Paroles de

Metig

Paroles de

Metig

Écouter sur :

11 – D’ar gouent e ya ivez, ‘vel ma ‘c’h an d’ar studi
He c’halon a oa mantret kement ha va hini

12 – « Salud deoc’h, plac’hig yaouank », a lavaris dezhi
« Eveldon oc’h ankeniet o kuitaat tud ho ti

13 – Ho tornig flour em dornig lakit gant karantez
Evit ma vimp eürusoc’h o ouelañ asambles »

14 – Ar plac’hig a lavaras : « O kloareg Gwenole
Pedomp Doue alies an eil ‘vit egile »

15 – Er joa koulz en anken, dalc’hit soñj a Vetig
Eus a-vremañ da viken ez eo ho mestrezig »

16 – Erru e kêr Landreger, erru e penn hon hent
Me ‘voe kaset d’ar skolaj ha Metig d’ar gouent

17 – An disparti ‘oa kalet, c’hwerv hag ankenius
An eürusted er bed-mañ n’eo ket un dra badus

18 – Dre ma chomis er skolaj, skeudenn dous Metig kaezh
E-pad an noz dirazon a zeue alies

19 – Neuze e peden Doue ha sent kozh Breizh-Izel
‘Vit ma vijemp ‘n hor buhez laouen, eürus, santel

1 – Tud yaouank a Vreizh-Izel, didostait da glevet (bis)
An istor eus va daeroù (la lo, la la la lo, la la la la la lo) ha ma foanioù kalet (bis)

2 – Me zo ur c’hloareg yaouank eus eskopti Kemper (bis)
O vont d’ober e studi (la lo…) e skolaj Landreger (bis)

3 – E bord ar mor on ganet, ‘barzh bro Sant Gwenole
Ha biskoazh nemet glac’har ne’m eus bet em buhez

4 – Glac’har a wir garantez, setu va flanedenn
Planedenn rust ha kalet da heuliañ penn-da-benn

5 – Pa oan em bugaleaj, va mamm baour alies
A lavare din « Va mab, kar ha ped ar Werc’hez »

6 – « Ped anezhi, va mabig, ped Gwerc’hez Remungol
M’he fedez a wir galon, ned i jamez da goll »

7 – He fedet am eus bepred, ha bremañ ‘raok mervel
Me ‘gano he meuleudioù d’am breudeur Breizh-Izel

8 – Pa gimiadis diouzh va zud ‘vit mont pell diouzh ar gêr
Evit mont war ar studi da skolaj Landreger

9 – Ne oan ket ‘met pemzek vloaz, me a ouele dourek
Rak evidon ne oa ken, siwazh, a eürusted

10 – O tostaat ouzh Landreger, me ‘gavas ur plac’hig
Koant evel un ael Doue, hec’h anv oa Metig

À propos

Metig est une chanson bretonne créée au milieu du xixe siècle par Jean-Pierre Marie Le Scour sous le titre d’origine « Kloarec Koat ar Rannou ha penn-herez Kersanton » (Le clerc du Bois des Séries et l’héritière de Kersanton).

Jean Pierre Marie Le Scour (né en 1814 à Hanvec et mort en 1870 à Morlaix) est un négociant en vins établi à Morlaix, ancien séminariste, qui compose et publie de nombreux gwerzioù et cantiques. Metig fait partie de ce mouvement de collectage et de créations. En 1869, il tente sans succès de créer avec Luzel, une association de bardes bretons concurrente de celle La Villemarqué.

Entre 1865 et 1906, de nombreuses éditions ont lieu en Pays du Léon et Trégor (sur Lannion, Morlaix, Landerneau). Le nom de « Metik » apparaît déjà dans le titre de l’une des feuilles.

Retrouvez ce chant dans :

Anne Marianele

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 170

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Loretxoa

1 – Mendian larrarteanAurkitzen da loretxo batAurrean umetxo batLoretxoari begira. 2 – Loreak esan nahi dio“Umetxo aska nazazu,Jaio

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Les Commandos

Selon l’écrivain et combattant volontaire Erwan Bergot, les paroles de ce chant ont été écrites en 1948, dans un train qui emmenait vers Paris une trentaine de commandos du 11e bataillon parachutiste de choc. Le "11" créé deux ans plus tôt à Mont-Louis, et commandé par le colonel Paul Aussaresses, était spécialisé dans les missions secrètes, aéroportées ou non, confiées aux Services spéciaux français, telles que l’élimination physique d’ennemis, les sabotages, les plasticages. Ces hommes avaient été sélectionnés pour aller effectuer des manoeuvres militaires au Tyrol. Parmi eux, se trouvaient le sergent Vincent Mayoly qui créa les paroles avec l’aide du maréchal des logis Paul Pergola du 35e RALP (Régiment d’Artillerie Légère Parachutiste), qui les accompagnait. Il semble que la musique soit une adaptation d’un vieil air germanique dont l’auteur est tombé dans l’oubli.

 

Les Commandos est souvent chanté dans les unités de parachutistes et de commandos. L’auteur y a fait passer l’essentiel de l’âme de ces patriotes, combattants de l’ombre, au moment où ils partent au service de la France pour exécuter une mission périlleuse, dont ils savent que nombre d’entre eux ne reviendront pas.

 

A noter que les paroles comportent plusieurs variantes.

Source : FNCV.com

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Au clair de la lune

Publiée pour la première fois en 1843, cette comptine pourrait avoir été écrite bien avant et regorge de doubles sens du début à la fin. Selon le magazine Parents, elle aborde en réalité des thèmes liés à la sexualité, voire à la prostitution. Les symboles comme la plume, la chandelle éteinte et le briquet sont en fait des métaphores sexuelles.

La « chandelle qui est morte » symbolise l’impuissance, et la plume, dérivant du mot ancien « lume » (lumière), évoque un besoin de se rallumer. L’expression « battre le briquet », datant du XVIIIe siècle, signifie « avoir des relations sexuelles ». Lubin, personnage de la comptine, serait en fait un moine cédant à la tentation, cherchant à satisfaire ses désirs charnels, représentés par le feu. La quête de plume et de feu dans la chanson fait référence à une recherche de sexe, Lubin se rendant chez la voisine de Pierrot pour combler ses désirs.

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Le petit savoyard

Le petit savoyard, parfois appelé Le petit ramoneur savoyard (à tort puisqu’il le chant parle d’un jeune montreur de marmottes) est une chanson pour enfants de Savoie. Elle met en scène un enfant savoyard montreur de marmottes abordé par une dame qui lui propose de vivre en ville, ce qu’il refuse par amour de ses montagnes.

A l’arrivée de l’hiver, bon nombre de savoyards migraient dans les régions environnantes, notamment pour réduire le nombre de bouches à nourrir durant la saison ingrate. Cette migration était l’occasion d’obtenir un complément de revenus en exerçant une grande variété de métiers, parmi lesquels celui de ramoneur, passé dans la culture, mais aussi de journalier, colporteur, rémouleur, cocher et même montreur de marmottes.

Les petits savoyards avaient pour coutume d’apprivoiser des marmottes, qu’ils donnaient ensuite en spectacle lors de leur migration saisonnière. Elles dansaient au son de la flûte ou de chants du pays dans les foires, comme on a vu longtemps des montreurs d’ours ou de singe. Ces animaux permettaient aux enfants à la fois de gagner leur vie et de profiter d’une compagnie.

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