Paroles de

L’hymne à la Beaujoire

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L’hymne à la Beaujoire

Écouter sur :

Allez allez,
allez
Nantais jouez,

Tous avec vous
les jaunes et verts,

D’un seul élan
et sur un seul air,

Nous vous crions
Nantais gagnez !

Oh Oh Oh…

Compositeur-Auteur : Olivier Tronson,
Jean-Luc Trécan et Gérard Troupel

À propos

Chant emblématique du FC Nantes, « L’Hymne à la Beaujoire » est le cri du cœur de tout un peuple jaune et vert. Entonné avant chaque match à domicile, il célèbre l’attachement des supporters nantais à leur club et à leur stade mythique : La Beaujoire. Écrit par Olivier Tronson, Jean-Luc Trécan et Gérard Troupel, cet hymne mêle ferveur populaire et élégance, à l’image du jeu collectif qui a forgé la légende nantaise.

Avec son refrain entraînant – « Allez, allez, allez Nantais, jouez ! » – le chant unit les tribunes du stade autour des Canaris, rappelant les grandes heures du club : le jeu à la nantaise, les titres de champion de France et les exploits européens. Chanter cet hymne, c’est perpétuer la fierté d’une ville, d’un style de jeu et d’une école de football reconnue dans toute la France.

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La Cigale et la Fourmi

Dans "La Cigale et le Fourmi", le réalisme affronte le lyrisme et l’artistique. Le premier est incarné par la Fourmi, sérieuse et travailleuse, qui prévoit l’avenir, et le second, par la Cigale, insouciante, qui ne se préoccupe pas du lendemain.

Sans morale apparente, la fable s’efforce pourtant de dégager un enseignement. Mais lequel ?

Faut-il être prévoyant à l’image de la Fourmi mais tolérer son égoïsme ? Ou faut-il jouir de l’instant présent comme la Cigale mais risquer d’être sans le sou ? Le poète ne tranche pas.

S’il blâmait la Cigale, cela reviendrait à condamner l’art face à la vie pratique. Ne serait-ce pas se condamner soi-même ?

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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Ez ginuke

Paroles : Josu Ibarlosa

Musique : J. Etcheverry

Ez ginuke Nous n’avions pas

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Depuis sa naissance sans atteindre l’age adulte,
Sa courte vie ne lui a pas permis d’atteindre la force de l’âge.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
A vingt ans, il nous quitte pour toujours,
Depuis vingt siècles l’homme se bat contre lui-même.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Pourquoi alors se lancer dans un combat aveugle,
Nous devrions à ce moment là penser à toi.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)

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O gué vive la rose

Vieille ronde vosgienne.

Vive la rose est une chanson française traditionnelle du xviiie siècle, sur le thème de l’amour volage. La chanson est connue sous d’autres titres comme Mon amant me délaisse ou La Méchante.

Vive la rose exprime la jalousie de la belle délaissée qui rêve de vengeance. L’héroïne, qui chante, est victime d’un séducteur volage qui l’abandonne pour une autre. Elle prétend d’abord en ignorer la cause (« Je ne sais pas pourquoi »), avant de l’admettre (« Il va-t-en voir une autre – bien plus riche que moi »). La jalousie lui montre déjà sa rivale malade (« on dit qu’elle est malade »), puis morte, et son galant repentant revenant à ses premières amours. Mais alors, elle écrasera le traître de son mépris, du moins en rêve.

Source Wikipédia.

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Ich und mein Hans

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 164

Collecté à Guebwiller.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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