Paroles de

Les Aspirants Maçons

Paroles de

Les Aspirants Maçons

Écouter sur :

La Coterie prends vite ta truelle
Et viens construire avec nous nos maisons
Partant de Nantes en passant par Marseille
Tu feras briller ton joli blason.

(Refrain)
Ohé ! Coterie ! Chante fort ta chanson
Pour qu’elle s’envole au-dessus des pignons
Ohé I Coterie ! Chante fort ta chanson
Car elle porte I’espoir de nos maçons.

Dans les villes et dans les petits villages
A l’approche de la belle saison
Sur les toits et sur les échafaudages
Chante en posant les briques et les moellons.

(Refrain)
Ohé ! Coterie ! Chante fort ta chanson
Pour qu’elle s’envole au-dessus des pignons
Ohé I Coterie ! Chante fort ta chanson
Car elle porte I’espoir de nos maçons.

Ton jeune cœur déborde de courage
Pour affronter la vie du Tour de France
Et des anciens tu suivras le sillage
Comme les conseils de la Persévérance.

(Refrain)
Ohé ! Coterie ! Chante fort ta chanson
Pour qu’elle s’envole au-dessus des pignons
Ohé I Coterie ! Chante fort ta chanson
Car elle porte I’espoir de nos maçons.

T’es Aspirant et tu en as l’emblème
Portant la canne et nos belles couleurs
Tu te souviens de ta belle promesse
La Sainte-Baume reflète dans ton cœur.

(Refrain)

Ohé ! Coterie ! Chante fort ta chanson
Pour qu’elle s’envole au-dessus des pignons
Ohé I Coterie ! Chante fort ta chanson
Car elle porte I’espoir de nos maçons.

Dans une maison auprès de notre Mère
Tes frères maçons près d’eux t’appelleront
Ils fêteront la belle et noble pierre
En ce beau jour qui lui est l’Ascension

(Refrain)
Ohé ! Coterie ! Chante fort ta chanson
Pour qu’elle s’envole au-dessus des pignons
Ohé I Coterie ! Chante fort ta chanson
Car elle porte I’espoir de nos maçons.

Tu porteras notre belle bannière
Qui est l’emblème de notre métier
Comme la portent tes frères tailleurs de pierre
Eux qui ont bien voulu nous initier.

(Refrain)

Ohé ! Coterie ! Chante fort ta chanson
Pour qu’elle s’envole au-dessus des pignons
Ohé I Coterie ! Chante fort ta chanson
Car elle porte I’espoir de nos maçons.

En vous quittant comme il en est d’usage
L’auteur ici doit citer son nom
Nantais est dit au bon Compagnonnage
De son état est Aspirant maçon.

À propos

par Henri Sorin, La-Fermeté-de-Couëron, Compagnon Passant Maçon du Devoir.

Cette chanson fut composée après l’adoption des Maçons par les Compagnons Passants Tailleurs de pierre du Devoir en 1955.

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Traduction
1 – Vous voyez le matin,
Quand le jour se lève,
Au sommet d’une colline,
Une maisonnette à façade blanche
Au milieu de 4 grands chênes,
Un chien blanc à la porte,
Une petite fontaine à côté :
Là je vis en paix.

2 – Bien que ce ne soit pas le château,
J’aime mon lieu de naissance
Choisi par les pères de mes pères :
Hors de la maison, il me semble
Que je suis perdu quelque part :
Comme je naquis là,
Là je quitterai le monde,
Si je ne perds pas la raison.

3 – A la maison, je possède
Aiguillons, pioches, charrues,
Jougs et courroies.
J’ai encore des grains de l’an dernier,
Tous les coins en sont pleins :
Si, comme l’an passé,
La nouvelle donne,
La faim ne nous tuera pas.

4 – Trois vaches pour le champ
Les mamelles gonflées de lait,
Veaux et bouvillons,
Deux grands bœufs, front blanc,
Dos noir, grandes cornes ;
Moutons, tendres agneaux,
Des chèvres et des brebis,
Tous m’appartiennent.

5 – Il n’y a pas dans le monde d’homme
Ni roi, ni prince,
qui soit aussi heureux que moi :
J’ai [une] femme, j’ai [un] fils
J’ai aussi [une] fille.
Bonne santé d’une part,
Assez de fortune d’autre part,
Que me faut-il de plus ?

6 – De bonne heure au travail,
Quand arrive le soir,
Je suis le maître à table :
J’ai pris une bonne chrétienne
En prenant femme :
Ce n’est pas elle qui, un jour maigre,
Mettra par inadvertance
Un os de jambon dans la marmite.

7 – Mon fils Piarres,
Bien qu’encore jeune,
est un garçon éveillé ;
De bon matin aux pâturages,
Il conduit le troupeau.
En suivant ma voie,
Comme il semble le faire,
Il ne perdra pas la maison.

8 – Ma fille Kattalin,
Avec ses onze ans,
S’entend bien avec sa mère :
Elle a, comme elle, les yeux
Bleus comme le fond du ciel,
Je crois qu’avec le temps,
D’après [son] allure actuelle,
Elle fera une bonne maîtresse de maison.

9 – Nous ne devons pas sur terre,
Vivant bien chez nous,
Laisser l’ami dans la faim :
Le nécessiteux ne frappe jamais
A notre porte,
A moins qu’il y ait à table,
A l’heure du repas,
Une place entre nous.

10 – Ma femme Maria
N’est pas une grande dame,
Mais une femme pure :
Pour un baiser, j’ai chez moi
Tout ce dont j’ai besoin.
Je demande la grâce
Comme je l’ai commencée
De finir ma vie.

 

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