Paroles de

La joie scoute

Paroles de

La joie scoute

Écouter sur :

1 – Frères scouts, le soleil dore les tentes,
Ses rayons sur les ondes miroitantes
Font jaillir dans les roseaux
Les chansons de mille oiseaux. (bis)

2 – Donc, en route, et que sonne la campagne !
Clair et vif, le pipeau nous accompagne :
Faut-il des « difficultés »
Pour qu’un scout aime à chanter ? (bis)

3 – Que la pluie sur nos tentes tambourine,
Que le vent s’engouffre en nos pèlerines,
Nos refrains plus éclatants
Feront fuir le mauvais temps. (bis)

4 – Quand, méfiants devant notre allure étrange,
On nous dit : « Non, vous n’aurez pas ma grange ! »
Nous partons si réjouis,
Les gens croient avoir dit « Oui ». (bis)

5 – Déridons les pleurards et les moroses !
Quand on veut, les épines ont des roses,
Nos ennuis, nous les chassons,
A coups d’aile de chansons. (bis)

6 – Nous chantons, ma foi, Dieu, pour être apôtres :
Etre scout, c’est penser d’abord aux autres,
A tous ceux dont le cœur ploie
Nous voulons porter la Joie. (bis)

7 – Nous chantons car pour nous la vie est belle,
Nous croyons : notre Joie est immortelle !
Dieu nous fit pour être heureux,
Et nous garde encor’ bien mieux. (bis)

8 – Nous chantons, la tristesse use et divise.
Nous chantons pour tenir notre devise,
Tout aimer, ne rien haïr,
Et surtout ne pas vieillir. (bis)

9 – Lorsqu’un jour, notre tâche bien finie,
L’Appel Scout viendra clore notre vie,
Au ciel où Dieu nous attend
Nous irons tout en chantant. (bis)

À propos

Écrit en 1929 par le Père Jacques Sevin (textes) sur une mélodie folklorique traditionnelle, La Joie Scoute est un hymne majeur du patrimoine des chants scouts. Il figure dans les anciens chansonniers Scout de France — notamment dans Les plus beaux chants scouts 1932‑1953 — et fut interprété par Jean Weber notamment dans les récitals scouts d’après-guerre.

Ce chant véhicule un message simple mais puissant : vivre la joie comme moteur de service et de fraternité.

« Nous chantons car pour nous la vie est belle,

Nous croyons : notre Joie est immortelle… »

Il se poursuit, affirmant que la tristesse divise, tandis que le chant unit selon la devise scoute "Tout aimer, ne rien haïr". Les derniers couplets célèbrent l’espérance chrétienne : même au terme de la route, « Nous irons tout en chantant » vers l’Appel Scout.

Pourquoi ce chant touche-t-il tant les chefs et les jeunes ?

Parce qu’il résonne comme un appel à incarner les valeurs du scoutisme catholique : la joie vécue, le service gratuit, la persévérance. Il est souvent entonné en ouverture ou en clôture de veillée, dans les conseils de patrouille, ou encore après un moment d’engagement ou de prière.

Il instaure une atmosphère de communion joyeuse, sans pathos, accessible à tous les âges. Ce chant fait partie des plus beaux chants scouts et s’impose comme un classiques incontournables à enseigner dans toute troupe scout catholique.



Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Le Curé et le Mort

Jean de La Fontaine s’inspire, pour cette fable, d’une histoire vraie relatée par Madame de Sévigné dans ses lettres. Il l’adapte ensuite sur un ton humoristique.

Un curé, après avoir enterré un mort, se réjouit des bénéfices qu’il va pouvoir tirer de la cérémonie. Mais ironie du sort, il se fait briser le crâne par le cercueil tombé de son carrosse.

Le fabuliste critique les mœurs du clergé et sa folie des grandeurs. C’est donc une double morale qui trouve son écho dans la fable précédente "La Laitière et le Pot au Lait", une complicité avec le lecteur se met alors en place.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

Lire la suite »

Ich hatt’ einen Kameraden

Der gute Kamerad (Le Bon Compagnon) est une complainte traditionnelle des forces armées allemandes, composée en 1809 à Tübingen, ville universitaire de Wurtemberg, par Ludwig Uhland.

Friedrich Silcher mit en musique ce poème en 1825, probablement aussi à Tübingen.

En tant que chant militaire, il est plus connu sous le titre Ich hatt’ einen Kameraden (J’avais un camarade), qui reprend le premier vers de la première strophe.

Lire la suite »

Jetz müssen wir fort

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 135.

Collecté à Brumath avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles