Version 1
C’était un p’tit ramoneur
Qui ramonait de grand cœur.
S’en va de ville en village,
Tout en cherchant de l’ouvrage,
En criant : Voilà l’ramona
De cheminées, de cheminées,
En criant : Voilà l’ramona
De cheminées du haut en bas.
De sa porte un gros marchand
Lui fait signe en passant :
— Petit ramoneur habile
Que tu as donc bonne mine !
Viens chez moi, tu ramoneras
Ma cheminée (bis)
Viens chez moi, tu ramoneras
Ma cheminée du haut en bas.
Il se mit à deux genoux
Pour mieux en venir à bout.
A grands coups de sa râclette,
La suie tombant sur sa tête,
Il a mis en fort bon état
La cheminée (bis)
Il a mis en fort bon état
La cheminée du haut en bas.
Version 2
C’était un p’tit ramoneur
Qui ramonait de grand cœur.
S’en va de ville en village,
Tout en cherchant de l’ouvrage,
En criant : Voilà l’ramona
De cheminées, de cheminées,
En criant : Voilà l’ramona
De cheminées du haut en bas.
C’est la fill’ d’un gros marchand
Lui fait signe en passant :
— Petit ramoneur habile
Que tu as donc bonne mine !
Viens chez moi, tu ramoneras
Ma cheminée (bis)
Viens chez moi, tu ramoneras
Ma cheminée du haut en bas.
Il se mit à deux genoux
Pour mieux en venir à bout.
A grands coups de sa râclette,
La suie tombant sur sa tête,
Il a mis en fort bon état
La cheminée (bis)
Il a mis en fort bon état
La cheminée du haut en bas.
Mais la belle à ce moment
Lui dit : — C’est pas suffisant :
Jusqu’en haut de mon étage,
Faut r’commencer ton ouvrage.
— Non dit-il, je r’pass’rai pas
Ta cheminée (bis)
Non dit-il, je r’pass’rai pas
Ta cheminée du haut en bas.
— Eh bien, mon pauvre nigaud,
Vas-t’en donc, tu n’es qu’un sot.
Je trouverai bien en ville
Des ramoneurs plus habiles
Qui mettront nette comme il faut
Ma cheminée (bis)
Ma cheminée du bas en haut.










