Paroles de

Pintto Pintto

Paroles de

Pintto Pintto

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(Refrain) Pintto Pintto
Gure zakurra da ta,
Pintto Pintto
Bere izena du.

1 – Txuri-beltza da ta
ez du koska egiten.
Begi bat ixten du
jolastu nahi badu.

2 – Belarriak luze
isatsa jostakin.
Kalera irteteko
beti presarekin.

3 – Gure txakurtxoa
ez da ehiztaria.
Bere lagun ditu
txoritxo guztiak.

4 – Zaunkaka hastean
gaiztoa dirudi
Exakatu ezkero
doa beti ihesi.

5 – Saguak harrapatzen
trebea ez dugu.
Haiek ikustean
ihes egiten du.

6 – Txuri-beltza da ta
ez du koska egiten.
Begi bat ixten du
jolastu nahi badu.

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Pique la baleine

Il existe plusieurs versions pour ce chant breton que les Québécois revendiquent aussi, tant pour les paroles que pour l’interprétation. Il se danse facilement en rond. Quant aux "boués’, il s’agit d’une déformation de l’anglais "boys" ("garçons").

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Gira l’elica (Si Vince o Si Muore)

« Gira l’elica » est une chanson militaire italienne étroitement associée aux parachutistes de la Brigade Folgore, l’une des unités d’élite de l’armée italienne.

Avec son refrain énergique et ses paroles pleines de bravoure, elle incarne l’esprit de camaraderie, de sacrifice et de détermination des soldats qui se préparent à sauter dans l’inconnu.

L’origine exacte de « Gira l’elica » reste floue, mais la chanson est devenue un chant emblématique des parachutistes italiens, en particulier ceux de la Folgore, une division aéroportée qui s’est illustrée lors de la Seconde Guerre mondiale.

L’Italie, dans les années 1940, développait son corps de parachutistes en s’inspirant des forces aéroportées d’autres nations, et avec cela, un esprit de corps s’est construit autour de chants et de traditions spécifiques.

La Bataille d’El-Alamein (1942) fut un moment clé pour les parachutistes italiens, où la Folgore résista héroïquement aux forces britanniques malgré des moyens limités. « Gira l’elica », bien que probablement antérieure ou postérieure à cet événement, est devenue un symbole de la ténacité et du courage de ces hommes.

Le refrain de la chanson, souvent scandé lors des cérémonies ou des entraînements, évoque l’image du moteur d’un avion qui gronde alors que les parachutistes se préparent à sauter :

« Gira, gira l’elica, romba il motor;

siam paracadutisti, si vince o si muor! »

(Traduction : Tourne, tourne l’hélice, le moteur gronde ;

nous sommes parachutistes, on gagne ou on meurt !)

Ces paroles soulignent l’engagement total des parachutistes, prêts à tout pour la mission, avec une devise qui reflète leur état d’esprit : victoire ou mort.

Aujourd’hui encore, « Gira l’elica » est chanté par les parachutistes italiens lors des entraînements, des cérémonies militaires et des rassemblements officiels.

Il symbolise l’héritage des soldats qui ont servi sous le béret amaranto (rouge foncé) et perpétue l’esprit d’unité et de courage des troupes aéroportées.

Plus qu’une simple chanson militaire, « Gira l’elica » est un hommage à ceux qui ont osé défier les airs et le destin pour servir leur patrie.

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Sont les fill’s de La Rochelle

Chanson de gaillard d’avant du temps des corsaires (début du XVIIIe siècle).

Connue sous le titre Le merveilleux navire, cette chanson monorime ("an") qu’il faudrait écrire en regroupant les paires de vers se retrouve sous près de 80 variantes; elle est notamment mentionnée par Gérard de Nerval (1808-1855).

En voici une des meilleures versions :

Sont les filles de La Rochelle qu’ont armé un bâtiment
Pour aller faire la course aux échelles du Levant.

La grande vergue est en ivoire, les poulies en diamant,
La grand’voile est en dentelle, la misaine en satin blanc;

Les cordages du navire, sont des fils d’or et d’argent
Et la coque est en bois rouge travaillé fort proprement

L’équipage du navire, c’est tout filles de quinze ans.
[Les gabiers de la grande hune n’ont pas plus de dix-huit ans !]
Le cap’taine qui les commande est le roi des bons enfants

Hier faisant sa promenade dessus le gaillard d’avant
Aperçut une brunette qui pleurait dans les haubans

Qu’avez-vous, jeune brunette, qu’avez-vous z’à pleurer tant ?
Z’avez vous perdu père et mère ou quelqu’un de vos parents ?

J’ai perdu mon avantage qui s’en fut la voile au vent,
Il est parti vent arrière, reviendra-z-en louvoyant.

Cette chanson, comme beaucoup d’autres se retrouve sur toute la côte ouest de la France et a été "exportée" au Canada.

Si les choses sont dites clairement dans le dernier couplet de la version actuelle, d’autres versions parlent, non pas du pucelage, mais d’une rose blanche ou bien comme ici, d’un "avantage" perdu.

Fort heureusement, l’"avantage" perdu est parfois traité avec humour comme dans un chanson de la région nantaise qui est à l’origine de Sur les bords de Loire.

Je pleure mon avantage que vous m’avez volé
Que vous m’avez volé sur les bords de Loire
Que vous m’avez volé sur les bords du ruisseau
Tout près du vaisseau, charmant matelot.
"Ne pleurez pas, la belle, je vous le rendrai".
"Ça ne se rend pas, dit-elle, comme de l’argent prêté".

On retrouve ce thème dans d’autres chansons de marins, et en particulier dans Sur les bords de la Loire et La Frégate "La Danaé".

Dans un autre style, il y est également fait allusion dans Les Filles de Camaret.

D’après Aux sources des chansons populaires de Martine David et Anne-Marie Delrieu.

Dans Chants et chansons populaires vol.2 d’Achille Milien, 1908, on trouve une variante:

1 – Ce sont les filles de la Rochelle
Qui veul’ apprendr’ à naviguer.
Ell’ veul’ apprendr’ le pilotage,
Comm’ si c’était de leur métier.

2 – La plus jeune dit à l’aînée :
"Ma sœur, nous faudrait des amants,
Qui sauraient conduire notre barque,
Qui connaîtraient les airs du temps."

3 – L’aînée répond à la plus jeune :
"Nous n’avons pas besoin d’amants.
Car notre barque est trop fragile,
Est trop fragile par avant."

4 – La belle avait tendu ses voiles
Dessous le pavillon flamand;
La bell’ s’en fut y mouiller l’ancre
Dessus la mer des bons enfants.

5 – Mais quand l’ancre fut mouillée,
La belle se prit à pleurer.
"Qu’avez-vous, qu’avez-vous, la belle,
Qu’avez-vous donc à tant pleurer ?"

6 – "J’ai beau pleurer, verser des larmes;
Mon cœur volag’, je ne l’ai plus.
J’ai perdu ma carte marine,
Et mon compas ne marque plus."

7 – Derrièr’ les murs de la Rochelle,
A l’enseign’ du Pavillon blanc,
Y a la mère et les trois filles
Qui verse à boire aux bons enfants.

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