Paroles de

L’Homme Rouge

Paroles de

L’Homme Rouge

Écouter sur :

1 – Sur la grand’ route hier, bordée d’moissons blondes
Aujourd’hui dévastée par les soudards germains
Un homme fuit hagard, l’allure vagabonde
Tandis que les canons tonnent encore au lointain
Il a des gestes fous, des sursauts de colère
Ce paysan que le fer a chassé de chez lui
Au milieu du chemin, il clame sa misère
Écoutez ce qu’il dit :

J’avais là-bas dans mon village
Une ferme où j’étais heureux
J’y travaillais avec courage
Pour le pain d’la femme et des vieux
J’ai trimé pendant des années
Pour acquérir ce petit bien
Puis la guerre s’est déchaîné
Et de tout ça je n’ai plus rien

(Refrain) Dans la flamme et dans la fumée
Mon pauvre toit s’est abattu
Et ma raison s’est envolée
Emportant mon bonheur perdu
Mais que vois-je au lointain dans un lugubre rêve ?
C’est lui l’empereur sinistre. Ah ! j’aperçois son glaive
Dans son ample manteau soutaché de fil d’or
En génie malfaisant il va semant la mort !
Arrière bandit !
Souverain maudit !
Regardez le chevaucher dans l’espace
Voilà l’homme rouge qui passe !

2 – J’avais une femme jolie
Qui me donna deux chérubins
Je les aimais à la folie
Ma Claudinette et mes bambins
Mais vinr’nt les brutes avinées
Ivres de carnage et de sang
Ils ont pris ma femme adorée
Et tué mes petits enfants

(Dernier Refrain) Dans la flamme et dans la fumée
Mon pauvre coeur s’est abattu
Et ma raison s’est envolée
Emportant mon bonheur perdu
Et toi l’Empereur Teuton, la face grimaçante ?
Tu chemines en riant sur les ruines fumantes
La Camarde te suit, fauchant tes régiments
N’entends tu pas les râles, et les cris des mourants
Arrière bandit !
Souverain maudit !
Regardez le chevaucher dans l’espace
Voilà l’homme rouge qui passe !

À propos

Auteur : Ch.Pothier - Musique de Ch. Borel Clerc
Date : 1916

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Version originale (basque) – Arrantzale TRADUCTION

Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tant assoiffé de liberté,
Tu t’étais voué à notre Patrie.
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tu étais sur toutes les luttes.
Ta porte était toujours ouverte
Pour ton peuple et les autres
Tes espoirs ne se sont pas éteints

Tu étais sur toutes les luttes. (pêcheur)
Ta porte était toujours ouverte (fantastique)
Pour ton peuple et les autres
Tes espoirs ne se sont pas éteints
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tant assoiffé de liberté, (assoiffé de liberté)
Tu t’étais voué à notre patrie. (tu avais choisi de lutter)
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.

Et toi, gendarme chasseur
Tu as tué le pêcheur
Mais tu ne pourras tuer
Cette grande soif de liberté
Et toi, gendarme chasseur (pêcheur)
Tu as tué le pêcheur (fantastique)
Mais tu ne pourras tuer
Cette grande soif de liberté

Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.
Tant assoiffé de liberté, (assoiffé de liberté)
Tu t’étais voué à notre patrie. (tu avais choisi de lutter)
Je me souviens de ton sourire,
Fantastique pêcheur.

Ta seule volonté, France, est de vouloir nous écraser.
Mais plus que jamais nous lutterons
Pour faire vivre Euskual Herria* (*le Pays Basque)
Ta seule volonté, (pêcheur)
France, est de vouloir nous écraser.(fantastique)
Mais plus que jamais nous lutterons
Pour faire vivre Euskual Herria* (*le Pays Basque)

Ô pecheur tant aimé, (pêcheur)
Pour ta terre tu es tombé (fantastique)
Assoiffé de liberté (tant assoiffé de liberté)
Tu as choisi de lutter (tu t’étais voué à notre Patrie)
Ô pêcheur tant aimé, (pêcheur)
Pour ta terre tu es tombé. (fantastique)

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Der Marsch der Pariser

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 276.

Collecté à Ingweiler en 1832 (mélodie), d’après une musique de Philipp Bach.
Texte collecté à Hunspach en 1853.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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C’est la baleine

C’est la baleine est une comptine traditionnelle française appartenant au répertoire des chansons à gestes pour enfants. Transmise oralement de génération en génération, elle accompagne un jeu où un doigt tendu risque d’être croqué par la baleine. Elle s’inscrit dans la longue tradition des jeux chantés et des rondes de l’enfance française.

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Die schöne Müllerin

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 117.

Collecté à Dürrenbach en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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