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Казачья Колыбельная Песня (Баюшки-баю)

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1 – Спи, младенец мой прекрасный,
Баюшки-баю.
Тихо смотрит месяц ясный
В колыбель твою.
Стану сказывать я сказки,
Песенку спою;
Ты ж дремли, закрывши глазки,
Баюшки-баю.

2 – Сам узнаешь, будет время,
Бранное житье;
Смело вденешь ногу в стремя
И возьмешь ружье.
Я седельце боевое
Шелком разошью…
Спи, дитя мое родное,
Баюшки-баю.

3 – Богатырь ты будешь с виду
И казак душой.
Провожать тебя я выйду —
Ты махнешь рукой…
Сколько горьких слез украдкой
Я в ту ночь пролью!..
Спи, мой ангел, тихо, сладко,
Баюшки-баю.

4 – Стану я тоской томиться,
Безутешно ждать;
Стану целый день молиться,
По ночам гадать;
Стану думать, что скучаешь
Ты в чужом краю…
Спи ж, пока забот не знаешь,
Баюшки-баю.

5 – Дам тебе я на дорогу
Образок святой:
Ты его, моляся богу,
Ставь перед собой;
Да, готовясь в бой опасный,
Помни мать свою…
Спи, младенец мой прекрасный,
Баюшки-баю

À propos

Auteur : Mikhaïl Iourievitch Lermontov

A donné en français la "berceuse cosaque".

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Der Wächterruf

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 137
Auteur du texte : Johann-Peter Hebel

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le régiment des morts

Auteurs : Villemer – Lucien Collin
Date : Vers 1880

"Ballade allemande"
La partition de cette chanson commence ainsi : Le soir de Champigny, le roi Guillaume écrivait à la reine Augusta "Mes yeux sont encore trempés de larmes. Tout le brave régiment qui portait ton nom a été complètement anéanti et haché par la mitraille française. Trois mille braves allemands dorment ce soir dans le linceul de neige sur les côteaux de Champigny. Prions Dieu !!! Signé Guillaume".

Le village de Champigny a été le théâtre de combats acharnés entre le 30 novembre et le 2 décembre 1870, au cours de l’offensive française qui devait mettre fin au siège de Paris. Si les résultats de cette offensive ressemblaient plus à un match nul qu’à une défaite, les troupes françaises épuisées durent se résoudre à battre en retraite par un froid glacial, par manque d’équipement et de vivres. Les événements précis auxquels cette chanson est censée faire allusion ne sont pas très clairs…

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