Paroles de

Unser liebe Fraue

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Unser liebe Fraue

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Unser liebe Fraue
Vom kalten Bronnen,
Bescher’ uns armen Landsknecht’
Eine warme Sonnen !
Lasst uns nicht erfrieren,
Wohl in des Wirtes Haus
Ziehen wir mit vollem Säckel,
Und leerem wieder ‘naus.

(Refrain) Die Trommel, die Trommel,
Der Mann, der Mann, der Mann
Hei ridirideran, ridiran, frisch voran !
Landsknecht voran !

2 – Der Trommler schlägt Parade,
Die seid’nen Fahnen weh’n,
Jetzt heißt’s auf Glück und Gnade
Ins Feld spazieren gehen.
Das Korn reift auf den Feldern,
Es schnappt der Hecht im Strom,
Heiß weht der Wind von Geldern,
Herauf den Berg op Zoom.

3 – Wir schlucken Staub beim Wandern,
Der Säckel hängt uns hohl.
Der Kaiser schluckt ganz Flandern,
Bekomm’s ihm ewig wohl.
Er denkt beim Länderschmause
Wie er die Welt erwürb.
Mir wohnt ein Lieb zu Hause,
Das weinte, wenn ich stürb.

4 – Der Tod reit´t auf einem kohlschwarzen Rappen
Er hat eine undurchsichtige Kappen
Wenn Landsknecht’ in das Feld marschieren
Lässt er sein Ross daneben galoppieren

À propos

"Unser liebe Fraue" est un chant Lansquenet du 16ème.

Les lansquenets étaient des mercenaires d’élite en majorité au service du Saint Empire Romain Germanique.

Ils se formaient en phalanges à la mode de la Gantique, hérissant leurs rangs de longues piques. Très vite ils furent extrêmement convoités par les couronnes européennes.

Les lansquenets étaient populaires grâce à leurs vêtements de couleurs chatoyantes et fantaisistes. Néanmoins ils restaient des mercenaires et n’hésitaient pas à piller et violer; comme par exemple à Rome en 1527

<ins>Traduction</ins>

1 - Notre gente Dame
De la claire source
Donnes-nous, pauvres lansquenets
Un chaud soleil !
Ne nous laisse pas mourir de froid,
Dans la taverne soyons à l’aise,
Nous allons avec des poches pleines d’argent,
elles sont vides quand nous sortons

(Refrain) Le tambour, le tambour
l’homme, l’homme, l’homme
Hi reedeereedaran, reedan,
de bon cœur
lansquenets en avant!

2 - Les tambours battent la parade,
Des bannières soyeuses claquent au vent,
Maintenant, remettons en nous à la chance
et a la divine miséricorde
Pour entrer en campagne,
Les grains mûrissent dans les champs
Le brochet chasse dans le ruisseau
Le vent chaud de Geldern
Jusqu’au Berg op zum

3 - On avale la poussière en marchant
Nos poches sont vides
L’empereur avale toute la Flandre
Que cela lui fasse grand bien.
En conquérant des pays
Il pense à conquérir le monde
J’ai une femme à la maison
Qui pleurera si je meurs

4 - La mort monte un cheval noir de charbon
Et porte une capuche cachant son visage
Quand les lansquenets défilent
Son cheval galope à ses côtés

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