Paroles de

HAITI – LA DESSALINIENNE

Écouter sur :

1 – Pou Ayiti peyi Zansèt yo
Se pou-n[b] mache men nan lamen
Nan mitan-n[c] pa fèt pou gen trèt
Nou fèt pou-n[b] sèl mèt tèt nou.
Annou mache men nan lamen
Pou Ayiti ka vin pi bèl
Annou, annou, met tèt ansanm
Pou Ayiti onon tout Zansèt yo.

2 – Pou Ayiti onon Zansèt yo
Se pou-n[b] sekle se pou-n[b] plante
Se nan tè tout fòs nou chita
Se li-k[d] ba nou manje
Ann bite tè, ann voye wou
Ak kè kontan, fòk tè a bay
Sekle, wouze, fanm tankou gason
Pou-n[e] rive viv ak sèl fòs ponyèt nou.

3 – Pou Ayiti ak pou Zansèt yo
Fo nou kapab vanyan gason
Moun pa fèt pou ret avèk moun
Se sa-k[f] fè tout Manman ak tout Papa
Dwe pou voye Timoun lekòl
Pou yo aprann, pou yo konnen
Sa Tousen, Desalin, Kristòf, Petyon
Te fè pou wet Ayisyen anba kòd[g] blan.

4 – Pou Ayiti onon Zansèt yo
Ann leve tèt nou gad anlè
Pou tout moun mande Granmèt la
Pou-l[h] ba nou pwoteksyon
Pou move zanj pa detounen-n
Pou-n[e] ka mache nan bon chimen
Pou libète ka libète
Fòk lajistis blayi sou peyi a!

5 – Nou gen drapo tankou tout pèp
Se pou-n[b] renmen-l[i] mouri pou li
Se pa kado blan te fè nou
Se san Zansèt nou yo ki te koule
Pou nou kenbe drapo nou wo
Se pou-n[b] travay met tèt ansanm.
Pou lòt peyi ka respekte-l[j]
Drapo sila a se nanm tout Ayisyen.

À propos

La Dessalinienne est l’hymne national d’Haïti, adopté comme tel en 1904.

L’avocat, journaliste et lodyanseur Justin Lhérisson (1873-1907) en a écrit les paroles1 à l’occasion du centenaire de l’indépendance haïtienne, et Nicolas Geffrard a composé la musique.

L’hymne a reçu son nom en l’honneur de Jean-Jacques Dessalines (1758-1806), premier empereur d’Haïti (1804-1806) et un des « pères » de son indépendance.

En français :

1 - Pour le Pays, pour les Ancêtres,
Marchons unis, marchons unis.
Dans nos rangs point de traîtres!
Du sol soyons seuls maîtres.
Marchons unis, marchons unis
Pour le Pays, pour les Ancêtres,
Marchons, marchons, marchons unis,
Pour le Pays, pour les Ancêtres...

2 - Pour les Aïeux, pour la Patrie
Bêchons joyeux, bêchons joyeux
Quand le champ fructifie
L’âme se fortifie
Bêchons joyeux, bêchons joyeux
Pour les Aïeux, pour la Patrie
Bêchons, bêchons, bêchons joyeux
Pour les Aïeux, pour la Patrie.

3 - Pour le Pays et pour nos Pères
Formons des Fils, formons des Fils
Libres, forts et prospères
Toujours nous serons frères
Formons des Fils, formons des Fils
Pour le Pays et pour nos Pères
Formons, formons, formons des Fils
Pour le Pays et pour nos Pères.

4 - Pour les Aïeux, pour la Patrie
O Dieu des Preux, O Dieu des Preux!
Sous ta garde infinie
Prends nos droits, notre vie
O Dieu des Preux, O Dieu des Preux!
Pour les Aïeux, pour la Patrie
O Dieu, O Dieu, O Dieu des Preux
Pour les Aïeux, pour la Patrie.

5 - Pour le Drapeau, pour la Patrie
Mourir est beau, mourir est beau!
Notre passé nous crie:
Ayez l’âme aguerrie!
Mourir est beau, mourir est beau
Pour le Drapeau, pour la Patrie
Mourir, mourir, mourir est beau
Pour le Drapeau, pour la Patrie.

Boutique en ligne

Suivez-nous

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Valparaiso

"Valparaiso" (qui signifie Vallée du paradis) fut très longtemps le plus grand port de la côte ouest d’Amérique du Sud et le plus important du Chili.

Dans une très belle rade les navires européens apportaient les cotonnades, des soieries des meubles, des articles de Paris pour en revenir chargés d’argent, d’étain, de cuivre et de cuirs.

Pour les marins de commerce qui s’y rendaient en doublant le Cap Horn, c’était une aventure.

Toutes les chansons de mer accompagnaient les manœuvres. Ainsi "Nous irons à Valparaiso", composée en 1811, est une chanson à virer: virer le guindeau ou cabestan, pour lever l’ancre.

La présence d’expressions anglaises n’est pas étonnante, elles avaient pour nos matelots le charme de l’exotisme. (Tiré du carnet de chants du site des Troupes de Marine dont la base a été fournie par le Capitaine BOUGERET du 11eme Régiment d’Artillerie de Marine.)"

Lire la suite »

Maria

Chant de Nadau ?

Traduction selon Nadau.com

1 – Soleil du premier jour,
Et du dernier moment,
Marie de tous les jours,
Marie de tout le temps.
Du sommet de la montagne,
Marie du chemin,
jusqu’au bout de l’océan,
Marie du marin.

(Refrain) Je vous salue, Marie,
Par joie comme douleur,
Sur nous , chaque jour,
Posez les yeux de l’amour.

2 – Dans le miroir tu danses,
Pour ceux qui se sont perdus,
Dans la désespérance,
Cette pauvre lumière,
Cette ceinture bleue,
Comme un petit morceau de ciel,
Ce rayon de lune
Au capulet de neige.

3 – Maria qui berce
Tous les déconsolés,
Marie médecine,
Marie rien que paix,
Notre dame blanche,
Marie celle qu’il faut,
Marie qui enfante,
Marie de Noël.

Lire la suite »

Le petit savoyard

Le petit savoyard, parfois appelé Le petit ramoneur savoyard (à tort puisqu’il le chant parle d’un jeune montreur de marmottes) est une chanson pour enfants de Savoie. Elle met en scène un enfant savoyard montreur de marmottes abordé par une dame qui lui propose de vivre en ville, ce qu’il refuse par amour de ses montagnes.

A l’arrivée de l’hiver, bon nombre de savoyards migraient dans les régions environnantes, notamment pour réduire le nombre de bouches à nourrir durant la saison ingrate. Cette migration était l’occasion d’obtenir un complément de revenus en exerçant une grande variété de métiers, parmi lesquels celui de ramoneur, passé dans la culture, mais aussi de journalier, colporteur, rémouleur, cocher et même montreur de marmottes.

Les petits savoyards avaient pour coutume d’apprivoiser des marmottes, qu’ils donnaient ensuite en spectacle lors de leur migration saisonnière. Elles dansaient au son de la flûte ou de chants du pays dans les foires, comme on a vu longtemps des montreurs d’ours ou de singe. Ces animaux permettaient aux enfants à la fois de gagner leur vie et de profiter d’une compagnie.

Lire la suite »

Nos derniers articles