Paroles de

War ar menez ar bastored

Paroles de

War ar menez ar bastored

Écouter sur :

1 – War ar menez ar bastored
A-greiz diwall o deñvedigou,
Kerkent en noz sklêrijennet
O-deus klevet e barr an neñvou:

Diskan (Refrain) : Nouel ! Nouel ! Nouel da Jezuz ! (x 2)

2 – A-berz Doue eur burzud braz
War an douar a zo c’hoarvezet;
Hag an êlez a respontas:
« Eur Zalver evidoc’h ‘zo ganet. »

3 – Hag ar bastored etrezo,
An eil d’egile a lavare:
Kerzom, bremaig ni a welo
Or Zalver, or mestr hag or Roue.

4 – En eur c’hraou digor d’an amzer
Ha war eun tammig plouz astennet
Eno e weljont ar Zalver,
Ar bugelig nevez-mailluret.

5 – Evel ar bastored sentuz
Ouz an êlez o-doa bet klevet,
Ni hoc’h ador, Mabig Jezuz,
Epad an nozvez-mañ benniget.

TRADUCTION :

1 – Sur la montagne, les pâtres,
Qui gardaient leurs petits moutons
Aussitôt en la nuit illuminée,
Ont entendu du haut des Cieux :

Noël ! Noël ! Noël à Jésus ! (bis)

2 – De par Dieu, une grande merveille
Sur la terre est survenue,
Et les Anges répondirent :
« Un Sauveur pour vous est né. »

3 – Et les pâtres entre eux,
Se disaient l’un à l’autre :
« Partons, tout à l’heure nous verrons
Notre Sauveur, notre Maître. »

4 – En une crèche ouverte à tout temps,
Sur un peu de paille, allongé,
C’est là qu’ils voient le Sauveur,
Le petit enfant nouveau-né emmailloté

5 – Comme les pâtres, obéissant
Aux Anges qu’ils avaient entendus,
Nous vous adorons, Enfant-Jésus,
En cette nuit bénie.

À propos

Ce cantique du XIXe siècle suit les bergers jusqu’à la crèche du Sauveur.

La traduction est disponible en bas de la fiche et dans le fichier de la partition.


Merci encore à Quentin pour sa contribution sur cette fiche.

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L’Olonnois

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Nach dem Fall von Sebastopol

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 287.

Collecté à Rappoltsweiler en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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NICARAGUA – SALVE A TI

Salve a ti est l’hymne national du Nicaragua. Il a été approuvé le 20 octobre 1939. L’auteur des paroles est Salomón Ibarra Mayorga, la musique a été adaptée par Luis Abraham Delgadillo à partir d’un psaume liturgique.

En 1918, le gouvernement nicaraguayen lance un concours ouvert à tous afin de modifier les paroles de l’hymne nationale. Un jury est composé pour l’occasion afin de choisir le texte parmi toutes les participations reçues. C’est le texte de Salomón Ibarra Mayorga, sous le pseudonyme de Rómulo, qui remporte le concours.

La musique de l’hymne provient d’un psaume du xviiie siècle, attribué au frère franciscain Castinove. Initialement en Sol Majeur, un décret de 1919 le passe en Mi Bémol Majeur pour une meilleure structure1.

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