Paroles de

Les Tristes Noces

Paroles de

Les Tristes Noces

Écouter sur :

11 – Sur la tombe du garçon
On planta une épine
Chante rossignolet
Sur la tombe de la fille
On planta une olive

12 – L’épine crut si haut
Qu’elle embrassa l’olive
Chante rossignolet
On en tira du bois
Pour en faire des navires

13 – Les gens s’en vont disant
Mon Dieu les tristes noces
Chante rossignolet
Les gens s’en vont disant
Mon Dieu les tristes noces

1 – Qui veut ouïr chanson
Chansonnette nouvelle
Chante rossignolet
Qui veut ouïr chanson
Chansonnette nouvelle

2 – C’est un jeune garçon
Et une demoiselle
Chante rossignolet
C’est un jeune garçon
Et une demoiselle

3 – Ont fait l’amour sept ans
Sept ans sans rien en dire
Chante rossignolet
Mais au bout de sept ans
Le galant se marie

4 – Au jardin de sa mère
Y a un buisson d’orties
Chante rossignolet
En a fait un bouquet
Pour porter à sa mie

5 – Je suis venue vous inviter
Pour venir demain à mes noces (bis)
La belle si vous y venez (bis)
Mettez la plus belle de vos robes (bis)

6 – La belle n’y a pas manqué (bis)
S’est fait faire trois robes (bis)
La première de satin blanc (bis)
L’autre de satin rouge (bis)
La troisième d’or et d’argent (bis)
Pour montrer qu’elle est noble (bis)

7 – Du plus loin qu’on l’aperçoit (bis)
Voici la mariée (bis)
Je ne suis pas la mariée (bis)
Je suis la délaissée (bis)

8 – Sitôt que la belle est entrée (bis)
La prend par sa main blanche (bis)
Je suis venu vous demander (bis)
Un petit tour de danse (bis)

9 – Au premier tour qu’elle fait
La belle tombe morte
Chante rossignolet
Au premier tour qu’elle fait
La belle tombe morte

10 – Il a pris son couteau
Se le plante dans les côtes
Chante rossignolet
Il a pris son couteau
Se le plante dans les côtes

À propos

Chant traditionnel adapté par Malicorne.

 

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Der Postillon

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 263.

Note DM : voir également « müess i jetz » « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 165-166

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Ein braver Offizier

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 63

Collecté à Eckirch en 1875.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Flower of Scotland

Flower of Scotland (Flùir na h-Alba en gaélique écossais, Flouer o Scotland en scots) est un hymne national officieux de l’Écosse, au même titre que le plus ancien Scotland the Brave. Cette chanson a été créée (paroles et musiques) par l’Écossais Roy Williamson du groupe de musique traditionnelle écossaise The Corries en 1967.

Traduction

1 – Ô Fleur d’Écosse
Quand reverrons-nous
Tes semblables
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes humbles collines et vallées,
Et se sont dressés contre lui,
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau.

2 – Les collines sont désertes à présent
Et les feuilles d’automne
Épaisses et silencieuses
Recouvrent une terre désormais perdue,
Si chèrement défendue par ces hommes,
Ceux qui se sont dressés contre lui
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau.

3 – Désormais, ces temps appartiennent au passé
Et dans le passé
Ils doivent demeurer
Mais nous pouvons encore nous dresser
Et être à nouveau la Nation
Qui s’est dressée contre lui,
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau.

4 – Ô Fleur d’Écosse
Quand reverrons-nous
Les hommes dignes
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes humbles collines et vallées
Et se sont dressés contre lui,
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour réfléchir à nouveau .

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Stabat Mater Dolorosa

Stabat Mater (traduction du latin : La Mère se tenait) est une séquence composée au XIIIe siècle et attribuée au franciscain italien Jacopone da Todi.

Comme la plupart des séquences, elle a été exclue de la liturgie dans la norme du Missel romain fixée par le Concile de Trente (1570), mais a été réintégrée en 1727. Elle est ainsi aujourd’hui la cinquième et dernière des séquences autorisées, mais est rarement chantée.

Le texte de la séquence évoque la souffrance de Marie lors de la crucifixion de son fils Jésus-Christ. Marc Honegger le définit ainsi : « poème rimé de vingt tercets de trois vers célébrant la compassion de la Vierge aux douleurs de son fils crucifié »[2]. Marie y est présentée plus comme une femme qui souffre que comme la reine des cieux.

Le titre est simplement un incipit, les premiers mots de Stabat Mater dolorosa, son premier vers, que l’on peut traduire ainsi : « En douleur, la Mère était là… ». Les tercets 1 et 2 font référence à une prophétie biblique de Siméon, faite à la Vierge durant la Présentation au Temple de Jésus, quarante jours après sa naissance : "Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d’un grand nombre." (Luc, II, 35). Les tercets 3 à 7 présentent une contemplation des souffrances de la Vierge : "Qu’elle était triste, anéantie, / La femme entre toutes bénie…". Les tercets 9 à 18 sont une prière qui demande à la Vierge de nous unir à sa souffrance : "Ô Mère, source de tendresse…". Les deux derniers tercets sont une prière au Christ : "Ô Christ, à l’heure de partir…".

Ce poème latin médiéval est souvent considéré comme l’expression classique d’une nouvelle forme de piété, plus empathique et émotive, caractéristique de la fin du Moyen Âge. L’affliction en demeure le thème central. Le croyant est plus à même de ressentir sa douleur humaine de mère que celle du fils d’essence divine, mais aussi de nature divine.

Le thème de la Mater dolorosa s’inscrit aussi dans l’explosion de la dévotion mariale, promue notamment par l’ordre des Frères mineurs (franciscains). La fête associée à cette séquence est celle de Notre-Dame des douleurs, objet d’une dévotion particulière qui s’instaure à la fin du XVe et au début XVIe siècle dans la théologie de la Contre-Réforme, où les Jésuites auront un grand rôle.

Cette fête était célébrée principalement par les servites de Marie au XVIIe siècle. Elle fut étendue à toute l’Église en 1814 (elle a été fixée au 15 septembre en 1912).

Le thème religieux du Stabat Mater a été mis en musique par plusieurs compositeurs, et illustré par de nombreux peintres.

La mise en musique du texte, par le compositeur Pergolèse (1736), est restée célèbre depuis le XVIIIe siècle.

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The Wellerman

Au-delà de la notoriété soudaine pour ce jeune artiste, TikTok aura aussi remis en lumière le chant de marins Wellerman, datant du XIXe siècle et racontant le quotidien d’un baleinier et de sa chasse à la baleine en Nouvelle-Zélande.

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