Paroles de

Sonnerie d’Ile de France

Paroles de

Sonnerie d’Ile de France

Écouter sur :

Ile de France, joyau de France
Ta gloire ancienne nous te rendrons,
Terre de souffrance et d’espérance
Toutes tes chaines nous briserons

Chevaliers, au combat nous irons
Croix et lys sur le cœur,
Servir est notre honneur,
Chevaliers, oui, demain nous vaincrons
Pour le roy, pour la France, l’avenir est splendeur

Terre de souffrance et d’espérance
Toutes ces chaines nous briserons
Soldat de l’ordre, chassons la horde
Des fils de la révolution.

Soldat de l’ordre, chassons la horde
Des fils de la révolution.
La paix s’avance au bout des lances
La croisade est notre mission

La paix s’avance au bout des lances
La croisade est notre mission
Flotte au rempart, toi l’étendard
Des Gardes blancs de la Nation

Flotte au rempart, toi l’étendard
Des Gardes blancs de la Nation
Ile de France, joyau de France
Ta gloire ancienne nous te rendrons

À propos

La Sonnerie d’Île-de-France est un chant militaire royaliste et catholique d’auteur anonyme, appelant les « Gardes blancs » à défendre la monarchie contre la Révolution. Porté par une imagerie de chevaliers et de croisade, ce chant illustre la tradition des hymnes contre-révolutionnaires qui ont accompagné les partisans du roi à travers les conflits qui ont marqué l’histoire de France.

Histoire

D’auteur anonyme, la Sonnerie d’Île-de-France appartient au répertoire des chants militaires royalistes et catholiques qui ont émaillé l’histoire de France depuis la Révolution. Le titre de « sonnerie » renvoie à un air de clairon ou de trompette, forme musicale traditionnellement associée aux armées, ici adaptée pour porter un message politique et spirituel.

Les paroles invoquent explicitement la lutte contre « les fils de la révolution » et la fidélité « au roy » — orthographe archaïque délibérément choisie pour affirmer l’attachement à la monarchie d’Ancien Régime. Ce vocabulaire situe le chant dans la longue tradition des chants blancs, ces hymnes qui accompagnèrent les partisans de la cause royale, des guerres de Vendée aux mouvements légitimistes du XIXe siècle.

La figure des « Gardes blancs de la Nation » constitue le cœur symbolique du chant. Le blanc, couleur des Bourbons et des armées royales, s’oppose au bleu républicain : se réclamer des « Gardes blancs » revient à défendre une France monarchique, catholique et chevaleresque. L’association du « Croix et lys » ancre le chant dans la double fidélité au roi et à l’Église, propre aux courants légitimistes et contre-révolutionnaires.

Rattaché à l’Île-de-France par son titre, ce chant témoigne de l’enracinement du sentiment royaliste au cœur même du territoire national. Sa transmission orale, sans auteur identifié, est caractéristique des nombreux chants de combat ou de résistance perpétués au fil des générations au sein de cercles militants ou confessionnels.

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Version corse du chant catalan "L’estaca"

Traduction

1 – Regarde ton frère:
Il est enserré par une chaine
Comme la tienne
Et les nôtres qui nous mènent.

(Refrain) Si nous tirons tous ensemble
Peut-être un jour, elle cassera
Et fera un bruit énorme, un bruit énorme,
Qui résonnera jusqu’à la mer là-bas.
Si nous tirons tous ensemble
Peut-être un jour, elle cassera
Et fera un bruit énorme, un bruit énorme,
Comme un chant de liberté.

2 – Parle à ton frère,
Il faut préparer l’avenir.
Seule une idée commune
Fait la force qui nous unit.

3 – En terre Corse,
Les gens doivent s’unir
Pour une relation commune
Qui sera notre nouvelle semence.

4 – Si nous voulons vraiment,
Qu’il n’y ait plus d’obstacles
Ni pour les uns ni pour les autres,
Et chanter sous les porches.

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Avec sa gamelle

La marche des ouvriers de l’Arsenal de Brest, « Avec ma gamelle », se chante sur l’air de « Auprès de ma blonde ».

Sur les deux rives de la Penfeld, il y a l’Arsenal avec la « gamelle ». L’ouvrier du port vient travailler avec sa gamelle ; dans cette gamelle, il y avait un bout de pain, de lard ou un peu de soupe. Entre midi et deux heures, un peu désœuvré, il vient s’égayer dans les bars de la Grand Rue. On a alors créé le restaurant de la Gueule d’or ; c’est un restaurant de tempérance, c’est-à-dire qu’on y essaye de tempérer l’addiction des ouvriers à l’alcool.

Dans cette chanson, on retrouve :

  • – les clivages structurants de l’époque : le statut d’ouvrier de l’État, jalousé par l’ouvrier de la ville beaucoup plus matinal.
  • – la critique de la fainéantise de l’ouvrier du port (dormir…). Ouvrier souvent trompé, souvent alcoolisé
  • – une description des opinions politiques de l’époque ; les ouvriers sont socialistes ou communistes, lisent l’Humanité. Brest est une ville socialiste : Goude a été député de Brest de 1902 à 1936, il y eut des maires socialistes dans les années 20.
  • – des mutations : des innovations technologiques vont permettre la construction de bâtiments en fer au cours de la première guerre mondiale, ainsi que des navires de guerre (cuirassés).

L’ouvrier ayant écrit cette chanson fut muté d’office à Cherbourg, on se demande bien pourquoi !

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Ce n’est qu’un au-revoir

Le Chant des adieux, ou Le Joyeux au revoir scout, ou encore Ce n’est qu’un au revoir, est un chant classiquement chanté à la fin des grandes rencontres, et notamment des jamboree. Si l’air de ce chant est mondialement connu, ses paroles le sont généralement beaucoup moins.

L’air, transcrit par le poète écossais Robert Burns en 1788 sous le titre d’Auld Lang Syne (« depuis longtemps » en scot), est à la base un air traditionnel écossais, probablement destiné à accompagner une danse.

Ce chant connaît de nombreuses utilisations, comme la cérémonie de clôture des jamborees, la « chaîne d’union » terminant les réunions de Francs-Maçons, le signal de l’heure de fermeture dans les magasins japonais, ou en général de nombreuses circonstances nécessitant un chant de séparation.

Musique : air traditionnel écossais

Paroles : Jacques Sevin

C’est lui qui écrit, en 1920, les paroles françaises de la célèbre ballade écossaise Auld Lang Syne, sous le titre désormais bien connu des francophones : Ce n’est qu’un au revoir

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Bateau sur l’eau

Bateau sur l’eau est une comptine traditionnelle française, largement connue et appréciée des enfants et des parents. Cette chanson enfantine est souvent utilisée dans les crèches, les écoles maternelles et les foyers pour divertir les tout-petits tout en stimulant leur développement.

L’origine exacte de « Bateau sur l’eau » est difficile à tracer, comme c’est le cas pour de nombreuses comptines transmises oralement de génération en génération. Certains suggèrent qu’elle pourrait dériver de chansons de marins du XIXe siècle, adaptées pour les enfants. Au fil du temps, différentes versions ont émergé, reflétant la richesse du patrimoine oral français.

Les paroles de la comptine sont simples et répétitives, ce qui facilite leur mémorisation par les jeunes enfants. Voici une version courante :

Bateau sur l’eau,

La rivière, la rivière,

Bateau sur l’eau,

La rivière au bord de l’eau

Le bateau a chaviré,

Tous les enfants sont tombés

Dans l’eau.

PLOUF 

Il existe de nombreuses variantes de cette comptine, certaines remplaçant « la rivière » par « la grand-mère » ou « la bergère », ajoutant ainsi une touche d’humour ou de fantaisie.

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