Paroles de

Numme einer isch hier

Écouter sur :

1 – Numme einer isch hier, der mir es gefielt.
Und er trait zwei schwarzbraune Äugelein,
Un e bläue Montur. (bis)

2 – Jetz muss er im Krieg, ei wie bin i so betriebt!
Ei! so muess er sechs lange Jahre lang
Bei den Soldaten stehn. (bis)

3 – Sechs Jahre, die seins nit lang, und das macht mir keine Bang.
Denn du bisch ein falsch’ Bürschelein,
Das weiss ich scho lang. (bis)

4 – Ach! wenn er nur käm, und dass er mich nähm,
Sodass ich den Leuten
Aus den Augen heraus käm. (bis)

5 – Jetz isch er wieder do, von Herzen bin i froh.
Ei, so reich mir deine Händelein
Und sag nur gleich : jo! (bis)

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 191-193

Collecté à Oderen en 1938.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Hymne à l’être suprême (Desorgues)

Auteur : Desorgues (Musique : Gossec)

Date : 1794

"Le peuple français reconnaît l’être suprême et l’immortalité de l’âme" Décret de Robespierre, 26 Floréal de l’an II.

La raison seule ne pouvait plus guider le peuple français, il lui fallait une croyance.
Il fut donc arrêté que le 20 Prairial an II, une fête serait célébrée en l’honneur de l’être suprême. Un hymne fut commandé pour l’occasion, et la fête célébrée pour la première et dernière fois sous la présidence de Robespierre, promu "Pontife de l’être suprême" pour l’occasion. Par une étrange ironie, Robespierre et ses collègues n’hésitait pas à envoyer chaque jour plusieurs dizaines de personnes à la guillotine vérifier cette immortalité de l’âme qu’il étaient en train de décréter ! Cinquante jours plus tard, c’était Thermidor.
Il semble qu’il y ait eu plusieurs textes écrits pour la même musique : celui de Desorgues, celui de Désaugiers, et enfin celui de Marie-Joseph Chenier.

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Chant de promotion chef d’escadron Neuchèze

Insigne:

Targe d’azur timbrée en chef d’un casoar de candide et de gueules ; à une demi carte de France de candide soulignée d’or chargée d’un dragon contourné de sable et du crachat de la croix de guerre 1939-1945 ; brochée à dextre d’une épée d’argent à la garde d’or et à la lame chargée du grade et nom en lettres capitales de sable posées en pal « CES de NEUCHEZE » ; le tout drapé d’une flamme aux couleurs nationales françaises.

L’École spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM Saint-Cyr), plus souvent appelée simplement Saint-Cyr, est une école militaire française d’enseignement supérieur fondée en 1802 par Napoléon Ier, alors premier consul.

Elle forme aujourd’hui des officiers de l’armée de terre et une partie des officiers de la gendarmerie.

Elle fait partie des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC), implantées dans la commune de Guer (Morbihan).

Ses élèves et anciens élèves sont appelés « Saint-Cyriens » ou encore « Cyrards ».

Elle a pour devise : « Ils s’instruisent pour vaincre ».

En tant que grande école militaire elle est placée sous la tutelle du ministère des Armées. Résolument orientée vers l’international, elle accueille dans chaque promotion une moyenne de 20 % d’élèves-officiers étrangers.

Elle bénéficie pour cela de nombreux accords d’échanges avec d’autres académies militaires comme l’Académie militaire de West Point (États-Unis), l’Institut militaire de Virginie (États-Unis) ou encore l’Académie royale militaire de Sandhurst (Royaume-Uni).

Saint-Cyr recrute aujourd’hui principalement sur concours des élèves issus des CPGE (Sciences, Lettres, Économie) et une minorité d’élèves ayant un niveau master 2 sur concours également.

C’est l’une des 205 écoles d’ingénieurs françaises accréditées au 1er septembre 2018 à délivrer un diplôme d’ingénieur pour ses élèves recrutés en filière scientifique.

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Ah que nos pères étaient heureux

Ce chant à boire serait d’origine bourguignonne et remonterait au XVIIIème siècle.

Toujours chanté de nos jours et présents dans bien des carnets de chants, c’est un classique des chants de banquets bien arrosés.

Les paroles de "Ah que nos pères" symbolisent bien le chant à boire : joie, vénération du bon vin et peu de considération pour les conseils du médecin !

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