Paroles de

La familho

Paroles de

La familho

Écouter sur :

1 – Quour’aï quità l’éscolo, moun païré mi dihiò,
« Éstaï rè su la couolo, Aïlà dégù t’ajouò,
Éstaï-ti toutjourn bravé, sègué lou bouon camì,
Séràs jamaï ésclavé, lou moundé és tròou marrì. » (bis)

2 – L’éstiou quouro moun païré, ségavo aïlà a Vignòs,
Li dihiò n’a ma mairé : « Vèné m’ocò m’ajouòs,
S’en partèn dé bouon’ouro, si ménan lis énfans,
S’én faran éna fouro, d’éstènder lis andans » (bis)

3 – Lou dissato dé séro, cadù èro countent,
Baraian la finiéro, Aviò fache bel tèmp.
Ma souoré mé ma maïré, fahion én bouon soupar,
È pi iou mé moun païré, si métian a cantar (bis)

4 – Su la nouostro planéto, Quour’vèn lou marrì tèmp,
Én journ la couordo peto, Cadù s’én va countènt.
A ciel plèn dé couragé, cantaren tous parier,
Lou noustre bèl vilagé, Lou nouostré bèl Barver.
A ciel plèn dé couragé, Cantaren tous parier,
Lou noustre bèl vilagé, Lou nouostré bèl Barver.

À propos

Auteur : Zéphirin Castellon. Zéphirin Castellon est né en 1926 à Belvédère (06, vallée de la Vésubie) d’une famille de paysans. Son oncle lui apprend à jouer du fifre tel que cela se fait en Vésubie, alors que la pratique se perd complètement. Adulte, il devient surveillant de prison, loin de sa terre natale, et écrit, pour se donner du baume au cœur, des chansons sur son village ou ses souvenirs d’enfance.

"La familho" en est une, elle décrit une journée tranquille de paysans de Belvédère. Lorsqu’il prend sa retraite, Zéphirin Castellon revient au pays où il se lance dans une grande œuvre d’enseignement et de revival de la pratique du fifre et où il chante ses chansons. Aujourd’hui, ses chansons font partie du patrimoine de la Vésubie, souvent chantées en polyphonie. Sa chanson la plus connue "Viven toujourn en mountagno" a été diffusée dans tout le sud de la France par le biais des troupes de fifres et tambours.

Abschied der Rekruten

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 113

Collecté à Bischweiler en 1876.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Troisième chant du sud

Paroles recueillies dans CAP HORN livre de Henry-Jacques (1947)

Naissance :Nantes, 22-02-1886

Mort :Paris, 11-04-1973

Note :Poète, essayiste et romancier. – Musicologue. – Navigateur et grand voyageur. – Journaliste à "Paris-Journal", au "Petit-Journal et à "L’ère nouvelle". – Fondateur et directeur des revues "La Joie musicale" et "Disques".

Pseudonyme d’Henri Edmond Jacques

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La Marseillaise de la Commune

Auteurs : Jules FAURE
Date : Septembre 1871 (Marseille)

La Commune a été proclamée le 26 mars 1871. La Marseillaise a été reprise durant tout le XIXème siècle comme chant de lutte pour la liberté. Voir à ce sujet les Marseillaises de la révolution de 1848.

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Der Pfannenflicker

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 227.

Collecté à Bischweiler en 1872 (mélodie), et Heiteren en 1921 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La leggenda del Piave (La légende du Piave)

Écrite en 1918 par E.A. Mario, cette chanson célèbre la résistance héroïque des soldats italiens contre les forces austro-hongroises lors de la Première Guerre mondiale, notamment pendant la bataille du Piave. Le fleuve Piave est devenu un symbole national après que les troupes italiennes ont réussi à repousser l’ennemi en 1918. L’œuvre évoque à la fois la tristesse et la dévastation de la guerre, mais aussi la fierté patriotique et l’esprit de défense de la nation italienne. Cette chanson symbolise la résistance et la victoire italiennes sur les troupes autrichiennes, notamment après la défaite à Caporetto en 1917, suivie de la victoire de l’Italie en 1918. Elle est profondément ancrée dans l’histoire nationale italienne.

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