Sur l’air de « You are not alone »
Du virage en fureur,
S’élève une clameur,
Reprenons avec ferveur,
Ce chant qui vient du cœur,
Lyonnais allez,
Lyonnais allez,
Lyonnais allez,
Lyonnais allez.
Paroles de
Sur l’air de « You are not alone »
Du virage en fureur,
S’élève une clameur,
Reprenons avec ferveur,
Ce chant qui vient du cœur,
Lyonnais allez,
Lyonnais allez,
Lyonnais allez,
Lyonnais allez.
Du virage en fureur est un chant de tribunes des supporters de l’Olympique Lyonnais, repris par les groupes du Virage Sud et du Virage Nord du Groupama Stadium. Comme nombre de chants de supporters, il emprunte une mélodie populaire — ici You Are Not Alone de Michael Jackson (1995) — pour lui adapter des paroles dédiées aux couleurs du club.
Les chants de supporters français se sont structurés à partir des années 1980, en s’inspirant directement du modèle ultra italien (tifoseria). Les tribunes adoptent alors la pratique des chants collectifs continus, accompagnés de bâches géantes (tifos) et de pyrotechnie. Lyon n’échappe pas à cette transformation : le Virage Nord puis le Virage Sud du Stade de Gerland deviennent dans les années 1990 les noyaux durs de l’animation des matches.
L’usage de mélodies pop pour porter de nouvelles paroles est une signature du répertoire des tribunes : Seven Nation Army des White Stripes, Yellow Submarine des Beatles, l’air de Verdi ou de Carmen… You Are Not Alone de Michael Jackson, sortie en 1995, est une mélodie particulièrement adaptée à la reprise massive : tempo lent, refrain ouvert, facile à entonner par dix mille voix.
Le chant lui-même appelle à reprendre « avec ferveur ce chant qui vient du cœur » : c’est un chant d’auto-mobilisation, destiné à relancer la tribune dans les moments creux d’un match. Il alterne couplet et scansion martelée du nom du club (« Lyonnais allez »).
Comme la plupart des chants de tribunes, il n’a pas d’auteur identifié : il s’est diffusé oralement dans les rangs des Bad Gones, des Lyon 1950 et des autres groupes du Virage Sud, avant d’être collecté par des sites de partage de chants de supporters.
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Retrouvez ce chant dans :

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 71.
Collecté à Dauendorf en 1860.
Note de Daniel Muringer : l’original ne précise pas l’insertion du refrain pour les strophes autres que la première. A l’instar de celle-ci, il faut répéter le vers depuis le début.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle



Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 57.
Collecté à Ringendorf en 1898 (mélodie), et Limersheim en 1911 (texte).
La mélodie est la même que pour « Vom Herrn und seiner Magd »
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du xviiie siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.
<ins>Histoire</ins>
Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.
<ins>Le personnage de Dagobert</ins>
Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.
Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.
Source : www.wikipedia.com

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