Paroles de

L’Père Dupanloup

Paroles de

L’Père Dupanloup

Écouter sur :

Il s’en fit une canne de voyage.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, dans son cercueil, (bis)

Bandait encore comme un chevreuil. (bis)

Avec sa pine en arc de cercle,

Il essaya d’soulever l’couvercle.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, au Paradis, (bis)

Voulait enculer Jésus-Christ. (bis)

– Nom de Dieu ! dit l’Père Eternel,

Il enculait tous ses confrères.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, au Parlement, (bis)

S’conduisit comme un garnement. (bis)

Monta jusque sur la tribune

Pour exhiber la peau d’ses burnes.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, devenu vieux, (bis)

Ne bandait plus qu’un jour sur deux. (bis)

S’arrachant la pine avec rage,

Pour faire passer l’armée entière.

(Refrain)

A la prise de la smalah, (bis)

L’Père Dupanloup, il était là. (bis)

On l’chercha d’vant et puis derrière,

Il enculait les dromadaires.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, à l’Institut, (bis)

Ne voulait voir que des culs nus. (bis)

Ne respectant aucune barrière,

Il attrape les ch’vax au lasso.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, à Zanzibar, (bis)

Voulait montrer tout son bazar. (bis)

Mais empêché par une patrouille

Ne put montrer qu’une de ses couilles.

(Refrain)

Au passage d’la Bérézina, (bis)

L’Père Dupanloup, se trouvait là. (bis)

Il mit sa pine sur la rivière,

Et dit : – Voilà l’sauveur du monde.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, au Vatican, (bis)

S’conduisit comme un dégoutant. (bis)

Derrière la statue d’Esculape,

Il essaya d’enculer l’Pape.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, en Amérique, (bis)

S’en va explorer le Mexique. (bis)

Lançant sa pine comme un lasso,

Il boucha l’trou des clarinettes.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, à l’Odéon, (bis)

Se conduisit comme un cochon. (bis)

Au troisième acte, dans la coulisse,

Il enculait l’pompier d’service.

(Refrain)

L’Père Dupanloup à Saint Malo, (bis)

Confesse les femmes dans un tonneau. (bis)

Il passa sa pine par la bonde

Fous-la-moi plutôt dans l’derrière.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, l’quatorze juillet, (bis)

Alla s’prom’ner à dos d’mulet. (bis)

Pour que la fête soit complête

Il encula la pauvre bête.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, à l’Opéra (bis)

Se conduisit comme un goujat. (bis)

Avec la peau de ses roupettes,

La peau d’ses couilles s’prit dans sa chaîne.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, en chemin d’fer, (bis)

Désira mettre ses couilles à l’air. (bis)

Passant sa pine par la portière

Il creva l’oeil du garde-barrière.

(Refrain)

L’Père Dupanloup, à la cuisine, (bis)

Battait les oeufs avec sa pine. (bis)

Cochon, lui dit la cuisinière,

Ses couilles trainaient encore par terre.

(Refrain)

L’Père Dupanloup monte en bateau, (bis)

La pine en l’air, les couilles sous l’eau, (bis)

Les p’tits poissons, les grosses grenouilles

Lui tripotaient la peau des couilles.

(Refrain)

L’Père Dupanloup monte à vélo, (bis)

Mais il avait l’système si gros (bis)

Qu’en pédalant à perdre haleine

L’Père Dupanloup dans l’utérus, (bis)

Etait déjà si plein d’astuces (bis)

Que dans le ventre de sa mère

Il suçait la pine de son père.

– – Refrain

Ah! Ah! Ah! oui vraiment,

L’Père Dupanloup est dégoutant.

L’Père Dupanloup monte en ballon, (bis)

Mais il avait l’système si long (bis)

Qu’à trois cents mètres dans l’atmosphère

Tu prends le ciel pour un bordel !

(Refrain)

L’Père Dupanloup fut tout confus (bis)

De ne pouvoir lui foutre au cul. (bis)

Branlant sa pine de part et d’autre,

Il aspergea les douze apôtres.

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