Paroles de

Baudoin IV de Jérusalem

Paroles de

Baudoin IV de Jérusalem

Écouter sur :

1 -Cheveux au vent, dans la poussière d’or,
un jeune prince chevauchait en Orient,
fier chevalier, à l’âme sans remord,
il portait seul tout l’espoir des Francs. (bis)

2 – “Jérusalem” était son nom de gloire,
la croix sanglante son trésor au dedans,
Baudouin régnait, on ose à peine y croire,
au royaume franc à l’âge de 13 ans ! (bis)

3 -Certains disaient qu’il se faisait grand tord;
même si c’était sans espoir que ça dure …
Il tenait ferme, plus fort que la mort,
“lèpre du corps n’est rien si l’âme est pure”. (bis)

À propos

Chant des Scouts de Riaumont. Sur l’air de La Strasbourgeoise (l’enfant de Strasbourg).

Notre-Dame des Eclaireurs

Chantre de Notre-Dame, le Père Sevin a composé de nombreux poèmes, cantiques et méditations en l’honneur de Marie. C’est à la protection de la Vierge Immaculée qu’il confie la pureté des scouts. Le 10e article de la Loi ne dit-il pas : « Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes » ?

Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.

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© Association Jacques Sevin – Les Presses d’Ile de France

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Sous les pins de la B.A.

Sur l’air du chant allemand Panzer rollen in Afrika, les parachutistes de la 2e compagnie du 3e régiment de parachutistes coloniaux ont, durant la années 1950, adapté ces paroles.

Il a probablement été écrit sous les pins de leur Base arrière de Sidi-Ferruch près d’Alger, au bord de la Méditerranée. Le chef du 3e RPC (3e Régiment de parachutistes coloniaux) était alors commandé par le futur général Bigeard qui s’attela à remettre sur pieds cette unité, héritière du 3e BPC, durement éprouvée durant la guerre d’Indochine. Au 3e RPC a succédé aujourd’hui le 3e RPIMa.

Sidi-Ferruch est le lieu où débarquèrent en 1830 les Français.

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Les mouchoirs de Cholet

(Source : Club Acacia)

Nous devons cette chanson à Thédore Botrel, décédé il y a 81, le 27 juillet 1925 à Pont-Aven. Elle date de 1898 et figure dans son recueil Chansons de la fleur de lys. Ce titre est le reflet des sensibilités catholiques et royalistes de l’auteur. Ce chant évoque la grande bataille de Cholet, le 17 octobre 1793 qui oppose d’Elbée, Bonchamps, La Rochejacquelein, Stofflet et les Vendéens, et de l’autre Beaupuy, Travot, Marceau, Kléber et les républicains. Kléber mène les armées vaincus à Mayence. La Convention eut décrété la destruction de la Vendée. Henry de La Rochejaquelein y porte à son chapeau, sur sa poitrine et à son côté, trois mouchoirs blancs de Cholet, afin de mieux se faire reconnaître de ses hommes, mouchoirs qui le désignent tout aussi sûrement aux balles républicaines. Botrel remplace ici La Rochejaquelein par Charette.

Le Le fabricant choletais Léon Maret crée à la suite du succès de ce chant le mouchoir rouge de Cholet, symbolisant le sang des Vendéens . Il en offrit un à Théodore Botrel en offrit à son tour à ses amis pour accompagner sa chanson. Il la chantera pour la première fois lors du concert annuel de l’Orphéon local, le dimanche 29 avril 1900. Théodore Botrel était un chansonnier nationaliste. Il a notamment était l’un des actifs soutiens de la Ligue des Patriotes de Paul Déroulède.

Parfois (chez Thierry Decruzy) une petite modification : couplet 5 : « On visait le cœur de Charette,/ On trouait celui qui t’aimait, » et à la fin de ce couplet « tes petits mouchoirs » au lieu des « les petits mouchoirs » et, au couplet suivant : « Mais qu’est cela » au lieu de « qu’est-ce là »

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