enthousiaste à remplir la mission,
Sur la terre africaine, sur la piste minée
La patience est ta fidèle alliée.

Tourné vers l’avenir, fidèle à ton glorieux passé,
Ton Drapeau fait toute ta fierté,
Germersheim, Indochine, hommage à tes Anciens,
Derrière eux tu poursuis le chemin  

À propos

Ce chant régimentaire a été composé dans les années 90 par un jeune sapeur parachutiste de retour de Bosnie-Herzégovine, région en proie à l’époque à une terrible guerre due à la dislocation de la Yougoslavie communiste et à l’explosion des nationalismes entre Serbes, Croates et Bosniaques qui s’ensuivie.

Dans le cadre de l’ONU et de l’OTAN, le 17e Régiment du génie parachutiste avait alors engagé dans les Balkans de 1992 à 1996, dans des conditions difficiles et complexes, la quasi-totalité de ses personnels, de ses moyens et de ses savoir-faire dans ce qui était, plus que jamais, la « poudrière » de l’Europe.

Hommage au Drapeau, hommage aux Anciens, « L’Echo du sapeur parachutiste » évoque la glorieuse histoire du 17 et les dures et périlleuses missions accomplies partout dans le monde depuis 1944.

Dotés de courage, patience, ardeur, enthousiasme, et fidèles à la devise des Anciens « Sapeur suis, Para demeure », les sapeurs parachutistes tournés vers l’avenir poursuivent le glorieux et périlleux chemin…

Chant dynamique, « L’Echo du sapeur parachutiste » est un chant de défilé.

Source : Amicale du 17èm RGP

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V’la l’bon vent

Chanson traditionnelle connue dans de multiples versions légèrement différentes les unes des autres. Celle-ci est empruntée au carnet « Le Chahut » des Scouts Unitaires de France.

D’après l’Encyclopédie Canadienne le folkloriste Ernest Gagnon pensait que les paroles du refrain et l’air étaient d’origine canadienne.

Le thème des trois canards est parti de France où cette chanson est bien connue aussi et est parvenu au Canada au cours du 17e siècle.

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Kumbaya

Kumbayah, Kum ba yah, ou Come by Here (en français « Viens par ici ») est une chanson de negro spiritual enregistrée pour la première fois dans les années 1920. Elle devient un standard de la chanson de feu de camp dans le scoutisme et les camps d’été et bénéficie d’une grande popularité au cours du folk revival des années 1950 et 1960.

La chanson est à l’origine un simple appel à Dieu à venir en aide à ceux dans le besoin.

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So Elli

Auteur : L’arcusgi

TRADUCTION

1 – Enfants de ce soleil qui frappe les consciences
Et qui écrivent l’Histoire contre les intimidations
Frères de ce vent qui porte les espoirs
Du peuple Corse, eux sont l’essence

2 – Ils ont fait le choix de vivre pour demain
Oiseaux de nuit qui ne craignent pas de vivre cacher
À l’orée du maquis quand se dresse une main
Emmenant leur volonté au-delà des montagnes

3 – Ce sont eux
Et si toi et moi lui tendons la main
Nous sommes cent mille d’un peuple sain
Quand fleurit le maquis au début du printemps
À construire l’avenir et à semer le grain

4 – Ce sont eux et nous les maquisards et les braconniers
Feux jamais éteints de divulguer le message
En lettre de feu au mois de mai
Quand l’orée turquoise commença le voyage

5 – Ce sont eux
Sans jamais se fatiguer et jamais se reposer
Combattants d’honneur de la Sainte Liberté
Plusieurs ont disparu à la fleur de l’âge
Source et eau pure du fleuve unité

 

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Les Anarchistes

Les Anarchistes est une chanson emblématique de Léo Ferré publiée en 1969 sur l’album studio L’Été 68. Elle figure aussi sur le super 45 tours éponyme enregistré au théâtre de Bobino en janvier 1969 et dans la captation quasi-intégrale de ce même récital réalisée en février 1969, publiée sur un double LP la même année.

Cette chanson est interprétée pour la première fois par Léo Ferré sur la scène de la Mutualité le 10 mai 1968, le soir de la première nuit des barricades au Quartier latin de Paris. Il la chante devant un public composé essentiellement d’anarchistes, puisqu’il s’agit du gala annuel de la Fédération anarchiste, pour qui Ferré vient chanter gratuitement chaque année depuis 1948 (une captation amateur de ce concert a été publiée en 2018 dans l’anthologie Léo Ferré : Mai 68).

Il enregistre la chanson en studio, sur un arrangement de Jean-Michel Defaye, en décembre 1968.

Cet hymne fraternel à ses compagnons de cœur sera très vite retiré par Léo Ferré de son tour de chant. Il le chantera néanmoins à nouveau et ponctuellement dans les années 1980.

Lors de sa dernière apparition sur scène, à la Fête de l’Humanité 1992 où l’a invité Bernard Lavilliers, Léo Ferré chante devant plusieurs milliers de personnes – dont de nombreux communistes et sympathisants communistes – « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » de Louis Aragon et « Les Anarchistes », comme une revendication de sa différence et un adieu, puisque c’est la dernière chanson qu’il aura chantée en public avant de décéder un an plus tard.

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