Paroles de

Nous n’irons plus au bois

Paroles de

Nous n’irons plus au bois

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1 – Nous n’irons plus aux bois, les lauriers sont coupés
La belle que voilà la ira les ramasser

(Refrain) Entrez dans la danse, voyez comme on danse,
Sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez.

2 – Et les lauriers du bois les laiss’rons nous faner
Non, chacune à son tour ira les ramasser

3 – Si la cigale y dort, ne faut pas la blesser
Le chant du rossignol la viendra réveiller

4 – Et aussi la fauvette avec son doux gosier
Et Jeanne, la bergère, avec son blanc panier,

5 – Cigale, ma cigale, allons, il faut chanter
Car les lauriers du bois sont déjà repoussés

À propos

Nous n’irons plus au bois est une ronde enfantine française, créée à la Noël 1753 par Madame de Pompadour, pour les enfants du village voisin, après que Louis XV lui eut offert l’hôtel d’Évreux, qui deviendra le palais de l’Élysée.

Analyse possible (Source Wikipédia)
La comptine pour enfants Nous n’irons plus au bois... a un sens caché et pamphlétaire qui ne s’adresse pas aux enfants : elle dénonce de façon détournée l’interdiction des maisons de prostitution pendant une partie du règne de Louis XIV et fait l’apologie de l’orgie sexuelle. Sous l’influence de madame de Maintenon et face à une épidémie de maladies vénériennes, le roi signe l’ordonnance du 20 avril 1684 qui renforce les pouvoirs de la police et instaure le délit de prostitution. Les maisons de passe arboraient une branche de laurier au-dessus de la porte, ce qui explique le début de la chanson « Nous n’irons plus aux bois, les lauriers sont coupés ».

Lo Bélo Parpoliolo – La Belle Papillone

C’est une moissonneuse (Chant pour les moissons).

Mais on la chantait surtout, à la fin des moissons, au jour festival de la Garbobaoudo (c’est à dire réjouissance ou fête de la gerbe), quand on avait fini de dépiquer le blé : c’était un jour de grande liesse où l’on faisait chère lie.

Le mot Parpoliol, au propre veut dire papillon , et au figuré un homme léger. Ex:  » Ah ! coï ün brabé parpoliol » Ainsi, lo bélo Parpoliolo était sans doute une fille gent mais à l’esprit volage.

Certains se sont demandé si les mots : Lo bélo parpoliolo ne signifieraient pas : la belle calviniste. En effet, le terme parpaillot, que les catholiques jetaient à la figure des protestants comme une injure, veut dire papillon dans les idiomes provençal et périgourdin. Rabelais l’emploie dans cette acceptation. Toutefois nous préférons nous en tenir au premier sens comme étant plus naturel.

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Drei Lädrigä Strimpf

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 118

Collecté dans le Sundgau (sud de l’Alsace).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le marchand de paniers

"Le marchand de paniers" est un chant du début du XIXème siècle originaire de Loire-Atlantique, plus précisément de Touvois. Devenue chanson à boire, elle est avant tout une satire des hommes d’église véreux, vagabonds sur les routes qui abusent de leur statut.

Populaire dans certains bals du Sud de la France.

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