Paroles de

Berceuse du petit Zébu

Paroles de

Berceuse du petit Zébu

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1 – Fais dodo, dodo, dodo, dodo
Petit zébu
Au galop t’as tant couru
Que te voilà tout fourbu
Tu es, pauvre hurluberlu
Le plus sot de la tribu,
Le plus triste individu
Que j’ai jamais jamais vu.
Tu cours trop c’est défendu,
Tu prends chaud et tu t’enrhumes,
Tu veux sauter, sauter dans la lune.
C’est beaucoup beaucoup trop haut !
Tu es tombé sur le dos
Et tu t’es fait du bobo !
Ah ! mon Dieu, te voilà beau
Avec ta bosse sur le dos.

2 – Fais dodo, dodo, dodo, dodo
Petit zébu
J’entends ton gros coeur qui bat
Mets ta tête au creux d’mes bras
Fais dodo ne pleure plus
Reste donc un peu tranquille
Et derrière tes longs cils
Ferme tes yeux d’imbécile

À propos

Paroles Jacques Ibert (1938).

Abmarsch zur Fahne

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 123.

Collecté à Rheinau en 1900 et Gemar en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Blanche Biche

Complainte de la Blanche Biche, XVIe. Connue en Bretagne et Vendée, on la trouve sous différentes versions en Alsace, Normandie et Lorraine.

La biche blanche apparaît généralement comme un animal fantastique surgi de l’au-delà pour égarer les chasseurs.

Elle est parfois métamorphe et peut se changer en superbe femme.

Certaines femmes se métamorphosent la nuit ou le jour venu en blanche biche, à la suite d’une malédiction.

Elle sert aussi de nourrice à de jeunes enfants, ou alors elle attend qu’un chevalier lui donne un baiser d’amour sincère pour prendre forme humaine.

Cette chanson traditionnelle fut notamment interprétée par Tri Yann, Malicorne ou Belyscendre.

 

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La belle qui fait la morte (pour son honneur garder)

L’origine de la chanson est difficile à localiser et à dater. Recueillie par Achille Millien à la fin du XIXème siècle, "La belle qui fait la morte pour son honneur garder", parfois nommée "Dessous les lauriers blancs", a beaucoup voyagé en France métropolitaine (Normandie, Bretagne, Bourgogne, Ardèche…), en passant par les Alpes italiennes, les Pyrénées basques et jusqu’au Québec. On croise des versions aux formes musicales très variées. La structure du récit reste toujours la même, mais le texte connaît quelques variantes : la belle est plus ou moins jeune, plus ou moins consciente du danger, et elle ne vient pas toujours de la même région. Patrice Coirault en a recensé 150 versions, mais il en existerait plus du double si on compte les versions issues de l’Amérique francophone.

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