Paroles de

La Tour, prends garde

Paroles de

La Tour, prends garde

Écouter sur :

Le Duc

Je vais moi-même (bis)
Pour abattre la tour.

Le Capitaine et le Colonel (Ce jeu recommence, le colonel et le capitaine vont successivement demander au Duc deux gardes, trois gardes, etc. Puis lui demandent) :

Mon Duc, mon Prince, (bis)
Je viens me plaindre à vous.

Le Duc

Mon Capitaine, Mon colonel
Que me demandez-vous ?

Le Capitaine et le Colonel

Votre cher fils (bis)
Pour abattre la Tour.

Le Duc

Allez, mon fils (bis)
Pour abattre la tour.

Le Capitaine et le Colonel (Ce renfort ne suffisant pas, ils reviennent devant le duc).

Votre présence (bis)
Pour abattre la tour.

Le Duc

Mon capitaine, (bis)
Que me demandez-vous ?

Le Capitaine et le Colonel

Un de vos gardes, (bis)
Pour abattre la Tour.

Le Duc

Allez mon garde, (bis)
Pour abattre la Tour.

Le Capitaine, le Colonel et le garde (Un garde se joint aux officiers, ils s’approchent de la tour).

La Tour, prends garde, (bis)
De te laisser abattre.

La Tour

Nous n’avons garde, (bis)
De nous laisser abattre.

Le Capitaine et le Colonel

La tour, prends garde, (bis)
De te laisser abattre.

La Tour

Nous n’avons garde, (bis)
De nous laisser abattre.

Le Capitaine et le Colonel

J’irai me plaindre, (bis)
Au Duc – que de Bourbon.

La Tour

Va-t’en te plaindre (bis)
Au Duc – que de Bourbon.

Le Capitaine et le Colonel (Mettant un genou en terre devant le Duc)

Mon Duc, mon Prince, (bis)
Je viens me plaindre à vous.

À propos

Chanson de jeu, avec plusieurs rôles. Peut aussi se chanter à une seule voix, en changeant les intonations.

C’est une chanson dialoguée, construite sur un air de chasse de l’époque de Louis XV. Le Duc de Bourbon dont il est question ici serait le connétable de Bourbon, cousin de roi de France François 1er. Charles de Bourbon participa à la bataille de Marignan, mais en 1521, le décès de sa femme, petite-fille de Louis XI, morte sans enfants, est la cause de sa brouille avec François 1er pour des questions d’héritage. Dépouillé, il choisit de trahir son maître et se retrouva avec Charles Quint dans les rangs des vainqueurs de Pavie.

Les gâs de Morlaix (La cordelière)

Théodore Botrel honore ici la mémoire de Hervé de Portzmoguer, dit « Primauguet », né au manoir de Porsmoguer en Plouarzel vers 1470 et mort en mer, en rade de Brest le 10

août 1512.

Célèbre officier de marine et pirate breton des XVe et XVIe siècles, il commande la nef La Cordelière à bord laquelle il trouve la mort en combattant l’amiral Howard

Son dernier combat est la fameuse bataille en rade de Brest du 10 août 1512 à bord de la Cordelière où il remporte une victoire posthume sur la flotte anglaise.

Au cours d’une rencontre au large de la pointe Saint-Mathieu avec l’escadre anglaise de Howard qui venait de piller Le Conquet et Crozon, Portzmoguer aborde Le Régent. Les deux

bâtiments s’étant accrochés l’un à l’autre, et les équipages se battent au corps à corps.

Portzmoguer entrevoit alors la défaite et décide de faire sauter son navire et par là même celui des Anglais. Il prépare son équipage et ses invités à mourir par cette phrase « Nous

allons fêter saint Laurent qui périt par le feu ! ». Le feu est mis à la sainte-barbe de La Cordelière. Environ 1 500 victimes sont à déplorer, dont les deux tiers du côté breton, parmi

lesquelles le capitaine, Hervé de Portzmoguer.

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Comment ne pas te louer

Le titre « Comment ne pas te louer » est une chanson de louange à Jésus qui exprime l’admiration et la gratitude du chanteur. Les paroles commencent par « Quand je regarde autour de moi, je vois ta gloire, Seigneur Jésus, je te bénis. Comment ne pas te louer, Seigneur Jésus ! Comment ? Comment ? ».

Cette chanson a été interprétée par plusieurs artistes, notamment Trinix Remix et Mathieu Koss, qui ont chacun leur propre version des paroles. Elle est également interprétée par le Collectif Métissé dans leur album « VIVA LA FIESTA » sorti le 2 juin 2023.

Les paroles de cette chanson sont également disponibles dans des répertoires de chants religieux et sont souvent utilisées lors de célébrations en église.

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Le quatre mats barque

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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