Paroles de

Chanson pour mon chien

Paroles de

Chanson pour mon chien

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1 – J’ai un chien gentil mais sale
Qui a des poils mouillés partout (bis)
Qui a des poils mouillés partout
Et c’est pas tout
Quand il mange dans son assiette
Il s’en met plein le menton (bis)
Il s’en met plein le menton
Comme un cochon.

(Refrain x2) Mais je l’aime
Quand même
Je l’aime 

2 – Quand je le promène au lac 
Il patauge dans la boue (bis)
Il patauge dans la boue
Et c’est pas tout
Il va renifler les crottes
Et ça ne sent pas très bon (bis)
Et ça ne sent pas très bon
Comme un cochon.

3 – Quand il boit dans sa gamelle
Ça dégouline partout (bis)
Ça dégouline partout
Et c’est pas tout.
Il en met plein la moquette
De la cuisine au salon (bis)
De la cuisine au salon
Comme un cochon.

4 – Quand il vient me faire la fête 
Il me lèche dans le cou (bis)
Il me lèche dans le cou
Et c’est pas tout.
Il bave sur ma chemise 
Et puis sur mon pantalon (bis)
Et puis sur mon pantalon
Comme un cochon

À propos

Paroles Henri Dès.

Henri Dès, de son vrai nom Henri Destraz, né le 14 décembre 1940 à Renens dans le canton de Vaud, est un auteur-compositeur-interprète suisse principalement connu pour son répertoire pour enfants.

La fleur au chapeau

Ce chant a été publié pour la première fois dans La Fleur au chapeau, chansonnier pour la route et le camp de William Lemit (1937).

Du même auteur, découvrez aussi un joyeux chant de marche, allons les amis (à découvrir ici)

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La mère Michel

Cette chanson est déjà populaire dans les années 1820. L’air le plus ancien est attesté dès 1721.

Le père Lustucru, qui répond à la mère Michel, pourrait être une allusion au personnage imaginaire satirique du père Lustucru (qui tire son nom de l’expression « l’eusses-tu cru »), ou de manière plus improbable aux « Lustucru » (habitants du Boulonnais en révolte contre les taxes, révolte que Louis XIV avait rapidement matée en 1662).

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Marv eo ma mestrez

Marv eo ma mestrez est une gwerz (chanson traditionnelle bretonne de 1973), parfois interprétée en gavotte (Dans Tro Poulaoven).

Marv se prononce "maro".

"Ma bien-aimée est morte et je passe mes nuits à me lamenter auprès de la fontaine. Que viennent les fusils et les sabres terminer mes jours, pour que je puisse la rejoindre dans l’autre monde."

Cette chanson figure sur le recueil "Kanomp Uhel", édité par Coop Breizh.

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Partigianu

Auteur : Chjami Aghalesi

Version corse d’un chant traditionnel russe dont la musique a été utilisée, avec des paroles différentes, par les deux camps de la guerre civile qui a suivi la Révolution de 1917. Cette utilisation par les 2 camps se retrouve également en France avec "Le chant des partisans" et "Les partisans blancs".

Le groupe Chjami Aghjalesi a d’ailleurs chanté "Les partisans" en corse et russe le 30/10/2010 au théâtre de Bastia avec les Chœurs de l’armée rouge : https://youtu.be/JLR3krI0a0g

Traduction de l’adaptation corse : Entre les cris et les silences Des épais sanglots étouffés Une voix s’est élevée Des peuples niés En libérant la nation Nous ferons la révolution. Avec les enfants et les injuriés Ouvriers et paysans Qui s’usent la vie Et qui vivent peu d’années En libérant la nation Nous ferons la révolution. Contre la France impérialiste À la main des exploiteurs Contre les corses engraissés Toujours vils et traîtres En libérant la nation Nous ferons la révolution. Pour notre terre commune Léguée par nos ancêtres Que nous avons partagée Et aujourd’hui abandonnée En libérant la nation Nous ferons la révolution. Pour la liberté de l’homme Avec les peuples frères Contre le capital gourmand Qui les porte au boucher En libérant la nation Nous ferons la révolution. Pour les vieux et les enfants Privés de leur langue Pour les corses hommes dignes Qui ont été emprisonnés Pour la nation Corse Nous ferons la révolution.

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Kousk Breizh Izel

Berceuse bretonne, paroles Jacques Le Maréchal.

L’abbé Jacques Le Maréchal, plus connu sous le pseudonyme de Blei Lann Vaus ou Bleiz Lannvau, est un prêtre et poète breton, né en 1877 à Moustoir-Ac dans le Morbihan, mort en 1948.

Il est auteur d’un grand nombre de poésies et de chansons en dialecte de Vannes, dont Noce bretonne au pays de Vannes.

Une chanson dont il a écrit les paroles, Kousk Breiz-Izel (« Dors ma Bretagne »), « a fait le tour du monde ».

Une de ses chansons, traduite dans le dialecte de Léon, a reçu en 1902 le prix de l’Union régionaliste bretonne.

Professeur au séminaire, il y a comme élèves Jean-Pierre Calloc’h (1888-1917) et Joseph Labourlette qui deviennent comme lui poètes en dialecte vannetais.

<ins>Traduction:</ins>

1 – Le soleil s’est couché
Voici le jour achevé
J’entends la cloche qui sonne l’Angélus

(Refrain) Dors, dors, Basse Bretagne, Pays sans égal
Voici la nuit qui vient sur la terre
Dors, Basse Bretagne, pays si beau
Le bruit de l’océan monte pour te bercer

2 – Les paysans chantent
En rassemblant leurs troupeaux
Ils n’ont pas encore oublié les complaintes de Basse-Bretagne

3 – Armor, terre sacrée
Je t’aime de tout mon cœur
Il n’est au monde pays si beau

4 – La bonne odeur des blés murs
Et de l’ajonc doré
Sur les champs se répand avec la rosée du soir

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