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Dessous le rosier blanc (fleur de lys)

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Dessous le rosier blanc (fleur de lys)

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Dessous le rosier blanc , la belle s’y promène (bis)
Blanche comme la neige, belle comme le jour.
Ce sont trois capitaines, tous trois lui font l’amour (bis)

Le plus jeune des trois, la prend par sa main blanche
« – Montez, montez la belle dessus mon cheval gris
A Paris je vous mène, dedans mon grand logis »

Arrivée à Paris, l’hôtesse lui demande :
« Etes vous ici par force, ou bien pour vos plaisirs ?
– Ce sont trois capitaines qui m’ont emmenée ici »

Au milieu du souper, la belle tomba morte
« – Sonnez, sonnez trompettes, tambours battez aux champs !
Puisque ma mie est morte, j’en ai le cœur dolent 

Où l’enterrerons nous, cette belle princesse ?
– Au jardin d’son père, dessous la fleur de lys ;
mais prierons Dieu pour elle, qu’elle aille en Paradis »

Tout au bout de trois jours, son père s’y promène :
« Ouvrez, ouvrez mon père, venez me délivrer !
Trois jours j’ai fait la mort pour mon honneur garder. »

1. lui font l’amour : l’entretiennent d’amour, lui  font la cour
2. logis : logement
3.
battre aux champs : batterie spéciale pour rendre les honneurs
4.
dolent : souffrant

À propos

Cette chanson est connue et identifiée dans la tradition francophone. On la retrouve tant dans les recueils écrits du début du XXe siècle que dans les collectes sonores des années 1970 à 2000.

Der lustige Bauer

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 191.

Collecté à Meistratzheim et Oberehnheim avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Gestern Abend

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 167

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Marlborough

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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