Paroles de

Notre virage c’est notre fierté

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Notre virage c’est notre fierté

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Allez allez lyonnais,
Notre virage c’est notre fierté,
Notre olympique fait vibrer,
Notre cœur de lyonnais,
Allez allez lyonnais,
Allez allez lyonnais,
Allez allez lyonnais,
Allez allez lyonnais

À propos

Notre virage c’est notre fierté est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais célébrant le virage — la tribune des ultras — comme symbole d’appartenance et de ferveur collective. D’auteur anonyme, il appartient au répertoire oral vivant des chants de stade du football français.

Histoire

Dans la culture des stades français, le virage désigne la tribune derrière les buts où se regroupent les groupes de supporters les plus passionnés, les ultras. Pour l’Olympique Lyonnais, ce virage est historiquement occupé par les Bad Gones, groupe fondé en 1987 et l’un des collectifs ultras les plus reconnus du football hexagonal. C’est dans ce cadre que naissent des chants comme Notre virage c’est notre fierté, expressions spontanées d’une identité de tribune.

Ces chants de stade sont presque toujours d’auteur anonyme : ils émergent du groupe, se transmettent de bouche à oreille entre saisons et se consolident lors des grandes soirées — coupes d’Europe, derbys, matchs à enjeu — qui jalonnent la mémoire collective des supporters lyonnais. Leur force tient précisément à cette co-propriété : personne ne les signe, tout le virage les possède.

Le terme « virage » a acquis en France une portée symbolique qui dépasse la simple géographie du stade. Scander notre virage c’est notre fierté est un acte d’appartenance : il affirme la légitimité et l’orgueil d’un bloc face aux autres tribunes, aux équipes adverses et, parfois, aux instances du football institutionnel. Cette tension entre culture populaire et institution est au cœur de l’identité ultra française.

Chanté aujourd’hui au Groupama Stadium, inauguré en 2016 à Décines-Charpieu dans la métropole lyonnaise, ce chant perpétue une tradition orale qui n’a pas besoin d’auteur identifié pour traverser les générations de supporters rhodaniens.

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Retrouvez ce chant dans :

D’r Sprung vu Basel

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 265-266

Collecté à Oderen en 1938.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Auprès de ma blonde

Cette chanson populaire, souvent chantonnée avec des enfants, est à l’origine une marche militaire. Apparue en 1704 sous le titre « Le Prisonnier de Hollande », elle serait l’œuvre d’André Joubert du Collet, lieutenant de la Marine royale sous Louis XIV.

« Auprès de ma blonde » raconte l’histoire d’une jeune femme qui se lamente de l’absence de son mari, prisonnier. C’est une histoire autobiographique : durant la guerre de Hollande (1672-1678), Joubert du Collet est capturé par les Hollandais et retenu prisonnier pendant deux ans. Il est libéré grâce à une rançon payée par Louis XIV. En remerciement, le lieutenant de Marine offre cette chanson, composée en captivité en souvenir de son épouse. « Ma blonde » signifiait petite amie ou compagne.

Cette marche militaire devient rapidement très populaire et est adoptée comme chant de marche par le régiment de Champagne. Elle est aussi jouée par les harmonies militaires et chantée par les soldats tout au long du XVIIIe siècle. Les grognards de Napoléon l’adoptent comme un de leurs airs favoris, tout comme les Poilus qui la fredonnent dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale. À la fin du XIXe siècle, elle entre dans le répertoire populaire et devient une comptine enfantine.

Mais la carrière de cette marche militaire ne s’arrête pas là. En 1966, elle traverse l’Atlantique et est interprétée par Elvis Presley dans le film « Double Trouble » sous le titre « I Love Only One Girl ».

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Zu Strassburg auf der Schanz

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 20.

Collecté à Hunspach en 1853. La mélodie est d’après Fr. Silcher (1835).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La boulangère a des écus

La boulangère a des écus est une chanson de l’épicier-chansonnier Pierre Gallet. Chanson populaire du XVIIIe siècle, composée de nombreuses métaphores.

Cette chanson a donné lieu à plusieurs adaptations théâtrales homonymes. Une comédie-vaudeville en deux actes, par Emmanuel Théaulon, Gabriel et Charles Desnoyer, a été représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 3 novembre 1838, avec Gallet mis en scène dans son propre rôle. Un drame en cinq actes et six tableaux de Jules de Prémaray fut donné au théâtre de la Porte-Saint-Martin le 24 novembre 1855, suivi d’un opéra-bouffe de Jacques Offenbach, Henri Meilhac, Ludovic Halévy représenté pour la première fois, à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 19 octobre 1875.

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