Paroles de

Aberriaren mugak

Paroles de

Aberriaren mugak

Écouter sur :

1 – Nire aberria Lurra bezain zaharra da
Baina ez da lurra bakarrik,
Haizeak bezala inguratzen nau eta
Lotzen, askatzen nauelarik.

2 – Nire aberria suaren antzekoa da
Beti bera, berria beti
Epeltzen nau kanpoan hotz dagoenean
Ta erretzen ere badaki.

3 – Aberriaren mugak, euskararenak,
Gure baitan daude gehienak,
Euskara zabalduaz lau haizeetara
Zabalago egiten gara.

4 – Nire aberria harrizko herria da,
Hitzezkoa eta hitzekoa,
Altzairuzko txakolin, ardo zurezkoa
Eta hondar anonimoa.

5 – Nire aberria burdin bihurria da
Oroimenean arindua
Itsaslaminen baten herdoilezko kantu
Etorkizunez fosildua.
Aberriaren mugak…

À propos

Paroles : Joxerra Garzia

Musique : Txomin Artola

Aberriaren mugak

Les limites de la patrie

Ma patrie est aussi vieille que la Terre

Mais ce n’est pas que de la terre,

Elle m’enveloppe comme le vent et

Me lie, tout en me libérant.

Ma patrie est semblable au feu,

Toujours le même et toujours renouvelé;

Elle me réchauffe lorsqu’il fait froid dehors

Et sait aussi brûler.

Les limites de notre patrie et celles de l’euskara,1)

Sont pour la plupart en nous,

En répandant l’euskara aux quatre vents,

Nous nous faisons plus nombreux.

Ma patrie est un pays de pierre,

D’expression et d’engagement,

Un vin d’acier, un vin de bois

Au terroir mystérieux.

Ma patrie est un métal rebelle,

Façonné par l’expérience,

Chant rauque de sirène éraillée,

Pétri d’éternité.

Les limites de notre patrie…

Les calfats

"Les calfats" est une chanson est originaire de Normandie (1974), probablement de la région du Havre.

Chanson en hommage aux calfateurs qui ont disparus à l’arrivée des navires à coques d’acier.

Calfater est un déformation du verbe "calfeutrer". Ce terme signifie "rendre étanche".
Quand les bateaux étaient en bois, la calfatage consistait à introduire une torsade d’étoupe entre deux planches de bordée ou du pont, à l’aide d’un fer plat sur lequel on tapait avec un maillet.
L’étoupe est une composante fibreuse produite lors du travail des fibres textiles, notamment du chanvre et du lin. Puis on recouvrait ce joint avec une couche de goudron fondu. Les calfats faisaient fondre le goudron dans un chaudron appelé "pigouillère". Lorsque le bois de bordée se dilatait, sous l’action de l’humidité, la torsade d’étoupe était écrasée et le joint devenait d’une étanchéité parfaite.

Le calfatage d’un navire était une opération longue et délicate, car il fallait procéder ainsi planche par planche sur toute la coque. Un travail pénible, car selon l’accessibilité, le calfat travaillait souvent dans des positions très inconfortables.

Le métier a presque entièrement disparu aujourd’hui, mais il subsiste des calfats grâce aux quelques bateaux en bois qui sont encore construits selon la méthode traditionnelle.

Un "margat" y est un travailleur à terre dans les ports. Dans la bouche d’un marin, c’est plutôt péjoratif… Le mot "ras" est un déformation des "rails" sur lesquels glissaient les navires en cale sèche.

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Pourquoi ces tristes mines

Paroles de Père Sévin

Sur l’air de Lison s’en va joyeuse, de l’abbé Bovet 1928, avec l’autorisation de M. l’abbé Bovet, de Lausanne.

L’abbé Joseph Bovet (1879-1951), est un compositeur et chef de chœur suisse. Ordonné prêtre en 1905, il est maître de chapelle et enseigne le chant choral à Fribourg.

Ses quelques 2 000 œuvres sont pour moitié profanes. La plus connue des scouts est Le Vieux chalet (voir aussi : Aimons la vie et Méli-mélo).

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La plenta deu pastor

Chant du Béarn. Auteurs Georges Sanchette et Jean-Claude Coudouy.

Traduction : La complainte du berger

1 – Bergers de tous les pays
Venez écouter notre chagrin
Car c’est fini
De voir autant de troupeaux
Sur nos chemins
Aux bordures fleuries.

2 – Au beau milieu du printemps,
Jolie violette
Tu t’en vas pour laisser la place.
A la savoureuse réglisse.
Tu pars mais tu resteras toujours
Ce qui va me manquer le plus
C’est le son tant plaisant
Des charmantes clochettes.

3 – Auprès de toi mon amie,
Je pleure de tristesse
Souviens-toi de ce temps,
Lorsque la rosée avait séché
On envoyait le chien
Garder les brebis
Et tous deux sur l’herbe
On chantait une chanson.

4 – Maintenant tout seul,
Au sommet de la montagne
Ce qui me tourmente plus
Que nos amours
C’est de savoir que bientôt
Sur ces herbages
Je ne pourrai plus chérir
Les petits agneaux.

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Die wunderschöne Anna

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 47-48

Collecté à Oderen en 1938.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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