Paroles de

Perrine était servante

Paroles de

Perrine était servante

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1 – Perrine était servante (bis)
Chez Monsieur le Curé, digue donda dondaine
Chez Monsieur le Curé, digue donda dondé !

2 – Son amant vint la vouère (bis)
Un soir après l’dîner…

3 – Perrine, ô ma Perrine (bis)
J’voudrais bien t’embrasser…

4 – Oh ! grand nigaud qu’t’es bête (bis)
Ça s’fait sans s’demander !…

5 – V’la M’sieur l’curé qu’arrive (bis)
Où j’va t’y bien m’cacher ? …

6 – Cache-toi dedans la huche ! (bis)
I’ n’saura pas t’trouver ! …

7 – Il y resta six s’maines (bis)
Elle l’avait oublié ! …

8 – Au bout de six semaines (bis)
Les rats l’avaient bouffé ! …

9 – Ils avaient rongé son crâne (bis)
Et puis tous les doigts de pied …

10 – On fit creuser son crâne (bis)
Pour faire un bénitier…

11 – On fit monter ses jambes (bis)
Pour faire deux chandeliers…

12 – Voila la triste histoire (bis)
D’un jeune homme à marier…

13 – Qu’allait trop voir les filles (bis)
Le soir après l’dîner ! …

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Die Kindsmörderin

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 202.

Collecté à Hunspach en 1907 (mélodie), Ranspach en 1868 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La petite hirondelle

La P’tite Hirondelle est une chanson française traditionnelle dont l’origine est à situer sans doute dans la France de Louis XVI. Il s’agit d’une forme rondeau dans lequel un couplet alterne avec un refrain.

Aujourd’hui considérée comme une comptine pour les enfants qui la chantent en formant une ronde, La p’tite hirondelle évoque en réalité un fait qui ne concerne guère la sphère enfantine. En effet, l’hirondelle dont il est question ici est le nom que l’on donnait autrefois aux soldats de l’armée française de l’Ancien Régime en raison de leur uniforme qui rappelait le plumage des hirondelles : tricorne noir, habit bleu de roi à doublure blanche, parement et collet écarlate, veste et culotte blanches.

Ainsi, la chanson ne raconte point l’histoire d’un petit volatile, à l’instar de la pie, qui se serait servi dans les réserves de blés de ceux qui chantent la chanson, mais évoque les rapines faites par les soldats dans les campagnes et promet à ces mêmes soldats peu honnêtes quelques bastonnades de vengeance.

Source Wikipédia

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Vivat flamand

Le vivat flamand est un chant aux paroles mi-françaises mi-latines autrefois (et parfois encore) chantés lors de fêtes (mariages, anniversaires de mariage, anniversaires, réussite personnelle) dans le nord de la France.

Il est chanté traditionnellement en fin de repas, pour honorer un convive ou un couple de convives.

Le chant se chante debout, gravement, presque religieusement, la personne (ou le couple) honoré est assise tandis que deux personnes tiennent horizontalement une serviette au-dessus de sa (leur) tête, une 3e personne versant un peu de champagne ou autrefois de vin blanc sur la serviette.

Les paroles sont probablement inspirées du Vivat composé par l’abbé Nicolas Rose pour le couronnement de Napoléon, en 1804.

L’origine de la mélodie n’est pas connue.

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Morja wenn die Sonn erwàcht

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 76
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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